Si je ne vous ai pas trop parlé de mon MacBook jusqu’ici, outre les raisons évidentes depuis 72 heures, c’est que j’attendais ma ram.
Soyons clair, avec 512 on peut franchement pas faire grand-chose rien faire.
2Go reçus ce matin (digitalplanet.de, 83€ par barrette, 5 jours pour arriver), on va pouvoir commencer à s’amuser.
Quelle suite ?
L’installer physiquement, vérifier que ça marche.
Réinstaller l’OS depuis les DVD Système, histoire d’alléger et d’optimiser l’installation : pas besoin de toutes les langues et tous les drivers.
Récupérer via Assistant Migration les données de mon Alu12, branché en mode Target.
(Voulant faire joujou tout de suite avec ma nouvelle bécane vendredi dernier, non je ne l’ai pas fait dans la foulée des premiers écrans d’accueil/installation. Je savais que ce n’était pas utile, que j’avais une petite semaine devant moi avant de switcher réellement de machine.
Ceci dit, l’installation/configuration par défaut d’un mac, prévue pour le newbie complet, avec ou sans récupération des préférences, réglages et données depuis une autre bécane, est simplement bluffante ; j’y reviendrai dans une autre note.)
Réinstaller les applications supplémentaires.
Et normalement être paré
Grosso modo la même logique que ce gars sur les forums de discussion Apple.
Allons-y.
-> How to install memory
-> Comment changer la ram
-> Should I use Migration Assistant ?
-> How does Migration Assistant work ?
6 Comments »
Posted by: arnaudt in Divers
C’est comme ça que ça s’appelle.
Le lieu où l’on passe après une opération/anesthésie.
Espèce de sas de décompression avant de retourner en chambre.
Histoire de vérifier que tout s’est bien déroulé.
D’abord espéré lundi, puis prévu mardi matin, mon père a finalement été opéré hier en milieu d’après-midi.
“3heures moins 10″ m’a-t’il précisé hier soir.
Tout s’est apparemment aussi bien passé que possible.
Mais que c’est long quand on attend, de l’extérieur ou depuis la chambre d’hôpital.
1 heures d’opération, 2 heures de salle de réveil.
Poids dans la poitrine pendant l’attente.
Qui s’évapore quand on voit le lit réapparaître dans le chambranle.
Anesthésie partielle. On voit revenir quelqu’un qui n’est pas dans les vaps, qui bouge les bras, la partie haute du corps, qui a tout son bagoût, qui vous regarde bien en face, et qui a des TONNES de choses à vous raconter, puisqu’il a tout suivi/entendu de l’opération.
Il faut même le réfréner sinon il vous parlerait toute la nuit 
Quand je suis parti il commençait à retrouver le mouvement des pieds, du bas du corps.
So far so good, tout va aussi bien qu’on peut l’espérer pour l’instant : bon moral, ni déprimé ni grincheux (pour un cigarette-addict je suis plus qu’étonné), on ne peut que souhaiter que ça continue ainsi.
On peut aussi moins naïvement penser que le malade croit que ce n’est qu’on mauvais moment à passer, que le plus dur c’était l’opération, et que les choses reprendront ensuite leur cours normal.
Qu’il n’imagine/n’envisage pas la rééducation et le réapprentissage des gestes les plus quotidiens.
C’est sans doute là que la déprime, le découragement viendront, quand la réalité, du fauteuil ou des premiers pas, frappera.
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