Archive for juin 26th, 2006

Oui, encore des Widgets, mais ni ceux d’Apple, ni ceux de Konfabulator Yahoo.
Ceux qui permettent de customiser la sidebar d’un theme WordPress.
(Si déjà là tu m’as perdu lecteur, inutile de continuer ta route sur ce post :)
Tels qu’évoqués par Lorelle.
Et je me posais une question simple : comment savoir si un thème est widget-friendl, widget-compatible ?

Le thème de Baragouine -Impact- par exemple, l’est-il ? Rien ne l’indique chez AbelGraphics.

Il y a bien des listes, ici ou ici, mais elles sont sacrément réduites.
Sont-ce là les seuls thèmes compatibles ?

En sais tu plus lecteur wordpress-savvy de Baragouine ?

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Au fond, La colline a des yeux (*) et Les Bagnoles (en VQ ;-) ) c’est un peu la même histoire.
En tout cas le même prétexte, et la même morale : il ne fait pas bon sortir du freeway et de la route principale.
Qu’elle soit 66 ou au coeur du Nouveau Mexique.
On se retrouve au milieu de nulle part, dans un environnement hostile, peuplé de personnages patibulaires si tu veux mais presque, qui au mieux sont gentils mais un peu simplets et ne vous séquestrent que pour vous faire faire un Travail d’Intérêt Collectif, durant lequel vous découvrirez les vrais valeurs d’amitié et de communauté.
Au pire vous tomberez sur des cannibales qui ont très très faim et n’auront qu’une idée en tête, vous découper en petits morceaux et vous faire mariner avant de vous déguster en tapas.

Trève de plaisanterie, John Lasseter est de retour et ça fait du bien même si ça fait mal, ça fait chaud au coeur même s’il se noue plus d’une fois pendant le film.
Chez Lasseter on est presque plus souvent dans la tristesse, en tout cas dans la nostalgie, celle d’une époque (de comportements, d’objets, de décors etc…) qui ne reviendront pas. Ont-ils jamais existé ?
On est dans la mythologie, dans une Amérique rêvée. Celle de l’innocence et des -déjà- grosses voitures.
Celle des 50s et 60s.
Forcément, ça nous touche nous autres qui aimons cette Amérique là, celle du fantasme, de Monument Valley, des Cadillac, de la route (66 ou pas), du Technicolor, de Marylin et James Dean, des néons et des chromes.

Cette nostalgie, ce poids du temps qui passe, étaient déjà là dans ToyStory, c’est encore plus vrai ici.
C’est la patte de Lasseter, celle qui manquait à Nemo par exemple, film beaucoup moins convaincant (pas vu Monsters Inc.).
Quatre Roues (en VF) s’adresse davantage aux parents, et encore pas les plus jeunes d’entre eux, les quadras voire quinquas qui y emmènent leurs petits-enfants, qu’à ces derniers qui ne sont là au fond que pour le premier degré et le merchandising.
On n’est pas si loin d’American Graffiti ou de Diner.
Au delà de cette nostalgie sur qui touchera la frange la plus âgée, l’histoire est certes -un peu trop- convenue (on n’y va guère pour les surprises et retournements de situation) , mais c’est surtout formidablement beau à voir.
On ne pense même plus à la technique, on admire des décors superbes dont ou oublie qu’ils sont CGI.

Cars, un plaisir à côté duquel il ne faut pas passer.

(Non je n’ai pas réussi à voir la subliminale image de la bagnole de course estampillée de la pomme.
Kudos à celui qui l’a repêrée -je me demande bien d’ailleurs comment on peut réellement la déceler à vitesse réelle- mais elle est bien là.)
Smapplecar-1

Quant au film du fiston Arcady, c’est… autre chose.
Ca ne m’a pas emballé.
Certes de vraies bouffées de violence totale, certes globalement chiadé, trop d’ailleurs, pas assez fauché, pas assez B voire Z pour un film de ce genre, mais long à démarrer.
Et il faut bien l’avouer des personnages trop cons-cons pour qu’on regrette un seul instant leur rapide et brutale destinée qui est la leur.
Ouh le lourdeau républicain avec son drapeau et son flingue qui se prend pour John Wayne et se croit plus malin. Ouh son beau-fils démocrate pleutre, anti-gun et tout aussi bas de plafond.
Décidément le script d’un français non américain, dont on aurait préféré qu’il prenne parti pour l’un ou l’autre et ne les renvoie pas dos à dos.

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous ces Français en ce moment à faire 1° des films à Hollywood 2° des films d’horreur 3° des films avec Hill dans le titre ? ;)
(Le film est sorti avec un titre français, alors que celui de Ganz- Silent Hill- était sorti avec son titre anglais : il faut croire que la logique marketing de tout ça c’est la possibilité ou pas de prononcer le titre par le public ado français. Deux syllabes, beaucoup de consonnes, on garde l’anglais. Quatre syllabes et beaucoup plus de voyelles, on passe en français…)

C’est la Fête du Cinéma aussi sur Baragouine :)

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(Spéciale dédicace pour Jérôme)
Autre solution, on peut toujours réinstaller un Windows qui traîne quelque part chez soi sur son MacBook, et profiter de la MLB comme avant.
Je viens de tester, ça marche parfaitement.

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Bon, bien sûr faut installer 350 updates, redémarrer 56 fois “l’ordinateur” (et on risque les virus à chaque instant), mais ça finit bien par marcher :)
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C’est des rigolos chez Microsoft… :)
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J’ai installé Avast dont j’ai entendu beaucoup de bien.
(Que me conseilles tu d’autres, tant qu’à faire freeware ou pas cher mais surtout costaud, comme anti-spyware et autres cochoncetés windoziennes. ?)

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Le soleil de Californie, dans un derby de la Bay Area, en plein écran dans Win XP SP2…

(Si ça continue je vais être obligé de créer une catégorie Macintel moi :) )

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Geoportail
Ca passionne les foules la géo finalement … ;-)
En attendant que ça remarche, lire Libé de vendredi.

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(Enfin) Vu Volver hier soir.
(Mon titre est un indice qui vous aidera à comprendre sans doute plus vite que moi l’intrigue. ;) )

Au début on se demande vers quoi Almodovar nous entraîne, le récit semble décousu, confus.
Quel rapport entre cette Raimunda malheureuse travailleuse de l’Espagne d’en-bas, sa tante un peu folle qui croit aux fantômes, la voisine d’en face, ce mari bas de plafond… On hésite.
Et puis tout se met en place comme un puzzle parfait, et c’est grandiose.

J’ai pensé à Hitchcock, par l’aspect “policier” de l’intrigue, par certains cadrages, la nuit dans la Mancha, ou à de grands classiques comme Pandora pour l’aspect fantastique.
L’époque est d’ailleurs si ce n’est indéfinissable, en tout cas elle aussi volontairement troublée : entre texto contemporains et cuisines figées aux ’60s, où l’on regarde des films italiens en N&B dans des maisons sans âge…

Et puis il ya Pénélopé. Ah… Pénélo
Même si ce n’est ni son cul, ni elle qui chante, elle ne peut laisser indifférente…

Volver est le type même de film, à l’instar d’un In The Mood for Love par exemple (étonnant que ce film n’ait pas plu davantage à WKW), qui après une première vision qu’on centre nécessairement sur l’histoire, en mérite plusieurs autres pour apprécier tous les autres éléments, les allusions, les clins d’oeil, la mise en scène…
Vivement la sortie en DVD.
A voir et à revoir.

Volver, un choix Baragouine. ;) (Si le film est encore à l’affiche par chez vous, ou n’y passe que maintenant, courez-y !)

-> http://www.liberation.fr/page.php?Article=383212
-> http://cinema.telerama.fr/edito.asp
-> http://www.fluctuat.net/3096-Volver-Pedro-Almodovar

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