Archive for novembre 2nd, 2006

Des plugins dans Safari ?
Allons bon ! Et moi qui croyais 1° le browser d’Apple fermé 2° les plugins un apanage de Firefox.
J’avais tout faux.

En voilà deux, et pas des moindres. Utiles et beaux.

- PicLens. Il propose de visualiser en diaporama à la iPhoto toutes les images d’une page.
Explication.
Une petite icône apparaît dans un thumbnail, vous le cliquez, le diaporama à la iPhoto, mieux qu’à la Flickr, démarre.
“Le web comme au cinéma” dit son slogan marketing, c’est un peu exagéré mais c’est bluffant.
piclens1.jpg

piclens2.jpg
(Exemples pris complètement au hasard ;-) )

Epatant.

- le second, Inquisitor tient plus du gadget cosmétique, mais il est tellement bôôô.
“Spotlight for the Web” je ne sais pas, mais le rendu est chouette.

inquisitor.jpg
Ouahhh…

PS : Vous avez vu que dans Firefox2 la recherche Google propose des suggestions au fur et à mesure de la frappe ? Oui forcément vous avez vu, mais c’était histoire de le signaler quoi …

firefox2.jpg

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Guy Bedos a beau être de gauche, on ne m’ôtera pas de l’idée que c’est un honnête homme.

Oui, commençons par là. Par cette saillie de son camarade, ô combien regretté, Pierre Desproges. Il nous manque celui là…

Commençons par là pour dire qu’il nous manquait lui aussi, depuis dix ans qu’il n’était pas passé nous voir et qu’on se faisait une joie de le retrouver. Je l’ai déjà vu au moins deux fois en spectacle et je me souviens notamment de son final, hommage au cinéma italien, et de ses “tenez bon, courage” qui, à une certaine époque plus difficile que l’actuelle, me faisaient beaucoup de bien.
Bref, j’aime bien Bedos.

L’avantage d’aller au spectacle seul -il en faut bien un- c’est de toujours trouver un siège unique, vide, très près de la scène.
Je m’installais donc au troisième rang face à la scène.
C’était il y a deux semaines, et Bedos “rôdait en province” comme on dit, le spectacle qu’il vient de commencer au Cirque d’Hiver.

Le problème c’est que c’était un rôdage en stade très, très avancé.
Plus de l’alpha que de la béta, dirait-on en informatique, bien loin de la Release Candidate ou de la Golden Master.
A t’il eu le temps, a t’il tout simplement la possibilité de s’améliorer en quinze jours ? J’ai de gros doutes.

Ca commence avec trois-quarts de grands classiques, de sketchs archi-connus, de Dabadie pur jus, de best-of : pourquoi pas…
Bon Anniversaire, Dans le noir, l’Orient, Si j’étais une femme…
Ahhh je suis fatigué… si j’étais une femme j’irais me coucher“. Huées du public, j’ajoute en murmurant “virgule, directement sans me démaquiller”.
Bedos poursuivant en se délectant : “Directement, sans me démaquiller.”
Ma voisine, pourtant pas toute jeune, me fait “vous, vous avez déjà vu le spectacle.”
Euh non, c’est juste que c’est un sketch et une réplique archi-connue.

Toute cette première partie est ainsi, et encore une fois, pourquoi pas.
On se dit même dans les premières minutes qu’on est en face du dernier monstre sacré, du dernier des Devos, Coluche, Montand (ok, pas un comique, mais bon…), voire des Poiret-Serrault ou Martin-Yanne.
Un humour à la papa, estampillé 60s 70s, qui disparaîtra avec lui, remplacé par Florence Foresti, Erik&Ramzy, Omar&Fred, bref des pas drôles.
Ensuite c’est la -très attendue, et pas que par moi- revue de presse, et c’est là que a commencé à foirer franchement.
Rien à dire, un comble en cette période : remarques éculées (la canicule, les vaches qui pètent, les vieux qui meurent), rien ou presque sur les socialistes (c’était le soir du premier débat), à part une diatribe bienvenue sur Martine Aubry ; évidemment un maximum sur Nicolas Sarkozy.
Des remarques pas drôles, et surtout pas encore connues de lui: “vous me suivez là ? parce que moi je sais plus du tout où j’en suis”. Et de se plonger dans des fiches inconnues qu’il avait la plus grande peine à relire et à relier. (Quelle curieuse idée de noter des choses au verso…)

Mais surtout, un énorme problème de diction. Un phrasé toujours aussi rapide, mais que l’appareillage n’arrive plus à suivre ; répliques des premiers sketchs parties dans les limbes, cafouillages à foison pendant la “revue de presse” (qui ne méritait pas son nom).
L’injure en arabe suivie d’un “c’est normal, mes fiches sont écrites en arabe et je traduis à la volée” en excuse, ça va bien une fois, ça fait sourire les aficionados, mais deux, trois, quatre, cinq fois… ça agace plus qu’autre chose.
Une vraie-fausse mégalomanie un peu trop poussée pour être drôle.
D’autres remarques qui tombent à plat… et on est au bout des fiches.

Là on est à 1h30 de spectacle. On se dit qu’il va revenir pour une deuxième moitié de sketchs, en espérant cette fois des inédits, histoire de ne pas s’être déplacé pour rien.
Ben non, un sketch, un rappel, et au revoir ; “j’ai passé une excellente soirée avec vous”.

Tant mieux pour lui, mais nous on est resté sur notre faim.
D’autant plus dommage que j’ai quitté la salle en me disant que c’était peut-être la dernière fois que je le voyais.

-> Le Figaro l’aime beaucoup (on vit décidement une drôle d’époque…)
-> Le Monde aussi.

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C’est quoi le ratio ?

J’ai découvert le week-end dernier en librairie (l’excellent Virgin des Gds Boulevards pour ne pas le citer) la vf récemment sortie du The World is Flat de Thomas Friedman.
Quelle n’a pas été ma surprise en découvrant son format, et plus précisément sa minceur.
J’ai sur ma table de chevet (*) un énorme bouquin de 600 pages en VO, trop encombrant pour prendre dans le train chaque matin, presque trop emmener aux chi*ttes, pour lire sous la couette, c’est dire.
Et là, en tête de gondole, j’ai feuilleté un mince livret de 280 pages.
Pas étonnant 1° qu’il soit lu 2° que son auteur défile sur les plateaux télé (récemment encore sur iTélé).

Ce que j’aimerais bien comprendre/savoir c’est quelles coupes ont été faites, et comment on a décidé de ne garder que moins de la moitié du best-seller.
J’ai rapidement feuilleté et j’ai bien retrouvé les chapitres que je suis en train de lire, sur les “dix forces qui ont aplati le monde”.

Je suppute qu’en fait n’est présente dans la VF que la première partie du bouquin -258 pages- , et pas la seconde sur America and the flat world (260-571).
C’est l’explication la plus concordante mathématiquement.

Je frimerais bien en te disant lecteur que j’ai commencé le bouquin outre-atlantique cet été, mais ce ne serait pas tout à fait exact.
Je l’ai effectivement repéré là-bas, difficile de passer à côté tant c’est un omni-présent best-seller, j’ai effectivement failli le prendre à Logan juste avant d’embarquer, mais justement son poids et son volume m’ont fait préférer la solution Amazon-Caiman et la commande au retour.
Depuis je le lis à petites gorgées et n’en suis, ce soir, qu’à la page 119.

C’est à la fois intéressant et un peu décevant : ça n’a (en tout cas dans cette première centaine de pages) pas grand chose à voir avec la mondialisation per se, mais davantage avec ” les NTIC for Dummies”.
C’est un résumé pour le grand public de ce que sont le web, les standards et autres protocoles, PayPal, AJAX, Open-Source, Apache, Firefox etc…
Instructif, mais un peu hors-sujet par rapport à ce que je m’attendais trouver.

C’est pareil dans la VF ?


[MAJ] Ben non, ce sont bien les mêmes chapitres dans la VF

COMMENT LE MONDE EST DEVENU PLAT
Pendant mon sommeil
Les dix forces qui ont aplati le monde
La triple convergence
Des énigmes à résoudre
L’AMERIQUE ET LE MONDE PLAT
L’Amérique et le libre-échange : Ricardo a-t-il toujours raison ? Les Intouchables : où est la nouvelle classe moyenne ?
Apprendre à apprendre
La crise tranquille
Ceci n’est pas un test
LES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT ET LE MONDE PLAT
La vierge de Guadalupe
LES ENTREPRISES ET LE MONDE PLAT
Comment les entreprises s’en sortent
LA GEOPOLITIQUE ET LE MONDE PLAT
Le monde non plat
La mondialisation du local
La théorie de la prévention des conflits grâce à Dell.

Des coupes au sein du texte ? des exemples même alors ?
Le mystère s’épaissit.
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