Archive for août, 2007

Chômage technique pour les Guignols ou Charlie Hebdo.
Que peuvent-ils trouver de mieux pire, de plus drôle ou caricatural que la couverture de Choc - qui s’affiche un peu partout- cette semaine ?

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Hein franchement ?

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Tiens, puisqu’on parle liberté d’expression, retournons dans le pays du “freedom of speech” pour y lire ceci dans les colonnes de USAT.

Ca se passe le 4 juillet 2004

More than an hour earlier, the advance officials, working with local police, had confronted and ejected a young couple who had come to the speech wearing T-shirts that fit any reasonable definition of free expression. The front of both shirts bore the name “Bush” surrounded by a circle with a slash through it; the back of Jeffery Rank’s shirt carried the slogan “Regime Change Begins at Home” and Nicole Rank’s shirt read, “Love America, Hate Bush.”

The Ranks refused demands to take the shirts off, turn them inside out or leave. Though they were on public property and not being disruptive, they were handcuffed, arrested and charged with trespass.

Finalement les charges ont été levées et le couple a obtenu 80 000$ (ok, le dollar est faible, mais quand même).

Comme le fait remarquer USAT, ça ne serait pas si grave SI ça n’était qu’un cas isolé.
Malheureusement :

It would be one thing if the Charleston incident were an isolated case of overzealousness. But it’s not. People have been kicked out of a Bush event in Denver because their car bore a “No More Blood for Oil” bumper sticker. Others have been kept out for wearing a Young Democrats shirt. Extraordinary efforts were made to prevent protests from marring the GOP convention in 2004 at which Bush was renominated.

Et de conclure :

Dissent is a bedrock of our system.

Comme le proclame l’excelllente -bien que très très à gauche :)-) et historique librairie CityLights à San Francisco (c’est une carte postale qui ne quitte pas mon bureau) : Dissent is not unamerican.

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C’est une pub qu’on voit depuis peu devant les tabacs-journaux et autres points presse.
Elle me semble bienvenue à un an de l’évènement, alors qu’on va sérieusement nous bassiner avec durant les 12 prochains mois.

-> http://www.rsf.org/ et plus précisément, avec les visuels de leurs campagnes

Faîtes passer.

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A quelques jours (plus d’un mois quand même) de la date de renouvellement, et pour faire suite à une correspondance privée avec un des lecteurs assidus de Baragouine, voici l’état de mes réflexions.

Ce n’est pas tant que ça soit “cher”, ça n’est jamais que le prix d’un -petit- chariot à Champion, c’est que je n’en ai pas plus désormais l’usage dans mes comportements quotidiens.

LA raison qui me faisait renouveller sans (trop) sourciller, ZE élément qui m’était essentiel c’était évidemment le smtp qui me permettait d’envoyer des mails de partout avec la même adresse - boulot, maison, hôtel, vacances …- sans avoir à dépendre du FAI ou du hotspot depuis lequel j’étais connecté: je passais pas le smtp mail.mac.com.
C’était essentiel pour moi et il n’y avait à ma connaissance - et de façon viable et infaillible- pas d’autres solutions.
Sauf que je n’en ai plus besoin.
Pourquoi ? Parce que mes nouveaux comportements (comprendre “via plusieurs machines”) m’ont fait abandonner le logiciel présent physiquement sur la machine - en l’occurrence mon cher Eudora- et opter pour la solution ubiquiste du webmail.
Google et son Gmail sont évidemment passés par là.
A fortiori depuis qu’on peut y recueiller/centraliser plusieurs adresses ET y répondre avec l’adresse d’expéditeur que l’on souhaite.

C’est LA solution la plus souple et la plus efficace que j’ai trouvée, elle est simplet et, ce qui ne gâche rien, gratuite.
Comme quoi même le plus fanatique des solutions logicielles en général, et d’Eudora en particulier, peut un jour ou l’autre changer d’avis, j’en suis la preuve vivante :)

Exit donc LA raison qui me faisait prendre .mac.
Examinons donc les autres.

- la synchro des calendriers et des contacts. Je passe désormais par Plaxo, qui ne marche pas forcément de façon plus absolument infaillible (ce qui est pourtant essentiel) mais qui ne marche en tout cas pas moins bien.
- pour les Tâches je passe par le PDA et l’absence de .mac serait pour le coup plutôt un gage de moins de souk dans les synchros
- non ce qui me manquerait ce serait la synchro du Trousseau. La solution étant d’abandonner alltogether Safari, d’utiliser Firefox et GoogleBrowserSync qui va gérer tout ça parfaitement, y compris les bookmarks. Là non plus pas besoin de .mac et j’ose même dire que ça marche autrement mieux avec Google BrowserSync.
(Autre add-on Google, le Bloc-Notes automatiquement synchro sur toutes les machines. Google a t’il une recette miracle pour les synchros 1°transparentes 2° qui fonctionnent ?

- Pour les autres “synchros” de notes ou de news, évidemment NetVibes + NewsGator (déjà évoqués) ou les PageFlakes et consorts qui s’en sortent très bien.

Voilà pour les synchros.
Quels autres services dans le package .mac ?
- les 10 Go de l’iDisk. Effectivement, mais c’est lent, pas si convivial que ça à utiliser au final.
- iWeb pour le site perso ? Dois-je enfoncer un clou de plus dans le cercueil ? Evidemment je reste sur WordPress chez un hébergeur perso (1&1 comme actuellement ou un autre plus tard, ce n’est pas l’offre qui manque)
- les albums via iPhoto ? Je passe par Flickr, merci bien, et je ne compte pas en changer.
- les “groups” ? Je ne sais même pas si ça existe encore, j’ai trouvé ça dès le début bien confus et bien peu abouti et n’y ai plus ensuite prêté attention. Qui s’en sert ?

Qu’oublié-je ?
C’est tout, à part évidemment l’intégration - payante- à la iLife et à l’OS, mais c’est peu, et souvent à la traîne par rapport aux innovations web2.0.
Je ne comprends pas pourquoi Apple n’a pas à ce sujet une politique de rachats tous azimuths, à la google, des dernières innovations. Ils ne peuvent pas tout inventer, devancer la moindre start-up, on ne le leur demande pas, mais ils pourraient acquérir, acheter les nouvelles boites, les innovations web 2.0, ce serait la moindre des choses à offrir aux abonnés .mac

En plus, je leur trouve une mauvaise pente en ce moment, avec iLife - et iPhoto 08 que je trouve décevant au mieux, incompréhensible/débile au pire…

Donc pour l’instant, à l’heure où j’écris ces lignes, non je ne me vois pas renouvelle.

(Et puis il me faut économiser pour l’annonce du 5 septembre :) )

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Peut-on raisonnablement vivre sans ?

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Idéal quand on passe d’une machine à l’autre et qu’on veut, seamlessly (traduction ?) retrouver ses notes facilement, de façon transaparente (ah ben voilà).
-> http://www.google.com/notebook/

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Evidemment la mode des bracelets de couleur continue de battre son plein au pays de l’Oncle Sam.
Quasi systématiquement pour de bonnes causes - cancer, sida, myopathie, etc…- ou pour “supporter les troupes”.
C’est leur façon d’afficher leurs convictions, un peu comme les bumper-stickers sur les bagnoles, les drapeaux aux fenêtres ou les pancartes électorales dans le jardin.
Rouges, bleus, verts, blancs … il y en a de toutes les couleurs.
Mais évidemment, c’est le jaune “Livestrong” de Lance Armstrong qui est le plus présent, le plus visible, le plus répandu, en général aux poignets d’hommes, sportifs, maousses.

Je ne sais pas si pense pas que vous suiviez trop l’actu de base-ball, mais l’annonce du record de home-runs, jusqu’ici détenu par Hank Aaron et battu récemment par Barry Bonds (la balle sera mise aux enchères prochainement pas Sotheby’s : prix de départ 500 000$) a quand même dû vous parvenir.
Record qui continue de défrayer la chronique à cause des soupçons, non prouvés, de dopage aux steroids de Barry Bonds.
Notre hitter continue de se faire copieusement siffler dans les stades et les débats n’en finissent pas de faire rage sur sa place, ou pas, dans le Temple de la Renommée du Base-Ball et dans les livres d’histoire et de statistiques.
Avec, donc, ou pas le fameux astérisque de l’infamie (à la Roger Maris) à côté de son nom et du record.

Je ne sache pas qu’on mettre trop en cause les 7 Tours de France de Lance Armstrong et qu’on propose d’y adjoindre un astérique écarlate.

L’un serait donc un héros au dessus de toute soupçon ne buvant que de l’eau claire, l’autre un dopé aux stéroïds ?

Je n’ose imaginer une seconde que ce deux poids deux mesures soit dû à une quelconque différence de couleur de peau entre ces deux sportifs.
Non hein ?

PS : Bracelet que je ne porte pas (plus, après une courte utilisation vite abandonnée) pour d’évidentes raisons.
J’en porte d’autres que je considère moins porteurs de soupçons.
Si j’utilise les chaussures 10//2, encore rachetées récemment :), c’est parce que ce sont de bonnes chaussures de course. Rien de plus.

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C’est bien la même couverture dans l’édition nationale et dans l’édition internationale de USAT. :)

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Ca dit grosso-modo que les Red Sox sont l’équipe la plus aimée/suivie dans le pays.

J’attends que ça se traduise dans les comportements vestimentaires de nos compatriotes des banlieues qui semblent avoir un train yankee de retard :)

These days, the Red Sox are learning it’s not always easy being the biggest attraction in baseball. For much of this decade, that honor — and all the hype and scrutiny it brings — has gone to their arch rival, the New York Yankees. But in two of the three seasons since the Red Sox ended an 86-year drought and won the World Series in 2004, the fan base known as Red Sox Nation has grown into its name: No one, including the hallowed Yankees, plays to bigger crowds on the road.

Le bon côté “géopolitique bullsh*t de comptoir” de cette nouvelle c’est que, si les RedSox sont “la Nation“, on surnomme souvent les Yankees d’ “Empire“.
Entre les deux je préfère évidemment le premier :)

At Boston’s Fenway Park, the smallest stadium in the majors with a capacity of 36,108, the Red Sox have not had an unsold seat since May 15, 2003, a streak now at 370 games. That’s the second longest in baseball history to the Cleveland Indians’ 455 from 1995 to 2001.

The difficulty of getting into Fenway Park for one of the team’s 81 games there each year has created a travel industry fueled by Sox fans. Patterson says he traveled to Baltimore to see his Sox this month because “it was cheaper to drive down to Baltimore for two games than to go to one in Fenway.”

Orioles home-game tickets range from $8 to $65. When Baltimore plays in Boston in September, the main option for fans such as Patterson who aren’t lucky enough to have Red Sox season tickets is to buy from ticket brokers.

Broker StubHub lists a standing-room ticket for that series Aug. 31-Sept. 2 at $80 to $142. Outfield bleacher tickets are offered for up to $300; seats atop Fenway’s Green Monster, the venerable 37-foot-tall wall in left field, run about $2,000.

No way ? :p

PS : pouf, à peine rentré et à 13h locale - 20 h ici- Red Sox @ White Sox.
Coooool, je peux réenfiler mon jersey.

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Vol 16h50 (la pire heure)
Arrivée CDG à minuit-quinze pour moi, 6h15 pour vous, évidemment sans avoir dormi et à l’heure où le sommeil me prendra.
TGV Lille Europe (pas impossible que je passe ensuite par Hazebrouck comme l’an dernier).
Et lundi boulot.

Allez, j’ai des  valises à boucler.
A bientôt.

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Y’avait longtemps *cough* que je n’étais pas allé à un musical.

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Ereinté par les critiques à son lancement, succès public qui ne se dément pas depuis 5 ans au Dominion Theater de Londres, où je ne l’ai pas vu… pourquoi d’ailleurs vous demandez-vous ? parce que ça n’a jamais fait partie du haut de ma liste, des 3-4-5 spectacles que je voulais voir durant mon séjour.
Et comme ça ne le sera jamais … j’y vais ce soir ici, au Canon Theatre de Toronto (1920, en son temps 3300 places - !!!- etc…)

Toute façon y’a pas de match :)

[MàJ]
Awful, horrible, I’ve never seen so hideous !
Oh pardon, je vous le refais en français :)

Je pensais avoir touché le fond de ce qu’on pouvait voir de plus nul sur scène avec Mamma Mia.
Mais non, on peut pire.
Je viens de le vivre ce soir.

Je ne sais par où commencer…

- l’histoire est débile, mais ça on s’en doutait : c’est le lot de ces musicals basés sur les chansons d’un groupe, il faut bien trouver un liant, un fil rouge aussi ténu soit-il entre les différents tubes.
Là on pouvait difficilement trouver pire (si Mamma Mia…) : nous sommes en 2300, époque globalisée où toute musique non formatée, non purement commerciale a été bannie, ainsi que les instruments de musique comme les guitares électriques.
Une ambiance à la starmania mâtinée de Madmax (ou le contraire).
Histoire débile, des héros qui s’appellent “galileo figaro” ou “scaramouche“, et des rebelles qui se nomment les “bohémiens” évidemment pour coller à la chanson ; des gags qui pèsent trois tonnes et qu’on voit arriver 3km avant mais auquel un public, de province sans doute, rit de bon coeur -entre deux poignées de popcorn- et qui rira au même gags jusqu’au bout.

-mais surtout qu’est-ce que c’est moche, hideux même, pas un tableau pour rattraper l’autre.

- la musique est certes celle de Queen mais la réorchestration pour 8 musiciens fait baloche ;
des chanteurs qui confondent crier et chanter, des morceaux qui tiennent davantage d’un mauvais American Idol que de Queen

et surtout, SURTOUT, le son, sans doute pour faire plus “concert” que “comédie musicale” est BEAUCOUP trop fort. Les chanteurs vous crient et vous vrillent les oreilles ; j’ai passé deux heures à grimacer et à me boucher une oreille.
(est-ce propre à Toronto, la même chose à Londres ? je pose la question car évidemment certains gags étaient purement canadiens/nord américains)

-enfin, pour boire la coupe jusqu’à la lie, un final putassier où le comédien principal joue au chanteur de rock, au concert, remercie la salle, fait bouger les bras en rythme, quasi demande au public de se lever ;
comme si ça ne suffisait pas, le rappel est un Bohemian Rhapsody que nous n’avions pas eu pendant “l’histoire” elle même, et qui n’est pas mieux que le reste.

Moche, vulgaire, putassier… parfois je manque de mots.
Canadian premiere” ici à Toronto depuis quelques mois, succès depuis 5 ans à Londres…
parfois je m’interroge.

Moi qui ai comme regret éternel de ne pas avoir vu Queen à Wembley Stadium (l’ancien, le vrai), c’est pas ce coup ci que ça va m’en rapprocher.

(Seul bon point : le théâtre, refait à neuf, superbe.)

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Ma première visite, il y a longtemps, ne m’avait pas laissé de souvenir précis (à part la tournée Lilith Fair qui m’y avait amené).
Je ne suis pas sûr que la seconde m’en laisse davantage.

Evidemment je donne là l’avis parfaitement subjectif d’un touriste piéton, qui ne fait en 3-4 jours que gratter imperceptiblement la surface d’une énorme métropole nord-américaine, dont je ne sous-estime évidemment pas la vie culturelle, artistique, universitaire, nocturne, le cosmopolitisme, les théâtres, les restaurants (7000 ?), le festival du film etc…
Néanmoins.
Je cherche depuis trois jours un adjectif pour la décrire.
Rude m’est d’abord venue à l’esprit. Rébarbative ? Masquée ? Repliée ?

Un front de lac invisible et inaccessible entre chantiers, hautes tours de condos, freeways et voies ferrées puis un lac Ontario invisible par les îles qui en masquent l’horizon.
Des rues rectilignes, quadrillantes, infinies et répétitives, ennuyeuses.
Une ville carapace, repliée sur elle-même, où tout est caché, à l’intérieur, invisible au piéton dont elle n’offre que l’envers.
Evidemment pour des raisons de météo, d’hiver long et rigoureux dont je n’ose imaginer la pénibilité.
Il faut pouvoir vivre, pendant des mois, largement sous 0°C, donc “inside”.
Le Financial District, les hautes tours du CBD me sont étouffantes, opprimantes, sans point de fuite.
Vous allez me dire que c’est pareil pour Chicago ? (je laisse de côté NY).
Mais Chicago offre une spectacularité (ça se dit ça ?) autrement plus grande.
Chaque tour est une oeuvre d’art, un tour de force, la vitrine de l’architecte qui l’a conçue .
Le front de lac est constamment présent ET magnifique, les parcs, les plages, la rivière.
Le Magnificent Mile, la John Hancock Tower qui tombe quasiment dans le lac…
Tout est certes “bigger than life”, “trop”, mais spectaculaire.

Vous allez alors me dire Montréal, sa jumelle francophone.
Mais Montréal a un charme que n’a pas Toronto.
Peut-être dû aux pentes vers le Mt Royal, aux rues plus sinueuses qui longent le St.Laurent, au fleuve lui même.
Aux québecois aussi sans doute.

Sauf à arpenter la ville souterraine et ses galeris marchandes, Toronto n’offre que peu à voir au touriste qui arpente ses rues.
Un quartier chinois conséquent ? Certes.
King et Queen St., Spadina et bien sûr Yonge St…

Y vivre doit y avoir ses bons côtés (et ses mauvais comme partout) ; y passer quelques jours en touristes peut se comprendre ; y revenir régulièrement, en vacancier, comme je pense déjà le faire à Boston ou à San Francisco, certainement pas.

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