Avec le lac Ontario,
Comme dernier terrain vague
Et des vagues de dunes,
Pour arrêter les vagues

Mais je m’égare.

C’était juste pour dire que, déjà là, avec le temps pourri certes - 17°C, gris, bruine, vent- mais censément estival, on se les caille, avec le vent fou qu’on se prend de plein fouet dans les rues perpendiculaires au front de lac ( toutes celles parallèles à Yonge St.), je n’ose imaginer ce que ça doit être l’hiver, par -20°C avec ce même vent qui vous tombe dessus et doit vous congeler sur place.
Je n’ose.

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