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Archives pour 09/2007

Godley & Creme

Quand j’étais petit, je voulais être Stewart Copeland.
Ca m’est revenu d’un coup ce soir.
J’y reviens ci-dessous.

Si les stars devraient toutes mourir jeunes, (se suicider à 37ans 1/2 comme le préconisait aux femmes le regretté Pierre Desproges ?), telles Marylin, James Dean, Jim Morrisson et tous les autres, disparus dans la fleur de l’âge mais jeunes et beaux à jamais, les groupes de rock n’roll quant à eux devraient tous se dissoudre après quelques albums, plus ou moins se fâcher histoire de laisser couler quelques décennies, pour mieux renaître – à coup de pont d’or (*)- 25 ans plus tard, le prestige et la setlist intacts, sans avoir eu à subir les outrages du temps, les albums mous du genou, les compilations aux singles inédits foireux.
C’est ce que je me suis dit en regardant The Police ce soir au Stade de France, aligner de façon impeccable des singles et des tubes imparables, devant un public de quadras bien tassé et de quinquas grisonnants.
Les ados n’avaient pas droit de cité, en tout cas pas dans les tribunes ; en pelouse peut-être, je ne sais pas, j’avais un siège numéroté, comme il sied à mon grand âge :) .

Ce que j’ai surtout retrouvé, c’est à quel point tous ces titres avaient marqué ma jeunesse, combien ils étaient ancrés musicalement en moi, comment j’en savais chaque orchestration – je le redécouvrais – chaque intonation de Sting, chaque solo de Summers, chaque mouvement de Copeland, batteur inventif s’il en est.
M’est revenu tout à coup combien j’avais pu mimer ce dernier devant ma glace (avant de passer à Larry Mullen ? en même temps ? je ne sais plus… )
Me sont revenus précisément tous ces morceaux que je n’avais pourtant pas réécoutés depuis … des décennies (et on ne peut pas dire non plus que Driven To Tears passe beaucoup sur RTL2 que de toute façon je n’écoute pas) .

J’étais le Jason Bourne du air-drum ce soir.

M’est revenu surtout combien j’avais dû les écouter ces albums, ces 33 Trs, ces vinyls (oui c’était avant le CD).
Je me suis dit que c’était fini ce genre de groupe, de musique, d’albums, que ça ne pouvait plus exister aujourd’hui, à l’heure du numérique, des fichiers et lecteurs mp3, de la musique qu’on s’échange en masse et qu’on écoute nécessairement distraitement. Que ça date d’une époque où on achetait un vinyl religieusement, quand on pouvait s’en payer un, qu’on écoutait jusqu’à la corde, jusqu’à ce qu’il soit ancré définitivement en vous.
Je vous parle d’un temps que, là vraiment, les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ni comprendre.

Me sont revenus enfin, et d’on ne sait où du fond de la mémoire, ces deux noms, Godley & Creme.
(La « charte graphique » du concert, toute de bleu-jaune-rouge sur Synchronicity II aidant bien, il faut le préciser).
Ils ne disent plus rien aujourd’hui : c’était deux clippeurs fameux des 80’s (**), qui avaient filmé la tournée Synchronicity et en avaient fait ce qui était pour moi à l’époque la quintessence absolue (redondance voulue) du filmage live.

Je me souviens que c’était passé sur l’ancêtre de M6 (car oui la 6ème chaîne avait été créée, par les Socialistes au pouvoir qui souhaitaient plaire aux jeunes, pour être une chaîne musicale – !!- mais avant M6 il y en avait eu une autre dont le nom m’échappe ce soir), que je l’avais enregistré et qu’il s’agit encore à ce jour – hors U2 s’entend- indubitablement du concert que j’ai le plus regardé.

C’était pour moi la perfection – montage au rythme de la musique, jeu entre le N&B et la couleur jaune rouge bleue de l’album -.
Je suis curieux de savoir s’il est sorti en DVD tiens. Evidemment que ça l’est.

Oui je me suis souvenu de tout ça ce soir.
J’avais anticipé une machine à remonter le temps ? Elle fût encore plus marquée par le parrainage de Georges Perec que prévue.

PS : A l’applaudimètre et au déhanchement des quadras, c’est incontestablement So Lonely qui a remporté les suffrages.
Roxanne, élargie (avec l’âge sans doute), m’a moins convaincue ; superbe visuellement par contre, très Where The Streets Have No Name dans l’esprit :) )
Quelques bridges ou refrains pris un ton moins haut par Sting, au demeurant TRÈS impressionnant vocalement.
Andy Summers sur So Lonely justement, filmé de près, les doigts sur les cordes, nickel.
Stewart Copeland enfin, aussi énergique et inventif qu’il y a 25 ans comme si l’âge n’avait pas de prise sur lui.

(*) 110 millions d’euros pour chacun des membres si j’ai bien lu la presse ?

(**) C’était surtout Ten CC et son « I’m not in Love »

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La mort d’Avignon (ou le final magnifique de Caubère)

Voilà, cette fois c’est fini.
Bel et bien fini.
Du beau Caubère, du vrai, du pur, du magnifique Caubère hier soir – jour impair- avec la Mort d’Avignon.
Que je plains ceux qui ne verront que La Ficelle des jours pairs : beaucoup de spectateurs ne découvrent qu’il y a deux parties qu’une fois dans la salle. Ou, et à un degré moindre, ceux qui verront Avignon avant la Ficelle.
La belle et grande fin c’est évidemment « Avignon ».

Cette « mort » d’Avignon c’est bien sûr la sienne.
Palais des Papes 1978, Cour d’Honneur, ce Lorenzaccio où tout ira de travers, où tout se liguera – météo, mise en scène, scénographie, jeu des acteurs, public…- pour en faire cet échec absolu qui brisera sa carrière théâtrale classique.
Georges Wilson a beau venir lui donner des conseils (de tournicotage contre le vent ! :) ), il ne sera jamais Gérard Phlippe dont le fantôme du Cid hante encore le plateau.

On rit en retrouvant le Caubère aux multiples personnages, véritable génie des incarnations.
Le public ne s’y est pas trompé. Applaudi -très- mollement la veille, ce fût une véritable ovation, public debout, hier soir.

La fin « définitive » (si j’osais) est sublime, déchirante.
Poursuite sur le sac à main de sa mère dont dépasse une lettre, qu’il lit en voix-off.
Qui dit que maintenant il faut arrêter, que les gens sont fatigués après 25 ans, qu’ils veulent rentrer chez eux et dormir, qu’il faut les laisser partir, qu’il faut LA laisser partir, retourner au pays des morts, dire aux gens que non elle n’était pas là sur la scène, que ce n’était que lui qui l’incarnait, et que surtout lui aussi doit aller dormir, pour enfin pouvoir se réveiller le lendemain.
Magnifique.

Allez, quand même, on regrettera :
-qu’il ait utilisé sa sortie « Voix Bulgares luttant contre le vent », déjà utilisée dans autre spectacle.
L’image juste avant -sa lutte contre le fantôme de Gérard Philippe- eut été aussi belle.

- qu’il n’ait pas su -ou pu- enlever 30-40 mn de la première partie, ça nous aurait fait un premier acte, certes morbide, mais suivi d’un second acte – deux heures – ramenant tous les héros des 18 heures de l’Homme qui Danse.
Ca n’aurait fait après tout que 3h20-3h30, durée « normale » chez lui, en tout cas déjà atteinte par certains de ses spectacles. (*)

-qu’il n’ait pas pu – ou su- présenter cet épilogue, ce 7ème épisode en même temps que les 6 autres, l’an dernier.
C’en était évidemment la conclusion parfaite, le 7ème soir qui s’imposait dans la foulée.

Allez, Phlippe, maintenant il faut dormir.

(*) Je ne suis pas dans sa tête, mais je crois comprendre pourquoi il n’a pas pu en faire un seul spectacle.
Ce n’est pas une raison de longueur (cf.plus haut) contrairement à ce qui est écrit. C’est tout simplement qu’il ne pouvait pas choisir entre l’une ou l’autre des deux fins.
Evidemment Avignon est la « vraie », plus belle, plus émouvante, et plus « définitive » fin de l’Homme qui Danse.
Mais elle se situe en 1978.
La noire et suicidaire Ficelle, se situe elle post-Lorenzaccio, en 1980, quand tout va mal pour lui.

Juxtaposer, dans un seul spectacle, un premier acte en 1980, et un second en 1978 n’était évidemment pas logique.
Proposer Avignon et sa fin seulement en premier acte, n’était théâtralement pas non plus possible.
Solution ? Faire deux spectacles.
Voilà, je pense avoir compris.

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Machine à remonter le temps

L’avantage à aller voir un groupe qui se reforme, qui n’a rien produit depuis 20 ans, qui n’a donc rien de nouveau à vendre, c’est qu’on est sûr d’avoir le meilleur, de ne pas devoir se taper 5 albums sortis depuis – évidemment moins bons- ou les derniers singles foireux, pour ne retrouver que les pépites des débuts.
Un peu comme si chaque concert de U2 nous faisait remonter à 1992 et laissait tomber les singles de Pop ou Elevation Tours.

Formidable machine à remonter le temps ce soir au SdF, puisque la setlist ne proposera que la substantifique moelle (et c’est rien de le dire) de The Police.
Vérifiez plutôt.

Message In A Bottle -
Synchronicity II -

Walking on the Moon -

Voices Inside My Head / When The World Is Running Down -

Don’t Stand So Close to Me –

Driven To Tears -

Truth Hits Everybody -

Hole In My Life

Every Little Thing She Does Is Magic -

Wrapped Around Your Finger -

De Do Do Do, De Da Da Da -

Invisible Sun -

Walking In Your Footsteps -

Can’t Stand Losing You/Reggatta De Blanc -

Roxanne -

Encore I
King of Pain -

So Lonely -

Every Breath You Take -

Encore II
Next To You/Dead End Job

Argh !!

PS : Je voyais l’autre jour sur une chaîne musicale le clip (foireux) Dedododo Dedada. La date ? 1980.
Ohlalalala le coup de vieux….

PPS : Depuis quelques jours je n’arrive pas à me défaire d’un When The World is Running Down dans ma tête, mais version Blue Turtles.
Vivement ce soir pour l’original !

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Bac-Odéon

A se balader un samedi après-midi dans le 7ème arrondissement, on ne croise que des beautiful people, voire des famous ones. (*)
Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg en face (sortant ?) de l’Atelier de Joël Robuchon.
Claire Nebout voulant absolument montrer un lustre à Frédéric Taddéï – à qui il ne plaisait apparemment pas- au Conran Shop.
Last but not least, notre Gérard Depardiou national, boulevard St-Germain, élégamment coiffé d’un casque de moto dont on se demandait comment il avait bien pu l’enfiler, entouré d’une grappes de jeunes femmes piaillant et souhaitant l’embrasser.
Etc…
Pour un peu je me serais cru dans Closer.
Dois-je inaugurer une rubrique People dans Baragouine ?

(*) Beaucoup beaucoup plus qu’à Loisinord par exemple.

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Micro-blogging du 2007-09-29

29/09/2007 Aucun commentaire
  • DSK DG du FMI : 500 000$ annuels : pas mal… #
  • impressionné par la densité des bornes Vélib ! + le nombre de parisiens pédalant,surtout le soir/la nuit ; Paris en voir d’Amsterdamisation? #
  • plains Juju de le voir faire ses démos iWork iLife pendant 9 heures d’affilée seul sur son théâtre … je ne pourrais pas le faire #
  • un petit tour aux Galeries Lafayette Haussmann ? forcément tentant (+ magasin Sony rue Lafayette + Surcouf ) #
  • Hédi, mon pote au desk de l’hôtel, me montre son Archos 634 wifi widescreen : impressionné ? non mais Archos fait toujours du bon boulot #
  • Heroes 201 #

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Fini de rire

Un gars reprenant en même temps que moi son vestiaire hier soir au Rond-Point dit à sa copine : « un vrai fiasco ».
Y’a pas à dire, ils parlent bien ces Parisiens.

J’allais plus simplement dire que c’était un ratage complet, un foirage total, ou que c’était à chier.
Mais effectivement « fiasco » 1° c’est mieux dit 2° ça résume tout aussi bien mon impression en sortant hier de la représentation de l’Epilogue -part.1- de Philippe Caubère.

Le spectacle de trop ? Le spectacle inutile ?
Le programme me dit que c’est au contraire le fruit de ses toutes premières improvisations d’il y a 25 ans.
Alors nous dirons que c’était le spectacle à ne pas exhumer, à garder au fond des valises et des greniers.

Ennuyeux, triste, pire morbide.
On ne rit plus.
On n’a plus envie de rire quand il nous avoue qu’il n’est là (aujourd’hui ? en 1980 année où se passe la pièce) que « parce qu’il faut bien bouffer ».
Ce fût drôle, ça ne l’est plus, quand il ressasse qu’il ne sait pas faire concis, qu’il est là parce qu’il ne sait pas faire autre chose et qu’on le fait vivre.

Plus introspectif que jamais (si tant que ça soit possible dans l’oeuvre de Caubère toute entière autobiographique), plus psychanalytique que jamais, pire : là franchement maladif.
On est, j’étais mal-à-l’aise.
L’impression d’assister à une séance dont j’eus été le psy -cette fois ci – à mon corps défendant.
La mort, le suicide rôde pendant deux heures interminables où, il faut quand même l’avouer, Caubère n’a pas grand chose à dire dans cette première partie.
(Quid de la seconde des jours impairs, que je vais voir ce soir ? La réponse demain ..)
Il ne fallait pas en faire deux parties. Il ne fallait pas la détacher du corps de l’Homme qui Danse (amusante formulation pour une histoire de pendu), des 6 épisodes précédents (on reprend exactement là où on s’était arrêté l’an dernier).
Oui, fiasco, y compris dans le calendrier.

Moi qui me faisais une joie de voir mon cher et vieux camarade Caubère, je suis reparti vers mon hôtel déçu, hébété, triste dans Paris malgré la beauté de l’itinéraire : Concorde, Fbg. St-Honoré, pl. Vendôme, rue de la Paix, Gds Boulevards, Folies Bergère parcourus de pittoresques cyclistes Vélibants.

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Mangas

Sapporo, restau japonais de la rue Daunou.
Bon, copieux, exotique, « authentique » -entre cuistots et serveuses, pas grand monde parle français et quand je commande, je ne sais jamais trop ce qu’on va m’apporter- et pas cher.

Un rayon mangas censé occuper le client.
Un petit malin y a glissé un intrus qui m’a fait rire (*).
dsc01204.jpg

Sauras tu le retrouver lecteur perspicace -et nécessairement nippophile- de Baragouine ?
(J’en suis persuadé malgré la mauvaise qualité technique de la photo dûe au peu de lumière.
Indice c’est plutôt à droite de l’image, et pourtant:) )
(*) Si y’a pas de bulle dans mangas, alors qu’est-ce qu’y a ? :D

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Chaloir et s’ébaudir

29/09/2007 arnaudt 4 commentaires

Intéressons-nous au sens et à la conjugaison de ces deux verbes.
N’est-ce pas Rol@nd ? :)

Plus sérieusement, quelques mots sur Antidote acheté sur l’Expo et upgradé en v5 hier soir depuis le wifi de l’hôtel.
J’ai été impresionné par la puissance du soft et par sa -relative (je veux dire par là que les possibilités des réglages sont infinies) – facilité d’usage, et donc conquis, alors que jusqu’alors son mode de fonctionnement m’avait laissé sur ma faim.

En tout cas bien plus séduit que par ProLexis, qui btw Marc, a bien changé depuis tes achats annuels.
Le logiciel se décline désormais en deux versions :
- Prolexis, celui que tu achetais, mais qui ne se présente plus en modules par logiciel, il est complet, mais destiné aux pros et qui coûte la bagatelle de 257€.

- Le Petit Prolexis, à 99€ (téléchargeable en version démo), logiciel en concurrence directe avec Antidote donc, à l’interface beaucoup moins convaincante, et surtout intégré/compatible avec beaucoup moins de softs.
Pas de compatibilité Keynote par exemple, alors que Antidote oui.

J’aurais sans doute l’occasion de vous en reparler avec force captures, mais c’est cette intégration, – tant directe qu’indirecte- avec la plupart des softs que j’utilise, en premier lieu Keynote, qui m’a convaincu.

Quand ce n’est pas un appel direct du correcteur depuis le logiciel qu’on utilise, on peut quand même utiliser les services d’Antidote … via les Services Apple justement (ou le clic droit).
C’est ce que je suis en train de faire avec MarsEdit en écrivant cette note.

Je teste plus avant et vous en reparle.

antidote10.png

Antidote RX v5 apporte les améliorations suivantes par rapport à Antidote RX v4:

• Forte accélération du correcteur: jusqu’à huit fois plus rapide selon le nombre de processeurs

• Nombreuses améliorations aux analyseurs (espaces entre phrases, sémantique…)

• 400 nouveaux mots (agrocarburant, appertiser, ciflorette, insurpassé…)

• Dictionnaires mis à jour (définitions, cooccurrences, synonymes, citations…)

• Quinze nouveaux articles de guides (majuscules sur noms de titres, nouveaux points de langue…)

• Intégration à Keynote 2, 3 et 4

• Intégration à Numbers

• Intégration à Pages 3

• Intégration à NeoOffice 2 (Writer, Calc, Impress et Draw)

• Intégration à OpenOffice.org 2 (X11) (Writer, Calc, Impress et Draw)

• Intégration à Thunderbird 2

• Intégration à Nisus Writer Pro

• Intégration à Adobe InDesign CS 3

• Intégration à Adobe Illustrator CS 3

• Compatibilité avec Safari 3 bêta

• Compatibilité avec Mac OS X 10.5 bêta

• Mise à jour entièrement automatique

• Affichage accéléré des filtres de prismes sur textes longs

• Recherche améliorée des mots avec majuscules (Dictionnaires)

• Amélioration de la navigation par clavier dans le correcteur (flèches haut-bas)

• Amélioration du comportement sous systèmes non latins (ex: japonais)

• Correction de plusieurs coquilles dans les dictionnaires

• Corrections diverses à l’interface

antidote11.png

PS :
- « Chaloir » : le seul usage qu’on connaisse est dans « peu me chaut » ;
- « S’ébaudir » : c’est de l’acadien, et ça veut dire se réjouir.
« Je m’ébaudis d’avoir croisé Fred, Rol@nd, Julien, Dédé et toute sa troupe d’Outre-Quiévrain hier dans les allées », par exemple

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Micro-blogging du 2007-09-28

28/09/2007 un commentaire
  • shalom shabbat ! (mon quartier me donne envie de vous souhaiter ça ce soir) #
  • croisé Martine Aubry dans Apple Expo tout à l’heure: s’est plantée devant moi et m’a salué; nous avons discuté (oui oui, la vrai! hein Marc? #

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Micro-blogging du 2007-09-27

27/09/2007 Aucun commentaire
  • Yiipeee ! les Red Sox terminent premiers de leur division ! #
  • autant envie de se foutre à poil par cette température matinale – 8°C- que d’avoir un furoncle à son c… #
  • pluie toute la journée demain sur Paris ? vais être obligé de magasiner alors … :) #
  • avec moi Twitter ça n’est plus "what are you doing ?" mais "what are you thinking of ?" je suppose que ça va quand même non ? :) #
  • La Haye en anglais c’est The Hague ; mais est-ce que La Hague en anglais ça devient The Haye ? #

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Pourquoi je n’achèterai pas l’iPod Touch (en tout cas pour l’instant)

27/09/2007 arnaudt 2 commentaires

Vous allez me répondre : parce qu’il n’est pas en vente sur l’Expo ?
C’est une bonne raison :)
Mais ce n’est pas la seule.
Rembobinons jusqu’au special event du 5 septembre dernier, The Beat Goes On.

Faute de streaming en direct, c’est sur les sites Engadget et autres UberGizmodo (je ne sais pas les différencier) que je suivais l’évènement.
Je me souviens de ma première réaction, très Mme Michu, au fur et à mesure des annonces – j’en avais même fait mon statut dans iChat- : « vous m’en mettrez un de chaque !« .

- Le Nano avec écran, fut-il fatty, me plaisait.

- Le désormais « Classic » à 80 ou 160 Go, avec sa nouvelle UI, me plaisait.
(Ah… je vois encore la réaction en direct du gars qui nous faisait la retransmission sur l’un des sites évoqués plus haut, à l’instant même de l’annonce du Classic : « The iPod Touch is a no-go. »
C’est ce qu’on peut appeler « un grand moment de solitude » :D (*)

UI qui me plait tellement que je me suis mis à rêver d’un firmware upgrade pour nos anciens modèles qui nous ferait bénéficier de cette nouvelle interface.
(J’ai un peu déchanté depuis en lisant qu’elle était relativement lente/lourde sur ces nouveaux modèles.)
- Et forcément le Touch était exactement tout ce que je désirais depuis l’introduction de l’iPhone, c’est à dire un iPhone sans téléphone.
Apple avait exaucé tous mes voeux.

Immédiatement après les annonces je me suis précipité sur apple.com et autres stores enfin upgradés pour vérifier tout de suite deux éléments qui me tenaient particulièrement à coeur :

- la compatibilité du Touch avec l’accessoire radio.
(Oui j’écoute la radio, souvent, chaque matin même, sur mon iPod : je ne suis pas passé au « tout podcast ».
Il l’était.
Je viens de vérifier, non pas par acquis de conscience mais pour rajouter une capture d’écran, hé ben figurez vous qu’il ne l’est plus !!
Une raison de plus au titre de ce post donc.

- la compatibilité des kits Nike+ : non pas que je compte remplacer mon « vieux » Nano par un Touch pour courir, mais tant qu’à avoir un iPod « flash-based » autant vérifier qu’il est compatible Nike+ .
Il l’est.
Y’avait donc plus qu’à attendre sa commercialisation pour se jeter dessus.

Oui mais voilà, finalement, et sans avoir radicalement changé d’avis, je ne vais pas l’acheter.
En tout cas pas maintenant.

- Echaudé par la baisse subite – et énorme- du prix de l’iPhone quelques semaines après son introduction et désormais persuadé que les tarifs des iPod, en particulier du Touch, vont baisser très fort et très vite ?
Pas faux.

- Tenté par un iPhone Orange ? Non, parce que si les prix des appareils eux mêmes sont très proches, l’abonnement téléphonique me semble prohibitif et me ferait passer de 18€ qui me conviennent à 50€/mois si j’ai bien compris, et c’est trop pour moi, mes moyens, et mes besoins.

- Non les raisons tiennent à mes usages, très personnels, et donc à mes besoins, très subjectifs du Touch.

Musique.
Soyons sérieux deux secondes : 8 ou 16 Go c’est ridicule.
Je ne vais pas quitter mon 5,5G vidéo de 30 Go pour descendre à 8 voire 16 Go. Déjà là j’ai l’impression de n’avoir que quelques albums avec moi…(oui je parle encore en albums, vous savez ce truc d’environ 10-12 titres pour 45-60 mn ?).

Vidéo.
Là forcément, pour quelqu’un qui regarde pas mal de podcasts vidéos pendant ces longs trajets en train c’est extrêmement tentant de quitter le timbre poste du 5,5G pour un format de PSP un peu plus acceptable.
Mais … cet avantage de la taille de l’écran est immédiatement compensé par les limites de la capacité évoqués juste avant.

3° (et pas des moindres) Web et internet.
Tentons tout d’abord d’éliminer ce qui me semble être une énorme supercherie Jobsienne un élément de son fameux Champ de distorsion de la réalité.
Vous l’avez tous vu surfer, maintes fois, sur la page d’accueil du NYT et déclarer que c’était « la vraie page » et pas une version mobile.
Oui, et alors ?
Quel intérêt justement, alors même que de plus en plus de sites, y compris le NYT donc, proposent des versions adaptées tant aux débits qu’aux écrans des téléphones et autres PDA, quel intérêt d’avoir « la vraie page ».
M’échappe….

Evidemment que c’est indispensable d’avoir un vrai navigateur pour, comme il l’a montré dans une démo, AUSSI pouvoir s’identifier dans un hôtel ou ailleurs.
Mais ce n’est absolument pas, à mes yeux, l’usage principal et le plus courant.
Tous la plupart des services proposent des version « m » de leurs sites (de la galaxie Google à NetVibes, de Twitter à FacBook etc…, ça me semble tellement plus logique de les utiliser.


J’en profite pour pointer un élément de propagande Apple-ienne (ou d’absence d’esprit critique de ses aficionados, c’est comme vous voudrez) qui ne manque pas de m’interroger depuis l’intro de l’iPhone : on voit la page du NYT, on voit le double pointage avec l’index pour zoomer sur une partie de la page, mais on ne voit jamais, je précise bien JAMAIS – en tout cas JE je n’en ai JAMAIS vu et pourtant j’ai regardé quelques démos d’iPhone, un exemple où on cliquait sur le lien de l’article et où on lisait l’article en question.
Pour le dire simplement, je n’ai jamais vu dépasser la page d’accueil et feuilleter le NYT ou autre site.
Un contre exemple lecteur ?

Toutes ces réflexions ça m’a sacrément donné envie de me remettre de façon intensive… à mon Clié TH55 qui fait tout.
Wifi, browser, signets, lecture des sites -de l’IHT à Libé- ou des services précédemment évoqués -Google Agenda ou NetVibes.

Cerise sur le gâteau Sony : outre les réglages préférentiels de wifi (maison, boulot, etc…) on peut rechercher les réseaux présents et choisir celui qui est ouvert ou dispo.
J’attends impatiemment de savoir si c’est également possible sur le Touch (dommage qu’on ne puisse pas le tripoter à Apple Expo) car je n’ai encore vu aucune démo présentant cette fonction.
(Exemple : un Touch dans AE, comment choisir tel ou tel réseau ? S’affichent-ils tous dans un écran quelconque ? Jobs n’a rien montré de tel et je n’ai vu aucun movie décrivant cette fonction…)

En attendant
1° de répondre à ces interrogations, pour moi, essentielles sur les capacités de browsing ;
2° une augmentation de la capacité
3° une baisse, qui arrivera évidemment un jour ou l’autre…
je reste avec mon 30Go pour le train, mon Nano pour courir, mon Clié pour le reste.

(*) A l’instar du gars qui, le jour de l’introduction de l’iPhone cette fois, s’est exclamé, seul dans l’immense Moscone Center, d’un grand « YEAH ! » au moment où Jobs demandait qui avait envie d’utiliser un stylet.

On sait à quoi ressemblèrent les diapos suivantes …

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Bug Twitter Tools

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Ca m’affiche ça dans le Tableau de Bord, et pourtant au quotidien ça ne semble pas bugger.
Bizarre…

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