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Archives pour 06/09/2007

Epilogue (ou quand c’est fini y’en a encore)

Quand c’est fini chez Caubère ça ne l’est pas tout à fait, ça ne l’est pas encore.
Rien que de plus normal, de plus raccord avec le reste de son Oeuvre.

Apple Expo à la fin du mois c’est bien ; faire d’un rendez-vous technogeek (et de franche camaraderie) également un immense plaisir théâtral c’est encore mieux.

C’est ainsi que j’avais couplé à ma visite de la Porte de Versailles, une soirée au Rond Point le samedi 29 pour la septième partie et, promis, der des der, de l’Homme qui Danse.
Epilogue qui auraît déjà dû faire partie de l’intégrale l’an dernier, mais qui n’était sans doute pas prêt.

Et qu’apprends-je, en feuilletant par hasard (bien m’en prit) la presse ce midi au détour d’un quart de page de pub ? Que l’Epilogue sera « en deux spectacles en alternance« .
What the #@* !!

Tout s’agite et s’accélère en moi : je ne vais pas voir la seconde partie, je vais rater le point final ; ou je vais voir les deux … mais dans le mauvais sens.

Internet, site du Rond-Point, vérification, par les mots de Caubère lui même.

epilogue6.png

Je remarque immédiatement que, si ça se goupille bien, puisque j’arrive (pour la beuverie mentionnée plus haut) le vendredi, je peux voir la première partie… la veille de la seconde (tant qu’à faire).

Téléphone, j’indique ma découverte et ma surprise de la mi-journée, demande depuis quand on connaît ce changement de dernière minute : « depuis une semaine et demie« .

Je demande sans trop y croire s’il reste des places pour le vendredi soir, et si je peux avoir un tarif réduit, genre formule pour les deux spectacles.

Formule il y aura et … j’ai une place au premier rang le vendredi 28 pour « La Ficelle ».

Tous ceux qui ont acheté leurs billets (en général par deux) comme moi depuis longtemps, et qui, faute de place pour le reste des représentations – pas plus nombreuses que pour le seul spectacle initialement prévu- ne verront que la moitié de cet épilogue.

J’en connais qui vont faire la gueule.

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Sicko

« Alors t’as passé de bonnes vacances ?« 

Rentrée oblige, voilà la question qu’on n’a cessé de me – de vous- poser la semaine dernière.

Si je répondais sincèrement ce que je pense – « Ouais, personne n’est mort ni ne s’est fracturé quoi que ce soit chez moi, je ne me suis pas blessé pendant mon séjour, donc oui excellentes vacances.« - je suppose qu’on me regarderait avec de gros yeux.

C’est pourtant exactement le fond de ma pensée car ça m’est arrivé plus d’une fois.
Ici Mamie Henriette (*) qui se fracture le col du fémur (plusieurs fois) , dont évidemment on ne me dit rien tant que je suis à l’étranger, que je retrouve au retour dans un centre de convalescence, dont elle ne sortira, quelques années plus tard, que dans un van des Pompes Funèbres ; Tonton Robert (*) qui se casse également le col du fémur, ou sa femme multi-récidiviste de la chute qui se re-re-casse le coude et qu’on me cache au téléphone ; mon père, fracture également avant que je ne parte l’an dernier, en convalescence pendant l’été et ma mère qui vit, mes quelques jours de voyages, seule, handicapée et recluse par la canicule derrière des volets clos.

6000 km plus loin, de mon côté de l’atlantique, le moindre bobot est évidemment toujours possible. J’y pense mais ça ne sert à rien de se focaliser, de s’angoisser constamment inutilement, de « vivre dans la peur de l’incident » ça ne le ferait pas éviter.

Ce truc ridicule et banal – l’entorse en courant, la simple racine d’un arbre qui dépasse qui vous fait valdinguer, la rage de dent ou l’insolation attrapée dans les bleachers ou sur une plage, le truc bête et inévitable qui vous emmène aux Urgences.

Néanmoins, quand je rentre et que « tout s’est bien passé« , que pas la plus petite anicroche, médicale ou administrative, n’est venue ternir un ciel radieux, oui « les vacances se sont bien passées« .
Tout le reste, le plaisir de tel ou tel moment, infinitésimal et incommensurable, intime et in(dé)passable n’est -presque- que de la plus-value.

Je le sais d’autant plus depuis que j’ai vu Sicko (sortie mercredi par chez nous).
Si vous pensez que le système de santé, les hôpitaux américains ressemblent à Grey’s Anatomy (fut-ce un McDreamy en moins) vous vous trompez lourdement (*).

E.R ou Grey’s c’est non seulement de (l’excellente) fiction, c’est surtout de la propagande, au sens Hollywood circa 1942, Casablanca, Ford, Capra & Co.
A usage tant interne qu’externe.

La différence c’est que là où un Américain moyen sait, à fréquenter nécessairement un jour ou l’autre un service hospitalier, que ce qu’il voit sur ABC tous les jeudis soir c’est de la pure fiction, un Français, à fantasmer une Amérique entrevue dans les films et les séries, rêvée de Grand Canyon en Golden Gate, d’Empire State Building à Las Vegas, de (Alerte à) Malibu à (Orange County) Newport Beach, ce Français donc, tout aussi moyen, papa de Dylan et Allison, quant à lui, croît peut-être que les rues du Nouveau-Monde sont pavées d’Or les services d’urgence de l’Oncle Sam accueillent tout le monde sans distinction aucune, de nationalité, de race et surtout de porte-monnaie.

Heureusement que Michael Moore est là pour nous montrer l’envers du décor, la face cachée du rêve, car ce n’est *ahem* pas tout à fait le cas.

C’est même une honte pour « le pays le plus riche du monde » de ne proposer que ça à ses citoyens.
Bien sûr c’est du pur Michael Moore, avec ses méthodes, ses facilités, ses grosses ficelles ou ses raccourcis.

Quelques scènes cocasses, certaines caricaturales (le voyage à Cuba-Guantanamo), des scènes qui vous rendront ahuris ou interloqués, d’autres surtout qui vous révulseront ; les Clochards qu’on jette dans les rues de Skid-Row de Los-Angeles est une des scènes les plus humainement choquantes qu’on puisse imaginer.

Quand il s’en vient dans la Vieille Europe – U.K ou France- parler à des médecins nationalisés anglais ou à des expatriés US décrivant le congès parental à la française, on est tout à coup saisi une double réaction.
- la prise de conscience que ce qu’on croit aller de soi, être une évidence sociale, un minimum de modernité et de développement, en est tout sauf un là-bas.
- qu’on est finalement pas si mal rudement bien par chez nous, et que, entorse pour entorse, je préfère me la faire de ce côté-ci de l’Atlantique, (et si possible m’en passer complètement).

C’est évidemment un film à voir ab-so-lu-ment.

La France, on l’oublie à y vivre et à s’en plaindre constamment, est #1 des systèmes de santé dans le monde.

PS : Salon (je ne retrouve pas le lien direct) tenait un discours identique suite au season-finale de Grey’s en mai dernier, épisode où des réfugiés cubains, évidemment sans papier et sans assurance d’aucune sorte étaient néanmoins recueillis en mer et soignés à Seattle Grace Hospital sans autre complication politico-administrative, à coups de (dizaines de) chirurgiens et de (millions) d’équipement en salle d’op’, et de (milliers de) dollars de facture.

Le magazine en ligne s’étonnait que, alors que ça n’est déjà pas le cas pour un Américain, I.D et mutuelle en main, ça semble être possible pour des réfugiés sans argent ni papiers.

(*) Les prénoms ont, comme on dit, évidemment été changés.

[Rédigé depuis quelques jours, posté en retard pour les raisons evoquées ci-dessous]

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Yann, Manu, Matthieu et les autres (aka le retour de Baragouine)

06/09/2007 arnaudt 3 commentaires

I’m Back !!
Comment ça mon assourdissant silence ne vous inquiétait pas depuis plus d’une semaine ?
Comment ça vous n’aviez rien remarqué ?
J’étais bloqué, et je ne pouvais plus rien poster.
J’enrageais, je me morfondais, j’étais en manque, mais je suis de retour.
Que s’est-il donc passé ?

Tout à coup, sans prévenir, toute tentative de publication post -ou de commentaire- ou même simplement de sauvegarde, se soldait irrémédiablement par ce message d’erreur :

Erreur de la base de données de WordPress : [INSERT command denied to user 'dbo154970227'@'212.227.109.185' for table 'wp_posts']

et toute une suite de charabia incompréhensible.

Evidemment je n’ai pas la moindre idée comment décrypter ce langage et me dépétrer de ce problème.
Direction l’indispensable WordPress-fr.net pour poser la question.
Plusieurs réponses, tout aussi absconces que le message d’erreur me laissaient sur ma faim.
Je relançais le sujet, vérifais le fichier de config comme on me l’avait dit et tentais d’aller vérifier mes tables sur phpmyadmin.
Vous verriez l’interface de cette chose vous prendriez vos jambes à votre cou comme j ‘ai eu le premier réflexe de le faire.

Entre temps j’avais contacté, sur les conseils de l’excelllent Manu (de MacFr) mon hébergeur, cad 1&1.

Tout à coup, toutes les suggestions allaient dans le même sens.
Il me fallait absolument mettre mes mains dans phpmyadmin, et surtout mon hébergeur me révélait que ma base de données mysql pesait 50% de trop -!!!- au delà de la limite permise de 100megs.
149,5 megs au lieu de 100megs par base.

D’abord je n’ai rien compris à cette remarque : mon hébergement global est de 2 go, comment diable ma base pouvait-elle ne faire que 100 misérables megs.

Il paraît que c’est normal, il paraît que 100 megs pour une base de données (c’est moi qui souligne) c’est énorme (j’apprenais même que tous les forums macfr tenaient là-dessus).
Ou alors c’est que j’avais fait une erreur de manip, genre inclure mes images dans la base.
Cela m’étonnait, car j’avais certes au moins une image par post c’est donc depuis longtemps que j’aurais dû dépasser, et de bien davantage, c’est ridicule limite de 100 megs.

Ne pouvant me dépatouiller tout seul, je confiais mon destin à l’excellent MacMatt, également de MacFr, aui allait me dépatouiller tout ça.

Et puis Zorro Yann est arrivé dans mon bureau vétu d’un maillot des Pumas argentins (à part que le bleu était remplacé par du magenta et le blanc par du gris).
Yann est responsable réseau.
Yann s’y connaît donc également un peu en base mysql.
Yann s’est placé rassérénant derrière mon épaule, m’a guidé dans les arcanes des tables mysql ; nous y avons découvert que j’avais 143 megas de stats.
Je répète : une table de 143 megs de stats.
Forcément on l’a vidée.
J’ai retrouvé une base de 5,6 megs (oui, voilà tout ce que pèse à ce jour Baragouine) et je peux donc rebloguer.

Merci (par ordre d’entrée en scène) les contributeurs de Wordpress-fr.net, Olivier chez 1&1, Manu et Matthieu (big merci), et Yann.

Je peux donc continuer à écrire des bêtises pas plus tard que tout de suite.

PS Je suis de retour et j’en profite pour tester MarsEdit qui, a priori ne me convainc pas autant qu’Ecto. -ce n’est d’ailleurs pas du tout le même genre de soft-

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