Archive for octobre 12th, 2007

  • on dit "que je sache", mais peut-on employer la négation ? par exemple "je ne sache pas" ? (ou autre exemple…) Antidote ne me le dit pas #
  • réponses : http://tinyurl.com/24o694 ou http://tinyurl.com/ynjgrr #
  • BodySnatchers (rien à voir avec le film sorti mercredi :) ), le morceau de Radiohead kicks ass !! #
  • l’iPhone à 1000€ c’est chez Leclerc http://tinyurl.com/28dzdr #
  • In Rainbows : envie d’une "jaquette" ? http://tinyurl.com/24w75f #
  • ou là http://tinyurl.com/2ex6l6 - par contre le lien vers Amazon pour acheter l’album est plus délicat :p #
  • backup de fin de semaine : un des fichiers modifiés sur l’iDisk ; un clone SuperDuper sur disque externe #
  • ma "vraie" machine de travail c’est encore le Powerbook 12" ; le mulet, la la couverture au cas où, c’est le MacBook 2Ghz : étonnant non ? #
  • uploade - finalement !-ses photos (merdiques because faites par le mobile) d’Apple Expo ‘07 sur Flickr #
  • c’est ici http://www.flickr.com/photos/arnaudt/sets/72157602387564737/ on y voit notamment un superbe kernel panic sur un stand iMovie :D #
  • à chaque écoute de mes morceaux préférés de In Rainbows (#2 #4 #7 #9) je rajoute une étoile dans iTunes : 3 puis 4 puis 5 : un bon signe ça #
  • Madonna a 50 ans l’an prochain-ça me casse les b*rnes au delà de ce que vous pouvez imaginer ; qu’elle en fasse une tournée, ça, me réjouit #

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Zénitude. Sérénité.
Après des mois d’arrachage de cheveux, de grands moments de doute, de déception, de “nervous breakdown” fataliste, pour cause de mauvaises synchros, de doublons -triplets, quadruplets !- dans les RDV, de décalage de jour, d’effaçage malencontreux et donc carrément de pertes de RDV ; après des mois à tester des solutions diverses et variées - .mac, Plaxo, SpanningSync…- qui ont comme point commun de marcher plus ou moins bien, tantôt oui tantôt non, une fois sur deux, entremélés avec des iSync et autre MissingSync, je pense avoir - ENFIN- trouvé une stratégie qui me convienne, soit adapté tant à ma vie professionnelle que personnelle, et à mes différents outils tech.
Je tenais néanmoins à vous en faire part au cas où ça pourrait aider.

Récapitulatif de mes périphériques, un peu show-off mais indispensable, pour comprendre les difficultés à synchroniser tout ce beau monde.
- 2 portables Apple (oui je vis dans le luxe) ;
- 1 iPod ; en fait 3, mais 1 seul vraiment synchronisé, et de toute façon ça ne compte pas vu que la “synchro” ne se fait que dans un sens - du mac vers l’iPod - qu’on ne peut pas pouvait pas, jusqu’à l’iPod Touch, entrer des infos directement sur l’iPod qui n’était qu’un terminal de consultation.
- 1 PDA (Palm powered) ;
- 1 téléphone mobile.

Mon but n’est pas tant, je l’ai cerné et sais maintenant le décrire, de synchroniser tout ça - trop difficile- que de dispatcher une information, gérée relativement de façon centrale, vers les autres supports, périphériques qui ne servent, 99% du temps qu’à rappeler l’organisation de la journée, tel ou tel chgt de cours, tel ou tel RDV ponctuel, telle ou telle manifestation culturelle, etc… qui pourraient me passer au dessus.
De la synchro jacobine quoi.

Dans cette logique, iCal, malgré sa jolie interface, n’existe pas tant pour entrer des informations que pour les visualiser quand je suis hors-ligne (c’est rare), et surtout pour servir lui même d’interface avec le téléphone - via iSync - le PDA via MissingSync- , et les iPod via iTunes.

Vous comprenez maintenant pourquoi tout ça pouvait créer des doublons, des effacements malencontreux etc…
Le risque supplémentaire, étant évidemment que la moindre erreur, le moindre effacement se répercute ensuite sur tous les autres périphériques, là où on eut espéré que ces derniers la réparent.
Ca m’est arrivé, j’espère justement que ça ne m’arrivera plus.

C’est pour ça que j’ai opté pour une gestion centrale des informations.
Centrale et ineffaçable.
En l’occurrence Google Agenda/Calendar.

Tout y est entré directement par bibi.
Pas d’ajout externe, pas de risque de décalage par Plaxo ou d’effacement via SpanningSync.
Je le gère, manuellement, personnellement.
Certes ça se passe en-ligne, ça demande à ce que je sois connecté - en tout cas pour l’instant en attendant GoogleGears - mais ça suffit à 95-99% de mes besoins.
(Les 1-5% restant j’ai la parade, je l’explique plus bas.)

A partir de là, il me suffit de dispatcher - et non plus de synchroniser- une information sûre vers mes “périphériques”.

iCal d’abord.
C’est ce post dans le groupe de discussion SpanningSync qui en a été le révélateur : “don’t use SpanningSync” qu’il disait le modérateur.
Il avait raison dans ce cas précis et dans le mien.

Pourquoi en effet vouloir faire remonter vers GCalendar une info potentiellement frelatée ?
Non, je ne veux plus que de la voie descendante.

La solution ça n’est pas la synchro, c’est l’abonnement.
S’abonner depuis GoogleCalendar, via des liens privés au format iCal, l’application Apple devenant ainsi, sans risque, la copie parfaite et hors ligne des infos du calendrier Google.

gcalendar13.png

[MàJ] Premier avantage : iCal, les iCal des différentes machines, sont toujours à jour puisque chaque calendrier est “rafraîchi” (je préfère le terme à “synchronisé” pour ne pas rajouter à votre confusion) à intervalles réguliers, à choisir dans les prefs de chaque.
On peut évidemment le faire manuellement : Cmd-R (logique) sur chacun, ou Maj-Cmd-R pour tout rafraîchir.

La suite ça n’est plus que du gâteau, tout étant repiqué depuis iCal.

- par iSync vers le téléphone mobile ;
- par iTunes vers les iPod ;
- par Missing Sync vers le PDA.

De toute façon aucun risque de foirage ou de perte de données.
Pourquoi ?
De deux choses l’une :
- soit vous écrasez les données du PDA, en choisissant “Ordinateur de bureau écrase l’ordinateur de poche“, et… tout est dit ;
- soit vous faîtes du bidirectionnel et c’est là que réside la beauté de toute l’opération.
Les calendriers sur iCal ne peuvent pas être modifiés, puisque “en lecture seule“, ce sont des abonnements vous vous souvenez ?

Alors on ne peut pas synchroniser sur iCal une entrée créée sur le Palm ?” pensez vous.

Bien sûr que si : j’ai même créé une catégorie dans iCal rien que pour ça !
Avec une couleur bien distincte - noir- des autres catégories en provenance de Google : rouge pour fac1, orange pour fac2, bleu pour perso1, vert pour perso2 etc…

A moi ensuite, une fois revenu en ligne et GoogleCalendar redevenu dispo, d’entrer manuellement la data dans la catégorie qui va bien.
(Je pense même qu’on peut s’affranchir de cette opération en synchronisant les calendriers, ou plutôt la seule catégorie qui s’update, via .mac. Faudra que j’essaie…)

Vous allez trouver ça fastidieux, mais franchement il est rarissime - dans mes habitudes- qu’un nouveau rendez vous soit obtenu dans le train ou dans la rue, et entrés d’abord sur le PDA.
Je ne passe pas mon temps dans les salons et foire-expos :)

Ca a l’air compliqué ? C’est juste long à décrire, mais c’est simplissime je vous assure, et je vis l’esprit tranquille de ne passer à côté d’aucun rendez-vous, d’aucune soutenance ou cours modifié au dernier moment.

Bon… l’alternative c’est n’avoir rien de tout ça, d’utiliser un Filofax, un Moleskine, ou un simple post-it pense-bête.
Oui, aussi :)

PS : Maintenant faut que je (re)trouve une stratégie aussi fine pour mon mail.
Tout vers Google m’allait bien, mais vous m’avez fait peur.
Ou juste attendre Gmail en IMAP ou Google Gears en copie off-line …

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Qui lave plus blanc ? Non : en couleurs ! (mais que sur Paris :( ).
Y’a pas à dire, elle est chouette la nouvelle formule de Libé.

Comment je le sais déjà ?
J’ai reçu ce matin un dépliant de 16 pages la décrivant de fond en comble.

dsc01256.jpg

Non vraiment elle donne envie (moins en N&B forcément) mais vivement lundi !
(Avec une belle photo pleine page d’un Chabal radieux par exemple :) )

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Alors : combien ai-je payé pour télécharger et profiter du dernier Radiohead ? C’est évidemment la question qui vous brûle les lèvres :)

J’ai payé 10€ ou plutôt j’ai d’abord cherché la conversion en livres, grosso modo 7£.
Pourquoi ?

D’abord parce que ça me semble la somme “juste“, disons la somme maximale pour un album -fut-il de Radiohead- sans support physique, sans pochette, jaquette etc… bref pour du mp3 - fut-il sans DRMs - pour du “dématérialisé“, dont je doive moi même me charger des sauvegardes et autres mesures de protection contre les bugs informatiques divers et variés.

Deuxio - et surtout ?- pour donner mon avis de consom(a)mateur de musique, pour faire date, pour prendre position -”politique” ?- vis à vis des fameuses majors, d’Apple et des autres supports de chargement, car je ne doutais pas que les médias en feraient immédiatement toutes sortes de statistiques et ne manqueraient pas d’en tirer un discours global et globalisant.

Ce qui n’a pas tardé.
Ce matin, tant dans la PQR que sur les radios économiques, on relate l’enquête rapide (3000 acheteurs) du Times de Londres sur les premiers acheteurs.
Et évidemment de tirer des conclusions définitives.

Le Times, mentionnant une enquête en ligne réalisée par la lettre d’information Record of the day au près de 3.000 acquéreurs de l’album, souligne qu’”environ un tiers des fans ont décidé de conserver leur argent”. [...]
Selon l’enquête publiée par le Times, le prix moyen acquitté par les personnes interrogées est de 4 livres (5,78 euros), mais 67 personnes ont versé plus de 10 livres (14,45 euros) et une douzaine plus de 40 livres (57 euros).

Sauf que… mais je ne le lis ou ne l’entend nulle part, nul doute que beaucoup des “acheteurs gratuits” du premier jour, sont avant tout des “testeurs”, de ceux qui veulent écouter avant de payer - comme on le fait dans n’importe quelle grande surface dédiée à la culture, ou sur n’importe quelle plateforme de chargement-, et évidemment ils ne vont pas payer juste pour écouter ; Radiohead n’offrant pas d’échantillons de 30sec ou autres versions à bas débit à l’instar d’allofmp3, pas d’alternative au “zero pound”.

Nul doute non plus que, parmi ces leechers de la première heure il y en a pas mal qui réservent leur monnaie sonnante et trébuchante pour la sortie physique du disque, en décembre “dans les bacs”, ou pour la version collector à 40£.

Difficile donc de conclure, comme c’est déjà pourtant le cas, que “1/3 des acheteurs n’a rien payé”.
Préférons la version de Stéphane Soumier ce matin sur BFM : alors même qu’on pouvait ne pas payer, 2/3 -au moins !- des downloaders ont quand même payé la musique.

La voilà la parade absolue au piratage.

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