Zénitude. Sérénité.
Après des mois d’arrachage de cheveux, de grands moments de doute, de déception, de “nervous breakdown” fataliste, pour cause de mauvaises synchros, de doublons -triplets, quadruplets !- dans les RDV, de décalage de jour, d’effaçage malencontreux et donc carrément de pertes de RDV ; après des mois à tester des solutions diverses et variées - .mac, Plaxo, SpanningSync…- qui ont comme point commun de marcher plus ou moins bien, tantôt oui tantôt non, une fois sur deux, entremélés avec des iSync et autre MissingSync, je pense avoir - ENFIN- trouvé une stratégie qui me convienne, soit adapté tant à ma vie professionnelle que personnelle, et à mes différents outils tech.
Je tenais néanmoins à vous en faire part au cas où ça pourrait aider.
Récapitulatif de mes périphériques, un peu show-off mais indispensable, pour comprendre les difficultés à synchroniser tout ce beau monde.
- 2 portables Apple (oui je vis dans le luxe) ;
- 1 iPod ; en fait 3, mais 1 seul vraiment synchronisé, et de toute façon ça ne compte pas vu que la “synchro” ne se fait que dans un sens - du mac vers l’iPod - qu’on ne peut pas pouvait pas, jusqu’à l’iPod Touch, entrer des infos directement sur l’iPod qui n’était qu’un terminal de consultation.
- 1 PDA (Palm powered) ;
- 1 téléphone mobile.
Mon but n’est pas tant, je l’ai cerné et sais maintenant le décrire, de synchroniser tout ça - trop difficile- que de dispatcher une information, gérée relativement de façon centrale, vers les autres supports, périphériques qui ne servent, 99% du temps qu’à rappeler l’organisation de la journée, tel ou tel chgt de cours, tel ou tel RDV ponctuel, telle ou telle manifestation culturelle, etc… qui pourraient me passer au dessus.
De la synchro jacobine quoi.
Dans cette logique, iCal, malgré sa jolie interface, n’existe pas tant pour entrer des informations que pour les visualiser quand je suis hors-ligne (c’est rare), et surtout pour servir lui même d’interface avec le téléphone - via iSync - le PDA via MissingSync- , et les iPod via iTunes.
Vous comprenez maintenant pourquoi tout ça pouvait créer des doublons, des effacements malencontreux etc…
Le risque supplémentaire, étant évidemment que la moindre erreur, le moindre effacement se répercute ensuite sur tous les autres périphériques, là où on eut espéré que ces derniers la réparent.
Ca m’est arrivé, j’espère justement que ça ne m’arrivera plus.
C’est pour ça que j’ai opté pour une gestion centrale des informations.
Centrale et ineffaçable.
En l’occurrence Google Agenda/Calendar.
Tout y est entré directement par bibi.
Pas d’ajout externe, pas de risque de décalage par Plaxo ou d’effacement via SpanningSync.
Je le gère, manuellement, personnellement.
Certes ça se passe en-ligne, ça demande à ce que je sois connecté - en tout cas pour l’instant en attendant GoogleGears - mais ça suffit à 95-99% de mes besoins.
(Les 1-5% restant j’ai la parade, je l’explique plus bas.)
A partir de là, il me suffit de dispatcher - et non plus de synchroniser- une information sûre vers mes “périphériques”.
iCal d’abord.
C’est ce post dans le groupe de discussion SpanningSync qui en a été le révélateur : “don’t use SpanningSync” qu’il disait le modérateur.
Il avait raison dans ce cas précis et dans le mien.
Pourquoi en effet vouloir faire remonter vers GCalendar une info potentiellement frelatée ?
Non, je ne veux plus que de la voie descendante.
La solution ça n’est pas la synchro, c’est l’abonnement.
S’abonner depuis GoogleCalendar, via des liens privés au format iCal, l’application Apple devenant ainsi, sans risque, la copie parfaite et hors ligne des infos du calendrier Google.

[MàJ] Premier avantage : iCal, les iCal des différentes machines, sont toujours à jour puisque chaque calendrier est “rafraîchi” (je préfère le terme à “synchronisé” pour ne pas rajouter à votre confusion) à intervalles réguliers, à choisir dans les prefs de chaque.
On peut évidemment le faire manuellement : Cmd-R (logique) sur chacun, ou Maj-Cmd-R pour tout rafraîchir.
La suite ça n’est plus que du gâteau, tout étant repiqué depuis iCal.
- par iSync vers le téléphone mobile ;
- par iTunes vers les iPod ;
- par Missing Sync vers le PDA.
De toute façon aucun risque de foirage ou de perte de données.
Pourquoi ?
De deux choses l’une :
- soit vous écrasez les données du PDA, en choisissant “Ordinateur de bureau écrase l’ordinateur de poche“, et… tout est dit ;
- soit vous faîtes du bidirectionnel et c’est là que réside la beauté de toute l’opération.
Les calendriers sur iCal ne peuvent pas être modifiés, puisque “en lecture seule“, ce sont des abonnements vous vous souvenez ?
“Alors on ne peut pas synchroniser sur iCal une entrée créée sur le Palm ?” pensez vous.
Bien sûr que si : j’ai même créé une catégorie dans iCal rien que pour ça !
Avec une couleur bien distincte - noir- des autres catégories en provenance de Google : rouge pour fac1, orange pour fac2, bleu pour perso1, vert pour perso2 etc…
A moi ensuite, une fois revenu en ligne et GoogleCalendar redevenu dispo, d’entrer manuellement la data dans la catégorie qui va bien.
(Je pense même qu’on peut s’affranchir de cette opération en synchronisant les calendriers, ou plutôt la seule catégorie qui s’update, via .mac. Faudra que j’essaie…)
Vous allez trouver ça fastidieux, mais franchement il est rarissime - dans mes habitudes- qu’un nouveau rendez vous soit obtenu dans le train ou dans la rue, et entrés d’abord sur le PDA.
Je ne passe pas mon temps dans les salons et foire-expos
Ca a l’air compliqué ? C’est juste long à décrire, mais c’est simplissime je vous assure, et je vis l’esprit tranquille de ne passer à côté d’aucun rendez-vous, d’aucune soutenance ou cours modifié au dernier moment.
Bon… l’alternative c’est n’avoir rien de tout ça, d’utiliser un Filofax, un Moleskine, ou un simple post-it pense-bête.
Oui, aussi
PS : Maintenant faut que je (re)trouve une stratégie aussi fine pour mon mail.
Tout vers Google m’allait bien, mais vous m’avez fait peur.
Ou juste attendre Gmail en IMAP ou Google Gears en copie off-line …

Entries (RSS)