labelgique.png

La concomitance de la sortie - ENFIN !- des derniers épisodes du Roman d’un Acteur (désormais intégralement disponible), et de deux Matins de France Culture délocalisés à Bruxelles - les 11 et 12 octobre derniers- pour tenter de mieux cerner l’ampleur de la crise qui secoue la Belgique, m’avait amené à vouloir pondre ce billet.

Et puis je ne l’avais pas écrit, faute de temps nécessaire pour regrouper ma pensée devant ce large et essentiel sujet, analyse pourtant résumable en deux mots : un pays avec plusieurs langues, ça ne fonctionne pas (ou, selon moi, ça ne peut pas fonctionner.) Pas plus au Québec qu’en Belgique, ou pas plus que dans de futurs United States of America, évidemment moins unis si certains états - métropoles, capitales …- sont hispanophones et d’autres anglophones.)

Ce n’était pourtant pas les anecdotes, ubuesques et ridicules, qui manquaient dans ces émissions, et qui auraient pu constituer autant d’accroches à un billet.
Mais le dramatique et l’ampleur de la situation m’avaient sans doute repoussés.

Une autre anecdote, toute aussi stupidement ridicule m’y ramène tardivement, et cette fois je ne peux pas ne pas y faire écho.
Elle nous vient du Libé d’hier.

«Mon frère est accompagnateur [contrôleur].
Lorsqu’il fait la ligne Liège-Ostende, en Wallonie, il doit annoncer les gares seulement en français ; à Bruxelles, en français et en néerlandais ; et en Flandre seulement en néerlandais.
Une fois, il a annoncé les gares en français en Flandre et quelqu’un a déposé une plainte contre lui…»

!!

Allez, tant pis, je me lâche : Bienvenue à la vingt-troisième région française !

Leave a Reply