- Orphelin, de plus en plus et sans doute à jamais, de Lilith Fair. Tentative de soulagement : Morley, le 23/01 à la Maroquinerie - Paris 20e #
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Archive for janvier 10th, 2008
Powered by Twitter Tools. La diffusion d’un, si j’en crois la critique, excellent documentaire, évidemment diffusé beaucoup trop tard, à propos de la Nuit de Cristal et de celui qui en fût à l’origine (*) me donne l’”opportunité” de vous reparler de Cabaret aux Folies-Bergère, de vous redire de vous y précipiter pour les 2 semaines qui restent avant la Dernière. Si chacun sait que l’histoire de Cabaret se passe pendant la montée du nazisme en Allemagne, on a peut-être oublié que la Nuit de Cristal elle même est un élément de l’histoire, en tout cas dans la production de Sam Mendes visible à Paris, puisqu’on jette des pavés dans les vitres de la pension de famille de Fraulein Schneider : ce ne sera pas le dernier avatar de cette tragique histoire. La production qui triomphe depuis septembre 2006 aux Folies est tout simplement miraculeuse. - Magnifique la transformation de la salle de la rue Richer. - Sans doute l’une des plus belles entrées de “musical” qui soit avec les 8mn30 du premier numéro, le célèbre Willkommen Bienvenue. - Superbes la production, la mise en scène, le décor, les musiciens, acteurs - et actrices- tous parfaitement au niveau de ce qu’on peut voir de mieux à Londres (ou Broadway). - Une vraie histoire, certes tragique -on sort ébranlé par le final -, avec des musiciens ou des danseurs qui sont là pour servir l’histoire dans une totale adéquation forme-fond, loin des productions débilitantes où 20 danseurs s’agitent en vain derrière Louis XIV ou dans une île grecque de carton pate. - Mais surtout absolument miraculeuse la découverte de celle qui reprend le rôle immortalisé par Liza Minelli et incarne Sally Bowles, la sublimissme Claire Perot. Cerise sur le gâteau : elle a cette voix pointue des voix françaises dans les films des années 70, la voix parfaite qui eut pu doubler Liza Minelli. Raccord total. Vous aurez compris qu’on a là la quintessence absolue de ce que j’aime voir sur scène.
Je l’ai revu pendant les fêtes - le jour de mon anniversaire, chouette cadeau :)- et j’y retourne pour la dernière le dimanche 27, et je ne saurais trop vous conseiller de vous précipiter sur les dernières places des ultimes représentations. Un tuyau Baragouine© : si le Carré Or -90€- et la 1ère Catégorie - 74€- vous sont inaccessibles (c’est mon cas) vous pouvez avantageusement opter pour la deuxième catégorie - 54€ quand même- MAIS en demandant des places latérales.
M par exemple, en 2ème catégorie à l’étage sur les côtés, le plus possible en bout de rang, c’est très bien. Si vous n’avez jamais vu de “musical” digne de ce nom, du gabarit de ce qu’on peut voir à Londres ou si vous avez rêvé de voir “live” le film aux 8 Oscars de Bob Fosse, c’est l’occasion ou jamais : il vous reste 2 semaines. -> http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16067
J’aime beaucoup, j’apprécie énormément, Samuel Etienne, mais faut bien reconnaître qu’il est grand comme une bite à genoux. Je lui tenais la porte l’autre soir à la Comédie des Champs-Elysées où nous allions voir le même spectacle (*) - il ne m’a pas reconnu- mais il aurait pu passer à l’aise sous mon bras à l’horizontale. —
-> http://spectacles.premiere.fr/pariscope/theatre/salle-de-spectacle/spectacle/en-toute-confiance/(affichage)/press J’ai trouvé ça super appuyé, lourd, mais bon … (*) En toute confiance, avec en rôle titre la compagne d’un “régulier” de NPPDM : le consultant/publicitaire/ et très sarkozyste Romain Hatchuel. |