Autre solution à laquelle tu devrais réfléchir: un boîtier D200 d’occasion avec (à titre d’exemple) un Nikkor AiS 20mm f/2,8, un Nikkor 28mm f/2,8 (MAP 20cm), un Nikkor AiS 50mm f/1,4 et un Nikkor AiS 105mm f/2,5. En cherchant bien, un rêve pour un prix dérisoire !
Me répond-t’on sur les forums.
C’est non seulement pas idiot, mais je suis sérieusement en train d’y réfléchir : pourquoi m’obnubiler à vouloir trouver - d’occaz- du matériel récent et cher, alors que j’ai revendu aussi vite qu’acheté mon D40 pour un D80 justement pour ça : pouvoir y mettre des “vieux cailloux”
Mais le newbie que je suis ne comprend pas encore tout.
(le N de QNP est là pour le rappeler )
1° Je crois lire (ici, ou ici) que je peux mettre à peu près tous les anciens objectifs Nikkor AF c’est ça ?
AF-S, AF-I, AF-D ?
2° Je vois de sublimes photos prises avec un D80 et un “vieux” 24mm F2.8.
Alors ma question est soit naïve soit mal posée, mais : pourquoi prendre, par exemple, un Sigma 30mm F1,4 plutôt qu’un vieux Nikkor 24mm F2.8 (ou le 50mm F1.4) etc…
(Ouiiii, je vois bien la différence entre 2,8 et 1,8 ou entre 24mm (à multiplier par 1,5) et 30mm, ma question ne porte évidemment pas là-dessus )
De quoi ne bénéficie t’on pas à prendre une vieille optique sur un appareil numérique “récent” ?
A contrario, quel est l’intérêt à prendre absolument, une optique récente, avec tous les HSM, VR et autres avancées technologiques dont on me souligne, à juste titre, la fragilité.
(Non, je ne pense pas prendre une optique de 200mm, oui je vois bien l’intérêt absolu de la VR dans ce cas )
C’est sans doute newbie, mais je suis un peu perdu.
S’il ne fallait en garder qu’une, de toutes les prestations d’Amandine jusqu’ici -évidemment loooooin au dessus de toutes celles des autres candidats-, ce serait celle là.
Elle m’a cloué.
Mais bon sang, qu’on lui donne un stade, une scène de 30m de large et 80 000 personnes devant elle !!
(Et ça lui va vachement bien le vent dans les cheveux )
PS : Je m’en tape grave de Benjamin Sixou par contre.
Comme Michel Audiard le mettait dans la bouche d’un Tonton Flingueur.
S’il ne parlait pas d’objectifs photo, j’en finis par me demander pour ma part, si “photo” n’est pas le synonyme de “luxe”, si ça n’est pas réservé qu’aux gens aisés, aux CSP+ dont je ne fais pas partie.
Explications.
Vous n’ignorez plus que mon Sigma 18-50 F2.8 est dans les choux, niqué, kaput, bloqué : plus rien ne bouge. Ni la bague de mise au point, ni celle de la focale.
Pourquoi, comment ? Mystère. Le bouton “lock” foireux en serait la cause la plus probable.
Avant de le porter en réparation (ou plutôt de demander un devis), de le montrer dans le premier Phox/Camara du coin, ou de le foutre à la poubelle, je suis allé voir un collègue.
C’est un “pro”, un ancien photographe de presse puis de comm, qui travaille maintenant à la fac comme … … prof de photo et de comm.
Suréquipé en Nikon à titre perso, faisant acheter du Nikon par la fac (du D40, D80, du 50mm F1.4 etc…), je ne m’étais pas adressé à lui jusqu’ici (j’aime bien rester incognito de mes hobbies si ce n’est pas absolument nécessaire).
Là, avec mon 18-50 foutu, je me suis dit que j’irai bien lui demander son avis/conseil en premier.
Il a réagi EXACTEMENT comme le camarade Rol@nd : “Voilà pourquoi j’achète plus de Sigma. Ca m’est arrivé une fois, j’ai mis l’objectif à la poubelle, mais ça ne m’est jamais arrivé avec mes Nikkor“.
On a ensuite longuement papoté, par exemple que s’il achèterait -peut-être- un fixe d’occasion (le 30mm F1.4 dont je lui parlais) autant JAMAIS, il n’achéterait/Il n’a acheté de zoom d’occaz. Trop fragile, trop aléatoire.
J’entends bien toutes ces remarques, les conseils que je lis ici et là et qui vont tous dans le même sens -un boitier c’est du temporaire, un “caillou” c’est un investissement pour 10, 20 ou 30 ans-, et je pense que c’est sans doute vrai, mais je compare ou regarde les PA (et je ne parle même pas des prix du neuf)
Le Sigma 24-70 F2.8 (un gros bébé, je sais) se trouve, d’occaz (quasi neuf) à 250-300€.
Le modèle “équivalent” chez Nikon (toujours d’occaz) est à … 1375€ !
Qui peut se le permettre ?
Revenons au 18-50, toujours F2.8, chez Sigma : 600€ neuf, 300€ d’occaz.
Nikkor même config : 1500€, 900€ d’occaz !
J’entends bien la différence de qualité, l’investissement sur le long terme, “le prix s’oublie la qualité reste”, je veux bien tout ça… mais faut juste pouvoir sortir le fric !
Quand UN objectif coûte un mois de salaire, ça “fait réfléchir” (comprendre : je ne peux pas me le permettre !).
En tout cas, j’hésite entre un max de trucs, j’écume les PA, ebay, et les forums spécialisés pleins d’avis et de reviews
- Nikkor 18-70 AFS-DX (occaz 200 €)
ou
- Sigma 24-70 F2.8 (occaz 250€)
- Sigma 30mm F1.4 (occaz 250€)
ou
- Nikkor 50mm F1.8 (pas cher)
Une combinaison des deux Nikon est pas mal par exemple.
Ici ou attendre les prix US dans un mois et demi ?
Un Sigma 24-70 ici ou le 18-50 récent (HSM Macro) neuf là-bas ?
“J’avais une ferme en Afrique, au pied des collines du N’Gong.”
Même en retard, je ne peux pas ne pas saluer une dernière fois, celui qui fût, qui est, qui restera comme l’un de mes réalisateurs préférés (*), dont les films, au long de toutes ces années, vus au moment de la sortie ou “rattrapés” à la télé, sont parmi my all-time favorites.
Jeremiah Johnson, Nos Plus belles années, Le Cavalier Electrique, On achève bien les Chevaux, et évidemment Les Trois Jours du Condor ou Out of Africa.
J’ai le souvenir intensément présent de cette première séance du premier jour de la sortie du film -1985, VO au Métropole, j’avais très probablement séché des cours (d’histoire ?) pour y aller - où je suis sorti du cinéma profondément ému et touché.
Redford et Streep bien sûr, Blixen et la musique de John Barry sur les vols de flamand rose, le romantisme, l’Afrique, Mozart et les Kikuyus…
Oui, j’en étais sorti totalement bouleversé de tant de beauté, avec une seule idée en reprenant mon train en gare de Lille (qui ne s’appelait pas encore “Flandres”) : retourner le voir.
Quant aux Trois Jours du Condor, voilà LE film que j’ai dû acheter dans chacun des supports disponibles depuis 20 ans. K7, Laserdisc, DVD…. et que je choppe à chaque fois qu’il repasse sur le câble.
Un de ces grands films “d’espionnage” / anti-CIA des années 70 (SA décennie phare, aucun ratage, aucune faute !)
Même si La Firme se regarde sans déplaisir, il avait, comme les autres réalisateurs de cette époque, un peu “baissé” de pied depuis 15 ans - Havana ou L’Interprète sont loin d’être des films aussi bons que ceux des 70s, sans même évoquer le pur navet Sabrina - mais il était ce parfait représentant du “film populaire de qualité” que je respecte plus que tout (**) et chacune de ses apparitions en tant qu’acteur - chez Allen ou dans Eyes Wide Shut- me réjouissait.
Il nous manquera, mais ses films restent disponibles et continueront à jamaisde porter cette patte des grands réalisateurs populaires.
Le cancer est une vraie saloperie !
PS : J’ai oublié Tootsie ? C’est un peu voulu…
(*) (**) A l’instar d’un, injustement sous-estimé selon moi, Henri Verneuil chez nous par exemple, cinéaste que je respecte profondément.