Presque !
Alors que les Sox se prenaient une branlée (6-0)  qui leur est coutumière ces derniers temps -je ne les ai vu que perdre cette année- je me préparais à partir puisqu’ils n’avaient non seulement pas marqué mais pas même simplement atteint la première base, bref n’avaient frappé aucun hit, le match était plié (en 2h20 montre en main, soit un record de rapidité pour un match de base-ball)

Quand le gars devant moi,  interrogea Google sur son Blackberry - pour une fois pas un iPhone- :  “no hitter Fenway Park” .
Ce qui me fit me rassoir aussi vite,  car il venait de me faire réaliser qu’au delà de la branlée, je vivais peut-être un moment historique qu’il serait balot de râter à quelques minutes près : un no-hitter.
C’est à dire à défaut d’un match parfait -ce qui est encore supérieur, je vous expliquerai si vous voulez-, ça veut dire que le lanceur partant a réussi à ce que aucun attaquant adverse n’atteigne une base par un “coup sûr” comme on dit au Québec.
Ce détail, que c’était encore le lanceur partant,  Lackey, qui était sur le monticule, m’avait juste échappé, n’ayant d’yeux que pour l’équipe en blanc.
Il arrivait effectivement aux abords du total fatidique des 100 lancers à partir duquel, quasi systématiquement, un entraîneur remplace son lanceur partant.

De match historique il n’y eut finalement pas - il ne lança ce no-hitter “que” pendant 8manches 1/3 et rata ce moment rare dans une carrière à deux éliminations près.
Les Sox marquèrent deux buts, ce qui n’empêcha pas leur 7ème défaite consécutive contre les LAA.

Le set Flickr qui va bien, est évidemment dispo.

:)

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