Photo-op
Mettez moi au courant vite fait, car j’ai pris les choses en marche, et rectifiez si je me goure.
1° Sarko voulait sa photo intime, one on one, avec Barack.
2° Il a saisi l’opportunité (j’allais dire le prétexte) du 65ème (*) anniversaire du débarquement pour inviter Obama.
3° Le pataques que l’on sait s’en en ensuivi – ZeQueen or not Ze Queen, zat it ze question !- probablement très bien piloté par l’administration US actuelle.
4° Notre Sarko s’est retrouvé avec Gordon Brown et Steven Harper entre lui et l’élu de son coeur. Si loin de l’autre coté des chaises. Si court le tête à tête.
Quelle belle photo-op manquée, quelle campagne de comm’ gâchée.
5° Retrouvera t’on quand même notre couple vedette en couverture de Paris-Match la semaine prochaine (et du Journal du Dimanche dès demain) ? . Réponse jeudi.
C’est bien ça où je me trompe ?
(*) Depuis quand fête t’on/fait-on un tel un raout international tous les cinq ans ? Et pourquoi pas tous les ans, tous les 6 mois ou 38 jours tant qu’on y est !
Ne te méprend pas lecteur : je pense à EUX chaque 6 juin en mettant les pieds hors de mon lit, depuis que je suis en âge de parler et je pense à la traînée de poudre qui a dû se propager dans la population : « ILS ONT DÉBARQUÉ ! » ; j’ai visité les lieux, suis allé à Colleville et connais parfaitement l’atmosphère d’émotion intense si propre à ce lieu.
Mais on n’est pas obligé de tomber dans le panneau des spin-doctors et autres communicants de Sarko. Si ?



Sur le 3 : ZeQueen ne vient généralement que tous les 10 ans. Le pataques vient des medias anglais. Brown était prévu depuis longtemps en France pour aujourd’hui mais uniquement dans un cimetière anglais.
Sinon, pourquoi fêter les 65 ans ? À priori pour 2 raisons principales :
1 – parce qu’il y aura beaucoup moins de vétérans vivants pour les 70 ans
2 – parce qu’Obama tenait à venir en France pour un anniversaire du débarquement et qu’il n’a aucune certitude d’être encore président en 2014 pour les 70 ans.
Ok. Merci pour ces précisions qui m’avaient effectivement échappées.
Ca veut néanmoins dire que, vu le quinquennat français et le quadriennat (*) américain, on va nécessairement passer d’une commémoration « normale », à chiffres ronds, tous les dix ans, à une opération politicienne de communication tous les cinq.
(*) Je sais c’est moche et c’est un néologisme.