Eleven o’clock tick tock
- C’est l’effet que me font les averses ici : une par heure, pour marquer l’heure.
Le Big Ben dublinois en quelque sorte.
- Drôles, mais surtout tellement vrais ces tshirts sur les « quatre saisons de l’irlande » : un mouton sous la pluie au printemps, un mouton sous la pluie à l’automne, un mouton en lunettes de soleil sous la pluie l’été, un mouton à protège-oreilles… évidemment sous la pluie, l’hiver.
- En plus il fait froid : 8°C le matin, 16°C l’après-midi, on comprend bien qu’un tel climat ça forge le caractère. (C’est comme ça tout le temps, où je suis tombé sur une période particulièrement calamiteuse ?)

- J’appréciais déjà beaucoup le charme des Londoniennes de la City -oui, le costume noir, les cheveux tenus et l’air strict me branchent-, mais j’aime aussi beaucoup les dublinoises. Plus blondes, plus rousses évidemment, charmantes.

- Shooté à peu près 250 photos hier.
Claqué – j’aurais marché 20 bornes selon mon GPS ?- , je n’ai pourtant pas pu me coucher sans vouloir les voir/traiter dans Lightroom.
L’absence de wifi dans la chambre – je ne capte pas le signal au bout du couloir- est handicapant : je ne peux ni visualiser mon parcours de la journée, ni uploader mes photos pendant la nuit.
Improvisons : tri drastique, et surtout reformatage des photos en 800×800 pour les alléger. On verra plus tard pour les pleins formats.
- Enfin trouvé (je pense) mon workflow pour géotagger et retraiter mes images. Foiré le premier jour, je me retrouvais 1° avec des doublons 2° des images mal traitées dans un logiciel proprio guère convaincant.
Voilà comment je procède désormais, voilà comment mon GPS data tracker m’oblige à procéder.
Il faut importer les photos dans un album proprio – un paquet à la iPhoto- , pour pouvoir les « fusionner » avec les datas GPS.
Je faisais la bêtise de les copier depuis un dossier où je les avais déjà importées du D300. -> D’où des doublons.
Je change donc ma façon de faire :
1° j’importe directement depuis le D300 dans un album de PhotoTracker ;
2° je charge les données GPS et fusionne avec les heures des photos, qui deviennent géotaggées ;
3° j’ouvre le paquet de l’album et je glisse les photos ainsi taggées dans un dossier « normal » que je vais pouvoir gérer et organiser à ma guise (je n’aime pas les paquets proprio, c’est même pour ça que j’ai abandonné iPhoto).
4° je les ajoute à mon catalogue Lightroom où je peux les retraiter
5° je les uploade sur Flickr, où je n’ai plus qu’à les placer sur la carte : si vous avez trouvé comment batcher cette étape ça m’intéresse, car pour l’instant je dois me les taper une par une.


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