Au revoir Dublin
Blessings, not just for the ones who kneel. LUCKILY !
J’y ai vécu des moments inoubliables.
A un de ces jours !
Blessings, not just for the ones who kneel. LUCKILY !
J’y ai vécu des moments inoubliables.
A un de ces jours !
In the name of love.
Tout avait bien commencé.
- Je suis parti vers midi : BEAUCOUP moins de monde, deux fois moins, que la veille à la même heure. Etonnant ! (Je pense que c’est une différence qui se constate systématiquement entre les premières et les secondes dates : c’est un peu idiot mais c’est comme ça.)
Les lignes pour la pré-fosse remplies au tiers, et quasi personne pour les lignes de fosse.
Je me suis fait expliquer le fonctionnement pour ne pas retenter le diable ou les Dieux deux jours de suite : finalement non, j’étais hier effectivement dans une ligne de pré-fosse, mais j’ai dû râter le tampon – aujourd’hui c’était un bracelet orange fluo du meilleur effet sur la lumière blanche de Ultraviolet- et j’ai juste eu du bol de passer.
Mais je tiens à rassurer les miens : je n’ai spolié personne.

(Ah Rainer & Klauss – au premier plan- : tout un poême … Ils font tout de Barcelona 1 à Croke Park 3)
- Je savais donc dès le départ que j’étais en PRÉfosse, c’était un fait acquis, mais je ne pensais pas récidiver.
En y réfléchissant (on a que ça à foutre de toute façon) si en étant beaucoup plus loin hier dans la queue j’avais pu me retrouver devant Bono, aucune raison aujourd’hui de ne pas le refaire..
Et ce qui devait arriver arriva : pile-poil au même endroit qu’hier : j’avais bien fait de marquer mon territoire en faisant pipi, j’ai pu facilement retrouver ma place (allez, à deux mètres près).
Et j’ai retrouvé les mêmes têtes qui s’étaient repositionnées aux même endroits, elles aussi.
Les mêmes Italiens – toujours EN MASSE !-, toujours autant d’Espagnols, de nouveaux scandinaves, de nouveaux français, moins nombreux qu’hier, et toujours pas d’Irlandais.
Et Fabienne. (*)
- Tout avait d’autant mieux commencé qu’en première partie ,en remplacement des foireux d’hier que je serais honteux de nommer, nous retrouvions les Kaiser Chiefs.
S’ils m’avaient laissé indifférents au SdF ils ont fait ce soir un super boulot, avec notamment un plongeon du chanteur dans la fosse digne des plus beaux moments des Berruriers Noirs.
Bravo les gars, bon boulot pour « chauffer la salle ».
- Nous étions d’autant plus chauds-bouillants qu’il y avait BEAUCOUP plus de monde en préfosse qu’hier : soit tout le monde s’était groupé en plein devant Bono, soit on avait augmenté la jauge d’un soir sur l’autre, mais c’était sacrément plus dense !
Et ça s’est senti tout de suite : beaucoup plus d’émotions qu’hier, tant en préfosse que dans le stade qui a tout de suite bougé, tout de suite répondu.
Du classique : Breathe, NLOTH, Boots, Magnificent sur lequel la fosse a immédiatement sauté.
Mysterious Ways qu’il était bon de retrouver une seconde fois.
Et puis ça c’est gâté.
- Même raccourcie au minimum, l’intervention de l’ISS ne sert à rien et déclenche forces « no » dans la foule.
A fortiori suivie par l’inutile et médiocre Unknown Caller qui finit de plomber les choses.
TUF arrivant tout de suite après remonte immédiatement l’ambiance, mais c’est un poil tard. Dommage.
Après ce ne fût que la resucée du Paris 12 – à part quelques snippets différents et quelques impros-, et je n’ai rien à dire sur la setlist globale, si ce n’est répéter les mêmes chose.
- LE ratage dans les grandes largeurs c’est évidemment Streets. C’est même scandaleux ce qu’ils lui font subir : Desmond Tutu qui plombe le truc alors que c’est une chanson à tracter, à enchaîner, à amener sur un plateau.
Là que dalle, puisque le groupe sort même de scène juste avant. Inacceptable.
Et l’absence de lumière n’en est que plus criante. Il manque le cinquième instrument -indispensable !- de cette chanson : les lumières.
Ca fait quand même deux tournées qu’ils nous la foirent.
La dernière fois où elle fût vraiment enthousiasmante – peut-être la version absolue- ça remonte à 2001 : 8 ans ça commence à faire beaucoup non ?
- One : deux soirs, deux versions, deux positionnement différentes, et je reste déçu non pas tant par le groupe que par la réaction de Croke Park. Qui ne s’allume pas, en tout cas pas – ou peu- les tribunes. Bien moins qu’au SdF assurément !
Ca n’a rien d’exceptionnel de les voir à Dublin finalement …
- Plus je la vois – de près, osé-je à peine ajouter- plus cette mise en scène, cette scénographie d’Ultraviolet me convient ; idem pour WOWY, qui prend une nouvelle couleur, un nouveau sens dans cette .
- LE moment fort pour moi continue d’être l’enchaînement TUF-COBL, mais encore davantage Vertigo-Crazy qui devient dans cette tournée MON moment préféré.
Le plus réussi visuellement, le plus fort au point de vue « éclate », le climax du concert.
Je ne voudrais pas trop en rajouter, mais ça en dit quand même long sur la situation artistique et musicale du groupe, si ce sont Vertigo + un remix dance qui n’est pas d’eux, qui sont le moment fort du concert…
Enfin peu importe, j’y trouve mon compte.
Evidemment il devient extrêmement difficile, pour ne pas dire complètement casse-gueule, de faire coexister la première et la seconde partie artistique du groupe, cad avant-après Achtung Baby.
SBS ou Pride, ça devient compliqué juste après Vertigo et Crazy remix.
Alors qu’évidemment rajouter UTEOTW (ah que c’était bon hier !!) ou MW, passe comme une fleur.
Pas grave tout ça au fond.
A bientôt les gars. Rendez-vous à Wembley les 14-15 août.
En tribunes …
(*) Fabienne… que je ne voudrais certainement pas résumer par quelques mots-clés restrictifs : Kersauzon, Véronique Jeannot, Chauzey, Montparnasse… Elle vaut bien mieux que ça.
Ce fût un réel plaisir de discuter, deux jours de suite avec vous !!!
-> Bon courage pour mardi
-> Bon anniversaire le mois prochain : ‘66, les meilleurs !
-> Rendez vous dans quatre ans, même endroit même heure ?
Haïssez moi encore davantage chère Meriasis.
J’ai presque honte
Plus d’infos et d’images (toujours aussi floues et moches, mais on s’en tape) prochainement.
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