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Je twittais [j’ai choisi cette orthographe] déjà dessus l’autre jour.
Cette série produite par Judd Apatow où l’on trouvait déjà toute la bande d’acteurs qu’on voit défiler dans sa pléthore de succès récents.
De 40 Year Old Virgin au tout dernier PineApple Express, en passant par SuperBad, Knocked Up ou Forgetting Sarah Marshall (je vous ai épargné les titres français comme SuperGrave ou En Cloque Mode d’Emploi) il est le producteur/réalisateur/auteur incontournable des comédies à succès des dernières années.
Et l’on y retrouve toujours la même bande d’acteurs : Seth Rogen surtout, mais Jason Segel, James Franco etc…

Ils sont/étaient déjà tous dans Freak & Geeks, la série “matrice”, comment dit-on déjà, “séminale” ?, à laquelle on fait constamment référence.

Je dois bien avouer que tous ces films, certes sympathiques, m’avaient d’abord étonné par l’accueil critique, unanime même si fluctuant selon le film, qu’ils avaient reçus des deux côtés de l’Atlantique, de Salon aux Inrocks, bref dans la presse intello qui fait la pluie et le beau temps.
Si SuperBad est rigolo, ce n’est pas non plus Les 400 Coups, et je me demandais d’où venait ce street-credit dont bénéficie Apatow.

Depuis que j’ai vu la série, qu’on peut se procurer dans toutes les bonnes crémeries, y compris dans nos contrées - Amazon.fr commercialise le coffret Z1-,  je sais.
J’ai regardé les 18 épisodes (*) de la seule et unique saison depuis le début de la semaine, et c’est tout simplement ce que j’ai vu de mieux à la télé depuis très très longtemps.

Tout ce dont vous vous souvenez de vos années au lycée et que vous auriez voulu oublier” était le pitch, le résumé de la série. Je ne saurais pas dire mieux. C’est tout à fait ça.

Si la série a 10 ans, elle se passe en 1980, en pleine période Star Wars, et je m’y projette aisément, puisque ce sont mes années (fin de) collège à moi aussi, et que j’ai l’âge d’un des personnages principaux.
Mais au fond peu importe. Que vous ayez 50 ou 25 ans, vous allez forcément vous y reconnaître entièrement.
Les mêmes souvenirs, les mêmes anecdotes, les mêmes potes/profs/cours,  les mêmes amours adolescentes et les mêmes ruptures, tout y est. (Nous manquent juste les cheerleaders…)

On peut penser (un peu) à Wonder Years -mais 10 ans ont passé et la télé américaine, ici un network comme NBC, peut montrer beaucoup plus de choses en 1999 qu’en 1988- , ou à My So Called Life.

La série s’organise autour du personnage pivot de Lindsay Weir, interprétée de main de maître par Linda Cardellini, que je découvre à retardement, puisque ne regardant pas Urgences.
Je le regrette, car non content d’être ravissante, elle est absolument formidable.
(105 épisodes depuis 2003 où elle incarne l’infirmière Samantha Taggart, ça va être long à rattraper…) 

Autour d’elle gravitent des personnages qu’on peut d’abord trouver, dans les cinq premiers épisodes, comme caricaturaux, même si on en a croisé des équivalents locaux dans nos lycées respectifs.
Le défoncé en permanence, la trailer-park white trash qui couche, le juif intello rigolo qui se prend pour Groucho, le débile léger qui passe son temps devant la télé, le débile profond, le gros qui ne fait pas de sport, le jeunot qui ne veut aller sous la douche commune [NDR c’est moi] etc…
Sans parler des profs - de math ou de langue- ou du conseiller pédagogique, plus vrais que nature.
Et puis, au fur et à mesure des épisodes - tous MAGNIFIQUEMENT écrits- et des scènes - toutes MAGNIFIQUEMENT interprétées- par ces jeunes comédiens, ils se chargent - tous- d’une épaisseur, d’une humanité absolument bouleversante et on finit non seulement par les connaître, mais tout simplement par s’attacher, par les aimer.
Tous : Lindsay et son jeune frère Sam, évidemment Neal, Bill surtout (**), Daniel et sa copine Kim (insupportable tête à claques au début, extrêmement attachante dans les derniers épisodes), tous !!!

Les parents aussi ! Simples esquisses dépassées et ridicules dans les premiers épisodes, ils deviennent de plus en plus “épais” et touchants (formidable Becky Ann Baker !)

J’éteignais mon écran à regret ces derniers soirs, tard déjà dans la nuit après plusieurs épisodes d’affilée, triste de les abandonner, et déjà désireux de connaître leur destin.

La série n’a pas eu de succès, en tout cas pas suffisamment aux yeux du NBC executive qui l’a arrêtée après seulement une demie-saison ; (j’ai cru lire que seuls 13 épisodes avaient été  programmés, et que les 5 restants ne sont dispos que sur DVD).

Quand vous aurez vu la série, car je ne doute pas que vous aller immédiatement tout faire pour vous la procurer - peu m’importe comment : il FAUT LA VOIR !! ;-) -, vous direz comme moi que c’est sans doute l’une des plus grosses injustices/erreurs de programmations des 10 dernières années.

BTW si j’ai compris d’où venait le street-credit d’Apatow, cette série est LARGEMENT supérieure, infiniment plus fine que ses comédies graveleuses récentes.

-> http://www.imdb.com/title/tt0193676/usercomments

I don’t give a damn ’bout my reputation, no no, not me ! (Joan Jett & The HeartBreakers)

 

(*) A raison de 3-4 épisodes par soir depuis lundi j’en ai vu 17, et je me réserve précieusement le season/series-finale pour ce soir.
J’appréhende de les quitter. 

(**) Martin Starr EST dans Knocked-Up ? Il faut que je revoie ça illico moi :)

PS : Fred, toutes affaires cessantes, c’est un ordre ! :)
Florent, tu connaissais ? 

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Cherche quelqu’un qui s’y connaisse juste un peu en électricité pour … drumroll please …. m’éclairer.
ToumToum-Tchac ! 

Soit un néon de bar US, Miller Lite, vintage 1982.
Il reste pour le moment désespérément éteint car il me manque l’adaptateur 110-220v qui n’était pas vendu avec.
Je suis en train de fouiller ebay pour en trouver un, pas compliqué, mais ces adaptateurs sont parfois limités aux appareils de moins de 50W.
Et je ne sais pas qu’elle est la puissance de mon néon.

Sur le bloc transfo je lis ceci, mais c’est de l’hébreu pour moi : 

V.A. 225
PRI 120
Hz 60

SEC 7500
MA 30

Google m’aide un peu, car on trouve le même modèle (à la date de naissance près) en vente un peu partout, notamment ici.

Transformer Input: 120 Volts, 60 Hertz, 225 Volt-Amps

Transformer output: 7,500 volts, 30 Milli-Amps

Mais toujours pas de watts !!
Il paraît que ça se calcule.

Saurais tu me dire, lecteur nécessairement éclairé de Baragouine, quels sont les watts de mon néon ?
(Qui devrait ressembler à ça une fois allumé.) 

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  • Tant surpris par la maigre taille du menu Giant “XL”, que j’en ai demandé à la serveuse s’il n’y avait pas erreur. Loin du “1 liter free refill” … #
  • “Pain is temporary, quitting is forever” qu’il me dit Lance Armstrong dans mon oreillette. Et une tendinite alors, gros c*n !!! #

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Z’en pensez quoi ? :)
On se croit/représente toujours mieux que ce qu’on l’est, je sais ;-) mais à ma décharge on ne pouvait pas faire les cheveux encore plus clairs ou clairsemés.
(Ou alors ça ressemblait à l’excelllent Matthieu Hutin, mais faut pas pousser non plus… :p )

Bon, je la garde et la propage partout sur mes sites/outils 2.0 ? 

Si vous voulez tenter votre chance (avec vous bien sûr !) :
-> www.faceyourmanga.com

 

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Ben oui, internet et un blog ça peut aussi servir à ça :)

C’est un film dans le look Guillermo Del Toro / Daren Aronofsky voire Matthew Barney.
Je peux pas préciser mieux.

C’est avant (et ce n’est pas) Pan’s Labyrinth.
C’est avant (et ce n’est pas) The Fountain.

Mais c’est tout à fait dans ce look là.
Vous voyez quels autres films ayant eu cette esthétique avant ceux que je viens de citer ?

Ce n’est ni Requiem For A Dream, ni Pi (totalement différents).
Ce ne sont pas les Hellboy 1 et 2, même si encore une fois c’est tout à fait cette esthétique “cornue” là.

Mais qu’est-ce que c’est … ?

Ce film m’avait frappé par sa richesse et sa recherche graphique (malgré une histoire à la mort-moi-l’noeud).
On va dire qu’il a entre 5 et 8 ans ?

Sauras tu me rafraîchir la mémoire, lecteur nécessairement cinéphile de baragouine. :)

Trouvé !
Grâce à l’improbable StarPulseYour entertainment destination” -???- qui propose des “similar films” finalement plus pertinents qu’Amazon ou IMDB.
C’est effectivement un film de 2000 - j’avais bon pour le créneau - et c’est effectivement un “navet” :  y’a Jennifer Lopez dedans, c’est tout dire !
Mais j’ai le souvenir d’une richesse esthétique qui le mettait au dessus - ou à côté- de tout ce qu’on pouvait voir jusqu’alors. C’était très très fort et ça préfigure/annonce Del Toro.
Je le conseille absolument pour cet aspect esthétique (et on met le “thriller” de côté).

Ca s’appelle … drum roll please…. The Cell.

-> la bande-annonce

Ca a fait un bide et Tarsem Singh son réalisateur n’a pas fait grand chose par la suite (effectivement son nom m’avait échappé) … sauf un film apparemment tout aussi spectaculaire visuellement sorti en 2006 … The Fall. Il est complètement passé en dessous de mon radar, mais dont le DVD sort dans quelques semaines.
Séance de rattrapage indispensable donc.

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L’info du 28 juillet m’avait échappée - j’avais d’autres choses à faire :) - mais @iGuillaume m’a donné hier la piqûre de rappel qui va bien.
Merci à lui car l’info est essentielle.

Je vous ai déjà narré ici même (encore récemment) mes différentes tentatives de gestion/synchronisation des calendriers - entre plusieurs mac, iPod et autre PDA + .mac en ligne, etc…- et ma stratégie zen finalement adoptée : tout gérer sur GCal en ligne et m’abonner à ses calendriers.
iCal.app reprend l’info via des abonnements, et la transmet ensuite aux Pods en synchro unidirectionnelle.
Verticalité, tranquilité.
Au revoir SpanningSync, BusySync, Plaxo et autres foirages de .mac.

De toute façon : je ne pouvais pas entrer d’infos sur mes iPod read-only, et j’avais créé un calendrier spécial  sur le Clié qui ne pouvait pas se mélanger et foirer tous les autres.
J’étais très content de mon système dont je ne voyais pas les défauts.

L’arrivée d’un Touch dans mon arsenal n’allait pas changer fondamentalement la donne : j’allais reprendre la même logique subsidente : GCal -> iCal -> iPod, + calendrier dédié pour les infos provenant du Touch.
Pas de mélange entre les données, “deux domaines différents, totalement séparés pour plus de sécurité” diraient les gars de mon service informatique, qui finissent pas déteindre sur moi :)

Sauf que l’info d’@iGuillaume a tout changé. GCal gère désormais un nouveau protocole, depuis très peu de temps donc, qui s’appelle CalDav.

Pour faire court, on oublie désormais les abonnements aux calendriers GCal, par principe unidirectionnels et évidemment non modifiables dans iCal et on passe à ces nouveaux calendriers CalDav. (La procédure est très bien expliquée).
Ca ressemble à des abonnements… sauf que 1° ça marche dans les deux sens : un évènement GCal peut être modifié dans iCal, on peut rajouter des rendez-vous etc… ; 2° et surtout c’est répercuté IMMÉDIATEMENT sur GCal en ligne.
Je ne sais pas si ça s’appelle du “push”, mais c’est immédiat, pas besoin d’attendre 15mn ou une quelconque synchro à venir : vous entrez un évènement dans iCal et boom (comme dirait l’autre) c’est répercuté immédiatement sur Google. Vous voyez même la roue de la synchro tourner tandis que vous rédigez encore l’évènement !
TOTALEMENT BLUFFANT !

Me demandez pas comment ça marche, je sais juste que c’est EXACTEMENT ainsi que devraient fonctionner les calendriers .mac depuis toujours. Pas de synchro foireuse et tardive mais des modifications immédiatement répercutées.

J’ai donc évidemment  transformé tous mes abonnements dans iCal en calendriers CalDav, et me suis couché repu de satisfaction.

J’en étais là de mon enthousiasme quand, plus tard dans la nuit, des sueurs froides d’angoisse m’ont réveillé : tous ces articles qui narrent les déboires de MobileMe,  tous ces rapports qui décrivent des carnets d’adresse égarés, des mails renvoyés dans les limbes, des agendas passés par pertes et profits.
Je venais de faire une bêtise : à vouloir ainsi modifier mes calendriers GCal dans iCal.app, j’allais perdre la verticalité et l’unidirectionnel qui faisaient ma tranquilité.
Tout à coup j’ai vu un Touch foireux, un MobileMe naze répercuter leurs modifications erronées à iCal, et par effet de domino, contaminer mes précieux agendas GCal.
Angoisse. Définitivement réveillé.

Et puis j’ai réfléchi.
Ok, je peux modifier mes agendas GCal dans iCal.app… mais c’est tout. Ils n’utilisent pas MobileMe. Ils ne sont pas synchronisés par MobileMe.
Ce sont deux choses complètement différentes. Deux protocoles complètement différents, séparés.
Des calendriers hermétiques les uns aux autres.
Le foirage de l’un, MobileMe par exemple, ne pourrait absolument pas se répercuter les autres.

Me trompé-je ?

A meilleure preuve, qu’on peut très bien souscrire à ces calendriers GCal, en protocole CalDav dans iCal.app, sans avoir du tout un abonnement et utiliser MobileMe (et encore moins d’iPhone ou d’iPod Touch).
A meilleure preuve bis que, ces calendriers GCal, s’ils apparaissent sur le Touch, ils n’y sont pas modifiables Le seul calendrier du Touch où je puisse entrer des évènements est mon calendrier iCal dédié à MobileMe.

Rassure moi lecteur, nécessairement CalDavisé, de Baragouine : ai-je eu raison de me rendormir, tardivement mais rassuré, persuadé que non il pouvait rien arriver à mes calendriers GCal en “remontant” du Touch, du mac ou de MobileMe.
(Si j’ai au contraire tout intérêt à repasser à mes abonnements, vu que ça me convenait, que ça ne risquait rien, et que ça prend 5mn pour les récréer, il faut me le dire aussi ! )

iGuillaume, c’est un post Spécial Dédicace celui ci :)

PS : Rien à voir, mais qu’Apple ait pu laisser passer que les calendriers sur iCal.app et sur l’iPhone/Touch n’aient pas la même couleur, me laisse pantois ! C’est une énorme erreur d’UI !
C’est un aberrant manque d’ergonomie.
Que les couleurs ne soient pas synchros c’est une chose, mais qu’on ne puisse même pas choisir les couleurs des calendriers sur l’iPhone, bref rétablir  manuellement le parallélisme entre calendriers, élément essentiel de productivité et de gain de temps, est encore pire.

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Je n’en sais rien, il est évidemment trop tôt pour le dire.
Trop de choses peuvent se passer d’ici l’an prochain, trop de conjectures - dollar, billets d’avion, famille, brouzoufs etc… -
Et puis il est bon de changer de pâturage, même si j’aime bien celui, très vert, du côté de Fenway :)

J’espère avoir réussi à me renouveller, tant pour les photos d’endroits déjà balisés les années précédentes, tant dans les anecdotes qui, je l’espère, vous ont amusé et vous ont permis de faire un peu le voyage avec moi.

C’était mon dernier post au pied de la Charles River - où il peut aussi faire orage, comme hier à 4PM où l’on ne voyait plus les tours- , en tout cas depuis un clavier de MacBook : on ne sait jamais ce que je peux tenter depuis mon Touch. :)

Ce soir, vol de nuit AF0321 Logan-CDG.

A partir de mardi, à nouveau des photos de fleurs ou de canal, à nouveau des anecdotes de mac et des questions de push, à nouveau des photos de Fenway Park… mais en capture d’écran.
Du quotidien quoi…

Si tu n’es pas encore parti, lecteur de Baragouine, ou si tu as dégotté du boulot : excellentes vacances ou bon courage à toi !

See Ya !

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J’avais des doutes.
C’est même exactement pour ce genre de raisons que j’ai acheté un Touch (*).
Mais non, ça marche : la géolocalisation uniquement via le wifi.
Ne me demandez pas comment, par contre.
Par l’adresse IP je suppose ?
(Exactement de la même façon que les publicités pour rencontre-cul de certains sites proposent toujours de rencontrer des filles exactement de votre ville.)

J’avais certes vu que ça fonctionnait sur les Touch de l’AppleStore, et même si j’avais demandé si c’était un “manual setting” ou si c’était “real time” - on m’avait répondu la seconde option évidemment- , j’avais des doutes, et pensait qu’il s’agissait d’un savant réglage.
Mais non : je viens de tester, sur le mien, devant le Store,  puis dans l’hôtel, et ça a marché : il m’a trouvé.
Bluffant ça…

pinpointcambridgesonesta

(*) J’ai longtemps hésité et je comptais bien rentrer sans -si si, sérieux !- car je n’étais pas plus enthousiaste que ça.
Certes l’interface est extrêmement eye-candy, nul ne peut le nier, mais je continuais à penser que le résultat était batard : toutes ces fonctions sont un formidable Plus si on pense que c’est d’abord un baladeur mp3 ; mais je continue de penser pour ma part que c’est une régression par rapport à ce que proposait mon Clié TH55 sous Palm OS. Ou plutôt un recul par rapport à ce que SERAIT Palm OS s’il était encore vivant, et à ce que proposeraient les PDA de Sony si la marque nippone n’avait pas jeté l’éponge, trop vite selon moi.
(Soyons sérieux, la logithèque n’a rien à voir avec les applis Palm OS, et mon Clié faisait mille fois plus de choses - ne serait-ce que photo et vidéo, enregistrement sonore etc…- que le Touch.)

Ca n’est donc pas par “emballement” que j’ai dépensé mes dollars, mais plutôt pour répondre à des tas de questions auxquelles je n’ai pas trouvé de réponse satisfaisante, ou des réponses qui sentaient le marketing à plein nez.
Je voulais donc tester par moi même.
Tester le fameux “push”, la vitesse de la synchro ; tester cette géolocalisation ; tester l’App Store et les applications -je viens de découvrir que Google Mobile App n’est dispo que sur le Store US-, etc…
Et puis attendre AvantGo dont j’espère une sortie prochaine - en tout cas avant 12 mois- pour iPhone/iPodTouch.

En anglais ou en français ?

Vous préférez en anglais ou en français ? Les deux, bon d’accord :)

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Je suis à peu près sûr que l’auteur de cette photo, qui illustre ce - magnifique- livre sur Boston, est venu se poster directement dans ma chambre.
Pourquoi voudriez vous que je n’y passe pas autant de temps : c’est la plus belle vue de Boston ! :)

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Put#@$ l’atterrissage va être brutal lundi :)

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Ou comment je suis dans l’image de la webcam que je regarde le plus au long d’une année.
Au coeur de l’hiver, quand les jours sont courts et sombres, que les vacances précédentes semblent lointaintes et les suivantes inacessibles, je me console devant cette image de Commercial St. à Provincetown.
Elle symbolise parfaitement des jours heureux qui paraissent inaccessibles.
(S’il y avait une webcam sur la Charles River ou sur Fenway ce serait encore mieux, mais il n’y en a pas/je n’en connais pas, donc celle-ci fait très bien l’affaire.)

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Non seulement j’y suis allé, je l’ai recadrée, mise en situations et en contre-champ (encore une de mes obsessions :) ), mais grâce à ManuB. - qu’il en soit ici remercié éternellement- je suis même DANS l’image.
Dingue non ?

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