Archive for the “Ciné” Category


Ben oui, internet et un blog ça peut aussi servir à ça :)

C’est un film dans le look Guillermo Del Toro / Daren Aronofsky voire Matthew Barney.
Je peux pas préciser mieux.

C’est avant (et ce n’est pas) Pan’s Labyrinth.
C’est avant (et ce n’est pas) The Fountain.

Mais c’est tout à fait dans ce look là.
Vous voyez quels autres films ayant eu cette esthétique avant ceux que je viens de citer ?

Ce n’est ni Requiem For A Dream, ni Pi (totalement différents).
Ce ne sont pas les Hellboy 1 et 2, même si encore une fois c’est tout à fait cette esthétique “cornue” là.

Mais qu’est-ce que c’est … ?

Ce film m’avait frappé par sa richesse et sa recherche graphique (malgré une histoire à la mort-moi-l’noeud).
On va dire qu’il a entre 5 et 8 ans ?

Sauras tu me rafraîchir la mémoire, lecteur nécessairement cinéphile de baragouine. :)

Trouvé !
Grâce à l’improbable StarPulseYour entertainment destination” -???- qui propose des “similar films” finalement plus pertinents qu’Amazon ou IMDB.
C’est effectivement un film de 2000 - j’avais bon pour le créneau - et c’est effectivement un “navet” :  y’a Jennifer Lopez dedans, c’est tout dire !
Mais j’ai le souvenir d’une richesse esthétique qui le mettait au dessus - ou à côté- de tout ce qu’on pouvait voir jusqu’alors. C’était très très fort et ça préfigure/annonce Del Toro.
Je le conseille absolument pour cet aspect esthétique (et on met le “thriller” de côté).

Ca s’appelle … drum roll please…. The Cell.

-> la bande-annonce

Ca a fait un bide et Tarsem Singh son réalisateur n’a pas fait grand chose par la suite (effectivement son nom m’avait échappé) … sauf un film apparemment tout aussi spectaculaire visuellement sorti en 2006 … The Fall. Il est complètement passé en dessous de mon radar, mais dont le DVD sort dans quelques semaines.
Séance de rattrapage indispensable donc.

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Ca a la couleur de Chicago, ça a l’aspect de Chicago, ça ressemble à Chicago, mais non c’est Gotham.
Gotham, Illinois apparemment.
Allons bon ! Moi qui ai toujours pensé que Gotham c’était NYC - et c’EST NYC- pourquoi sont-ils ainsi allés tourner le film intégralement à Chicago en prenant, à ce point, aussi peu soin de “déguiser” la ville.
On reconnaît le métro aérien (de nombreuses scènes s’y déroulent), on reconnaît les immeubles (notamment du Magnificent Mile), on reconnaît les rues dont les noms n’ont même pas été maquillés (LaSalle par exemple), on reconnaît même évidemment la Chicago River et ses ponts !

Oui étonnant.
Est-ce que ça a “gâché mon fun” pour reprendre l’expressoin de Québecois qui entraient en même temps que moi dans la salle - et qui évidemment parlaient d’autre chose- ? Non, mais ça m’a troublé.
Otez moi d’un doute, les précédents, notamment LE précédent, étaient tournés où ?
(Moi qui voulais le voir la semaine dernière in situ, finalement je n’ai rien raté à ne pas le voir à NY.)

A part ça :

- Toutes les séances, les unes après les autres, s’affichaient sold-out sur le tableau horaires. 415 500 600 800 … J’y suis allé à 845 et j’ai fait la queue dès 730 pour être bien placé. Ma séance également était sold-out, évidemment.
Ca marche comment en France ? Parce que ici ça bat tous les records, et USAT nous dit ce matin que, désormais 2ème de l’histoire, dépassant les 460 millions de Star Wars, même Titanic n’est plus inaccessible.
C’est leur Bienvenue Chez les Ch’tis à eux en quelque sorte. ;)

- Dès les premiers plans on voit que ce sera un bon film, et c’est un bon film.
La preuve qu’on peut faire un film sérieux, adulte, pourtant inspiré de DC Comics. Pour le coup on en oublierait même que c’est un film de “super héros” tant on est loin de Spiderman, de son histoire à la guimauve, de ses personnages simplistes, et de ses CGI ridicules.
On est encore plus loin de la première trilogie, et notamment du Batman, Robin et Mr Freeze de triste mémoire.
C’est réconfortant de voir qu’on peut ainsi reprendre une franchise from scratch, et lui donner un tout style.
Réconfortant surtout de se dire que ce film pop-corn adulte ramasse autant de dollars : Hollywood va s’engouffrer dans cette brèche, et devrait nous proposer des films un peu plus intéressants dans les prochaines années.

- Evidemment Heath Ledger. Dont on ne voit pas comment, fut-ce à titre posthume, l’Oscar du meilleur Acteur pourrait lui échapper. Il crée de façon absolument ahurissante un personnage qui ferait presque qui fait oublier Jack Nicholson et dont vous savez en sortant qu’il restera gravé 1° dans votre mémoire 2° dans l’histoire du cinéma.
Il porte le film sur ses épaules, même si les autres - Bale, Freeman, Caine, Gary Oldman surtout, ou Aaron Eckhart- sont à l’unisson.
Un film “de comics” avec de vrais acteurs, vraiment dirigés, vraiment mis en scène, dans une vraie histoire, ça change la donne.

- Quand même un bémol : 20mn de trop ? La dernière partie est un peu brouillone, un peu confuse, et le film aurait gagné à faire 2h05, mais 2h25.

- Puisque les séances étaient sold-out et que dehors il pleuvait, à 600 je suis allé voir un navet : X-Files I Want to Believe que ça s’appelle. Navrant. Pathétique. Sans le moindre intérêt. Chris Carter a complètement perdu la main.
Intrinséquement mauvais film dont on se demande comment il a  pu avoir le green light - mauvais script, mauvaise histoire, mal fimé, mal joué … déjà-, le film est encore plus honteusement libellé “XFiles” et reprend des héros qui  furent, en leur temps, favoris de nous, cad Mulder et Scully.
Sauf que la “chimie” entre les deux acteurs a complètement disparu, qu’ils ont l’air de s’ennuyer au moins autant que nous mais eux au moins ont été payés (on dirait même qu’ils sont payés à l’heure vu le rythme du film tant il ne s’y passe rien).
On ne retrouve strictement rien de la “mythologie XFiles”, ni dans les thèmes -histoire ridicule- ni dans le look, ni dans l’atmosphère - de toute façon il n’y en a pas.
Tout y est raté, chaque scène, chaque plan est un foirage.
C’est plus qu’un navet : un scandale !

PS : Ces films sont aussi dispos en DVD sur CanalStreet si vraiment ça vous intéresse :-D

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Ils ont débarqué, je les ai vus.
Ils ont pris forme humaine (sort of…) mais je les ai reconnus ! (*)
A l’instant, sur la W50ème entre 6ème et 7ème avenue.
Tandis que je dégustais mon excellent Angus Beef Sandwich de chez Pret à Manger, entre immeuble d’Exxon et immeuble de News Corp.
Drôle d’endroit pour déjeuner peut-être (quoique très agréable), mais parfait une rencontre du troisième type.

On peut facilement les reconnaître malgré leur -piètre- déguisement : ils se déplacent par petits groupes, en bande. Ils ont tous un pantalon anthracite, la MÊME chemise bleue bien coupée -fournie sans doute par leur vaisseau amiral- , seule la couleur de la cravate change, et les plus rebelles -probablement - à leur caste, n’en ont pas.
La même coupe de cheveux venue des mêmes salons, la même carrure virile de pub Ralph Lauren bâtie dans les mêmes gym-clubs, la même démarche sûre et robotique de maître du monde. Ils sont pathétiques.
Les femelles, elles, sont en noir, vénéneuses.

Ils sont nombreux, ils sont partout, ils nous entourent : le cauchemar a déjà commencé (je vais tenter de convaincre un monde incrédule). Je vous le dis : ça fait peur.

John Carpenter, reviens, vite !

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J’ai pas pu m’empêcher :)
Non je n’aurai pas le temps de bloguer ce soir, mais demain le titre eut été usurpé :)

Donc c’est juste pour vous dire que les photos du jour (60) sont dispos.
Toujours sur le set NY’08, mais si vous ne voulez pas vous retaper les premières photos, vous pouvez démarrer directement avec le voyage en bus -Grayline hop on hop off tout ça… que j’ai commencé ce matin (j’ai 48h de hop on hop off c’est dire si je me marre…).
La première photo de la journée est ici.
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De toute façon pas grand chose à raconter que vous ne suiviez en images :

  • Le tour en bus jusque Battery Park
  • Le ferry de Staten Island (Working Girl Melanie Griffith Joan Cusak (*) tout ça… : check !
    Depuis le temps que je l’attendais celui là ! Ah ben vingt ans aussi tiens !
  • La Statue de la Liberté, forcément. La vraie, les fausses dans les magasins et celles du All Star Game partout dans Manhattan.
  • Boire boire boire. Tout ce qui passe par la main. Du Snapple Pèche, du Frappucino, de la Lemonade au Thé Vert Tazo, et puis de l’eau de l’eau, des litres d’eau qui n’arrivent quand même pas à étancher la soif et à permettre d’échapper à la chaleur.
  • Battery Park again et tour le long de l’Hudson.
  • Remontée vers Times Square en métro. Les théâtres. Des McDo qui ressemblent à des casinos de Vegas. Du monde du monde.
  • Suis allé voir Rent ce soir (vous en reparlerai j’espère. J’avais bien aimé le film, ou plutôt j’avais bien aimé l’idée que je me faisais de ce que ça devait être sur scène.)
  • Boire boire boire !

La journée typique du touriste moyen à New York quoi. :)

(*) Do you want something ? - demande t’elle à Harrison Ford dépassé comme toujours par les évènements -. Coffee, tea, me ?:D

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De Willliam Karel.
Ou comment les Américains n’ont pas mis le pied sur la Lune, mais l’ont fait filmé par Kubrick dans les studios de 2001.

100% sérieux dans les 10 premières minutes, de plus en plus délirant - voire franchement à pisser de rire- au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’épilogue.
Amusez vous à repêrer le vrai du faux, les  témoins des acteurs, et les noms bidons dont on se régale (Georges Kaplan sur la musique revisitée de North by Northwest par exemple)

Absolument épatant.
Si vous l’aviez raté sur Arte, c’est ici :

Ne pas rater le générique de fin, sinon tout est bien expliqué ici.
PS : On ne se lasse pas du “Il pointait aux Hassidiques”. :D

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Bienvenue chez les Chtis… NOT !
Je viens de voir La Chambre des Morts, sorte de tentative de Seven à la française complètement ratée.
Le flic porte par contre cette jolie montre.

J’ai d’abord pensé à une Suunto. Ca ressemble à une Suunto, modèle Vector par exemple, mais non, c’est une Tissot, c’est marqué dessus.
Evidemment : c’est bien connu que les flics ont des salaires leur permettant de porter des Tissot, surtout les flics de Mardyck/Dunkerque.
Sauf que cette montre, apparemment pas T-Touch, apparemment uniquement digitale, je ne la trouve nulle part, certainement pas sur le site officiel Tissot.ch.
Le voilà le vrai mystère de ce film, non ?

Donc si vous me trouvez le modèle exact, ben… je vous l’offre non, j’déconne, mais vous aurez mon immense gratitude.

Je n’aurai pas les moyens de l’acheter, pas plus en duty-free que sur ebay, mais au moins je connaîtrai son prix.

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Les plus belles jambes du cinéma -de l’histoire ?- sont parties.
J’espère qu’on les lui a moulées au temps de sa splendeur.

So long Cyd Charisse.

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Back to the Future
 Originally uploaded by mathoov.

L’endroit est sympa pour une projection non ?
Des idées de film : Pacific Heights, Pacific Palisades, Class Action, Bullit, The Rock … :)

PS : Non je n’y suis pas :)

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J’avais une ferme en Afrique, au pied des collines du N’Gong.”

Même en retard, je ne peux pas ne pas saluer une dernière fois, celui qui fût, qui est, qui restera comme l’un de mes réalisateurs préférés (*), dont les films, au long de toutes ces années, vus au moment de la sortie ou “rattrapés” à la télé, sont parmi my all-time favorites.

Jeremiah Johnson, Nos Plus belles années, Le Cavalier Electrique, On achève bien les Chevaux, et évidemment Les Trois Jours du Condor ou Out of Africa.

J’ai le souvenir intensément présent de cette première séance du premier jour de la sortie du film -1985, VO au Métropole, j’avais très probablement séché des cours (d’histoire ?) pour y aller :) - où je suis sorti du cinéma profondément ému et touché.
Redford et Streep bien sûr, Blixen et la musique de John Barry sur les vols de flamand rose, le romantisme, l’Afrique, Mozart et les Kikuyus…
Oui, j’en étais sorti totalement bouleversé de tant de beauté, avec une seule idée en reprenant mon train en gare de Lille (qui ne s’appelait pas encore “Flandres”) : retourner le voir.

Quant aux Trois Jours du Condor, voilà LE film que j’ai dû acheter dans chacun des supports disponibles depuis 20 ans. K7, Laserdisc, DVD…. et que je choppe à chaque fois qu’il repasse sur le câble.
Un de ces grands films “d’espionnage” / anti-CIA des années 70 (SA décennie phare, aucun ratage, aucune faute !)

Même si La Firme se regarde sans déplaisir, il avait, comme les autres réalisateurs de cette époque, un peu “baissé” de pied depuis 15 ans - Havana ou L’Interprète sont loin d’être des films aussi bons que ceux des 70s, sans même évoquer le pur navet Sabrina - mais il était ce parfait représentant du “film populaire de qualité” que je respecte plus que tout (**)  et chacune de ses apparitions en tant qu’acteur - chez Allen ou dans Eyes Wide Shut- me réjouissait.

Il nous manquera, mais ses films restent disponibles  et continueront à jamaisde porter cette patte des grands réalisateurs populaires.

Le cancer est une vraie saloperie !

PS : J’ai oublié Tootsie ? C’est un peu voulu…

(*) (**) A l’instar d’un, injustement sous-estimé selon moi, Henri Verneuil chez nous par exemple, cinéaste que je respecte profondément.
 

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I’ croit qu’i va m’doubler, lui, avec sa frégate à la con ?”

Un jour j’ai eu 18 ans.
En ce temps il y avait du cinéma à la télé.
Tard, mais il y en avait.
Le Ciné-Club de Claude-Jean Philippe - lunettes sur cheveux gras-  après Apostrophes.
Le Cinéma de Minuit (comme son nom l’indique) de Patrick Brion le dimanche soir. 
Voire même La Dernière Séance de Monsieur Eddy.

En ce temps-là j’étais cinéphile,  avide de films d’auteurs et de cinéphilies étrangères, et mes parents, pour éviter que je veille trop tard car le lendemain je me levais tôt pour prendre le train et aller à la fac - car en ce temps là j’étais étudiant- m’avaient offert un magnétoscope.
Le fin du fin de ce qui se faisait à l’époque.
Un JVC 4 têtes. Mono, Secam, mais d’une solidité et d’une fiabilité à toute épreuve.
Je me souviens que le chariot était métallique,  et ce scope a dû tourner intensivement pendant plus de 10 ans.

En ce temps là je m’étais mis dans la tête de me constituer dans ma chambre une cinémathèque digne de celle de Chaillot, et j’avais décidé d’enregistrer/de sauver/de garder toutes les raretés en VO qui passaient sur les trois chaînes Antenne2 et FR3.
Des films pas vus/diffusés depuis 10-20-30 ans, voire pas ressortis en France pendant cette période-oui ça existe- des raretés quoi.
(C’était surtout Brion qui était fort pour ça.)
J’ai vite réduit mes ambitions à quelques classiques, mais l’été je me faisais une programmation plus riche que celle de l’Action Christine, du Studio Galande et du Max Linder réunis.

En ce temps là passait une émission dont j’ai tout de suite compris qu’elle était culte, incontournable, définitive, et je priais -littéralement- les grands chefs d’Antenne 2, les pontes de la programmation de la perputéer pendant 50 ans.
Elle a marqué à jamais au fer Technicolor mes goûts et mes références cinéphiliques, et m’a profondément  

Je parle bien sûr de Cinéma-Cinémas de Anne Andreu, Michel Boujut et Claude Ventura.
(Puis-je oublier Philippe Garnier à LA ? La voix de Jean-Claude Dauphin comme le rappelle magnifiquement bien Jean-Pierre Jeunet sur le blog de France4.)
Est-il besoin de   rappeler le générique de Guy Pelleart sur la musique de A Place in the Sun, les portes d’Alphaville qui s’entrouvent sur Marylin,  et le I don’t wanna die ! de la Dame de Shangaï ?

Je me souviens de l’interview de Ventura (Lino) par une Anne Andreu impressionnée.
Je me souviens du silence plombant d’une Juliette Binoche pas encore rompue à l’exercice des interviews.
Je me souviens d’une visite à Cassavetes par André S. Labarthe sur les hauteurs de LA.
Je me souviens d’A la recherche de Sue - Lolita- Lyon.
Je me souviens de la quête de Louise Brooks à Rochester, NY.
Je me souviens de tellement d’extraits, d’épisodes, d’interviews marquantes.

Evidemment je l’enregistrais systématiquement et religieusement.
Enfin… je tentais de le faire. Parce que évidemment  déjà à l’époque - ou encore davantage qu’aujourd’hui- les chaînes ne tenaient pas leurs horaires, et même en prévoyant large je ratais souvent la fin mais me tapais tout le JT avant.

C’était d’autant plus dommage que l’émission fût à une époque suivie par un épisode de Johnny Staccato avec Cassavetes. Quelle série ! Faudra nous la ressortir en coffret un de ces jours !

J’ai encore, depuis ce temps, toutes les cassettes, et pendant 20 ans je me suis promis qu’un jour, pendant des vacances d’été pluvieuses sans doute, je copierais, remonterais, numériserais ces K7 pieusement archivées.
Evidemment je n’ai jamais tenu mes promesses…

(Sont-elles mêmes encore lisibles ? Qui a encore un magnétoscope ?) 

J’ai été, réellement, malade quand l’émission a été déprogrammée et j’ai attendu, confiant, pendant des années et des années qu’elle revienne. Je ne pouvais pas comprendre comment intellectuellement on pouvait vivre sans elle, comment tout directeur d’Antenne 2 ne la reprogrammait pas illico.
(Il m’a fallu longtemps pour enfin comprendre qu’on ne la reverrait jamais, et  qu’on préférait mettre Lumbroso à la place…)

C’est quand même “chose faite” à partir de ce soir sur France4, avec 12 émissions best-of, savamment recomposées par le trio de l’époque, avant la sortie d’un coffret DVD.

C’est plus qu’inmanquable, c’est une obligation ! :)

Qu’est-ce que ça veut dire ‘dégueulasse‘” ?

 

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