PS : Je vous promets Monsieur M6 : je regarde bien attentivement les pubs pendant l’émission et incite tout lecteur de Baragouine à ne pas aller faire pipi pendant les coupures.
Ca s’appelle un écrin.
Je ne trouve pas d’autre mot pour qualifier cette version, cette réorchestration offerte à Julien jeudi soir.
Chaque micro-rediff de la performance jusque 23:00 me mettait en transe et je n’attendais qu’une chose, qu’elle soit dispo sur le net.
DailyMotion ayant fait le ménage, c’est tardivement sur YouTube qu’on trouve cet extrait à la qualité technique contestable mais où l’émotion reste intacte.
Putain ça sonne grave !
- Où l’on regrettera qu’on ne puisse pas, dans les minutes heures qui suivent l’émission acheter le mp3 -ou le mieux le clip- sur iTunes, dans des qualités de son et d’image irréprochables. Je l’aurais fait et me passerais le titre en boucle depuis deux jours.
- Où l’on se dira que tous les morceaux - et surtout toutes les orchestrations/revisitations- offerts aux candidats ne sont, évidement, pas égaux.
- Où j’ai pensé/halluciné en direct, avant que le jury/Marianne ne le dise ensuite, qu’on vivait un irréel moment de MUSIQUE -???-, de ROCK -!!!-, sur M6 à 21:34, et où j’ai compris pourquoi je regardais cette émission et pas l’autre de TF1.
Enjoy.
PS : Si vous avez un mp3 techniquement nickel, je suis preneur. Je suis gaga de cette version.
Bon je vous quitte, je vais faire un tour dans ma C4
Elle est magnifique cette Gaëtane.
C’est notre Carrie Underwood à nous. Plus sérieusement, je connais -personnellement- des chanteuses du côté de Nashville, TN (*) à qui elle n’aurait strictement rien à envier, et le répertoire lui va à merveille.
Intelligente dans ses interprétations, jamais dans le surlignage, dans la parodie, jamais dans la démonstration vocale, réinventant , imprimant sa marque juste ce qu’il faut, elle est parfaite.
Nickel-chrome aussi chez Cyndi Lauper, bref épatante.
(*) C’est ce moment de l’année où je me remets à écouter intensivement Kickin Country, à loucher sur l’actu locale, à regretter de ne pas être le long de la Cumberland et encore davantage dans le Wildhorse Saloon mardi prochain.
Rassure toi lecteur, ça me prend chaque année à la même époque, c’est chronique mais ça finit par passer.
J’en fais, comme tout le monde, j’en dis, comme n’importe qui.
J’en ai dit récemment sur Julien. Mea Maxima Culpa.
Effectivement il me décevait / gonflait depuis son premier “prime”.
J’enlève tout ce que j’ai pu dire, depuis jeudi soir où il a remis les pendules à l’heure et tout le monde derrière lui.
Le “problème”, comme le soulevait Manu Katché, est qu’il va rendre culte toutes les chansons merdeuses…
Appréciez Sabine Paturel revisited.
(Ils peuvent sortir le single tel quel, ça fait un tube.)
Evidemment, on joue tous depuis jeudi soir au jeu des “7 zerreurs”, à trouver les modifs qu’il a faites au texte de Sabine Paturel.
Ne perdez pas votre temps sur Google, j’ai fait le boulot pour vous.
Indices : Dolto, Cocteau, Revolver sont inédits
Ah culture quand tu nous tiens …
Les bêtises
Paroles: D. Pankratof. Musique: S. Lebel 1985
J’ai tout mangé le chocolat
J’ai tout fumé les Craven A
Et comme t’étais toujours pas là
J’ai tout vidé le Rhum Coca
J’ai tout démonté tes tableaux
J’ai tout découpé tes rideaux
Tout déchiré tes belles photos
Que tu cachais dans ton bureau
{Refrain:}
Fallait pas m’ quitter tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand t’es pas là
J’ai tout démonté le bahut
J’ai tout bien étalé la glu
Comm’ t’étais toujours pas rev’nu
J’ai tout haché menu menu
J’ai tout brûlé le beau tapis
J’ai tout scié les pieds du lit
Tout décousu tes beaux habits
Et mis le feu à la pend’rie
Fallait pas m’ quitter tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand t’es pas là
Fallait pas gâcher mon cœur
M’ laisser sans baby sitter
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand mes yeux pleurent
J’ai tout renversé les poubelles
J’ai tout pillé ta belle vaisselle
Attends c’est pas tout à fait tout
J’ai aussi dépensé tous tes sous
De deux choses l’une.
-Soit passer dans Nouvelle Star -puisque, pour ceux qui auraient du mal à suivre, c’est le titre chanté par Gaetanne mercredi dernier (*)- est à ce point prescripteur, comme Bernard Pivot en son temps pour les livres, qu’on se retrouve troisième des singles sur iTunes.
- Soit le magasin en ligne d’Apple ne vend pas tant que ça, et ça n’est pas compliqué de se retrouver dans les premières ventes.
Y’avait longtemps…
J’avais abandonné l’émission tant que Soma - que j’avais surnommé LeadFinger tant il plombait et coulait tout ce à quoi il touchait- était là, j’ai repris la semaine dernière alors qu’ils étaient 6 et qu’il avait disparu. Ouf, une bonne chose de faite.
Ceux qui restent depuis me plaisent.
J’aurais aussi, malheureusement, mis Raphaelle en dernier last week, et cette semaine Pierre - King of the Karaoke- également.
Il faut bien un sortant chaque semaine.
Elle nous ferait presque apprécier Indochine
Evidemment, ça ne surprendra personne, Julie est ma préférée, même si, n’y voyez pas de contradiction, Gaétanne est celle dont je souhaite le succès final.
(Evidemment au détriment de Julien qui me gonfle prodigieusement et dont la victoire serait une catastrophe tant il est gonflant au bout de deux morceaux.)
Je ne vois pas Julie passer la prochaine semaine, mais tant pis.
Elle nous ferait presque aimer Goldman et Céline Nannn, j’déconnne, c’est une belle chanson.
Gaétanne donc, éblouissante, voire carrément mimétique, retrouvant les timbres d’interprètes originales, aussi différentes que Madonna (Frozen), en Britney Spears (Toxic), en Kate Bush (Don’t Give Up) en Norah Jones (Don’t Know Why) qu’en Jeanne Cherhal.
Chapeau bas.
Bon alors, puisque c’est déjà visible chez nous sur DailyMotion, je peux m’emballer pour cette série avant qu’elle ne débarque sur TF1 et sur les couvertures des magazines télé à grand tirage.
Préalable indispensable : aimer l’esprit Comics, car la série l’est à 1000%
-> Si ce n’est pas le cas, passer son chemin.
-> Si vous n’êtes pas réfractaire, s’enthousiasmer et devenir accroc dès les premiers épisodes d’une série qu’on dévore comme un paquet de popcorn Maltesers ou de Pringles, devenir fan d’Hiro Nakamura et répéter à l’unisson “Save the cheerleader, Save the world” (*)
(Avec notamment, un épisode 120 qui, bien que n’étant pas season-finale, offrait un des meilleurs cliffhangers vus ces 10 dernières années.)
(*) 1° “Sauve la pom-pom girl [ majorette ?] , sauve le monde” ? 2° A priori aucune référence à G.W. Bush qui fût, comme chacun le sait, male cheerleader pendant ses brillantes années de fac.
Au contraire même, car sous des aspects teen-movie, la série regorge d’interrogations et de rebondissements politiques et moraux assez directement en prise avec l’actualité américaine.
PS : Amusant de constater à quel point non seulement tout le monde semble télécharger des séries télé US, mais comme tout le monde le clame haut et fort.
A l’instar du dernier On Refait le Mac, où les intervenants autour d’Olivier Frigara, regrettant l’absence de compatibilité Divx de l’AppleTV, notamment pour les séries télé - rappel : impossible à acheter chez nous-, revendiquaient cette pratique alors même qu’ils ne l’auraient pas fait pour des disques ou des films.
Pourtant, au fond, quelle différence ?
Lors de la “polémique Borat“, certains me traitaient de pisse-froid, voire me demandaient même s’il m’arrivait de rire, et de quoi.
Portnawak.
Allez, un début de réponse.
Il y a un show, un gars plutôt, qui me fait rire, depuis 13 ans que je le regarde, c’est Conan et son Late Night.
L’un des rares à me faire vraiment rire : pas sourire, pas dire “oh c’est drôle”, RIRE.
Le gars est fou, brillant, rapide et inventif, drôlissime.
(Et je crains déjà son passage une heure plus tôt dans quelques années quand il remplacera Jay Leno, un horaire où il devra se restreindre.)
Certains de ses sketchs ou de ses interviews m’ont marqué au point que je m’en souvienne plus de 10 ansaprès les avoir vus (pourtant une seule fois).
J’ai déjà cité ici son entrevue inoubliable avec Hunter S.Thompson.
Ses sketchs - Actual Items, ses interviews de Bush ou Schwarzenegger, ses montages photoshop If They Mated - sont des incontournables.
Et puis il y a ses mascottes : de Triumph the Insult Dog, à son Masturbating Bear, elles ne peuvent passer qu’à minuit-trente-cinq.
Si vous retrouvez l’épisode avec les fans/sosies de Michael Jackson, ne vous en privez pas.
“flawless technique”
(Dommage, à l’époque du sketch il n’y avait pas encore la Danse du Sabre qui désormais l’accompagne systématiquement
La dernière mascotte en date, aussi incongrue que les autres, est apparue il y a quelques jours, et son succès n’était pas prémédité.
Sketch standard, que Conan ponctue, de façon non scriptée, par l’adrese d’un site web improbable hornymanatee.com.
Forcément, une fois l’enregistrement fait, on doit lui faire remarquer qu’ il faut vite déposer le domaine avant la diffusion.
Ce qu’ils ont fait. The rest is history.
C’est parfaitement idiot, mais ça me fait rire.
Je vous laisse découvrir en vidéos :
- l’apparition de notre -désormais célèbre et préférée- lamentin (sur le I Touch Myself des Divinyls - 1991 !- que je ne connaissais pas, ce qui était une lacune )
- toute l’histoire résumée
- les interventions de James Lipton, (première et seconde)
- et bien sûr la “Live Webcam” incontournable de ce genre de site.
Late Night with Conan O’Brien, chaque soir de la semaine sur CNBCEurope, à 23:45, avec 5 jours de retard sur la diffusion US.
On entend souvent qu’il n’y a plus de films “pour adultes” (et je ne veux pas dire classés X ;)).
C’est faux, mais 1° faut pas les rater quand ils passent près de chez vous 2° ils ont à faire à une sacrée concurrence de la télé.
- J’ai vu récemment un charmant film : Friends with Money.
Un de ces petits films indépendants américains épatants, qui ne risque pas de casser le box-office ou faire beaucoup parler de lui, une de ces chroniques de l’existance, loin des blockbusters à multiplexes, qui ne risque pas d’être diffusée à 20:30 20:50 sur TF1.
Et c’est bien dommage.
Le générique donne tout de suite le ton :
- Jennifer Aniston ;
- la toujours magnifique Catherine Keener ;
- l’oscarisée Frances (Fargo) McDormand ;
- la toujours drôle Joan Cusack (soeur de John, et de quelques autres) ;
- la musique est signée Rickie Lee Jones
(Comment ça “ça sent le Chick Flick ” ?)
Jennifer Aniston, qui a décidément du nez et du goût pour dénicher de petits films indépendants qui ne lui assureront ni cachets faramineux ni reconnaissance populaire (je doute fort que dans les multiplexes du Middle-West on ait beaucoup diffusé ce film très Sundance), joue le rôle d’une fille un peu paumée qui a des ami(e)s beaucoup plus riches qu’elle mais avec des vies tout aussi insafisfaisantes.
Le film ne prétend à rien d’autre qu’à saisir une tranche de vie et dresser le portrait de characters.
C’est extrêmement sympathique… mais c’est un peu court.
Au bout de 80mn on voit apparaître le générique et la frustration n’est pas mince.
On reste sur sa faim, sentiment d’avoir été interrompu en pleine narration, alors qu’on aurait aimé en savoir plus, continuer à découvrir ces hommes et ces femmes, leurs histoires, leurs destins.
Le sentiment de frustration est d’autant plus grand que la télé en même temps, nous habitue à travailler ses études de moeurs et ses galeries de personnages sur la longueur.
Que ce soit chez Grey’s Anatomy, Six Feet Under, les Sopranos, plus anciennement dans Once&Again, ou toute série “pour adultes”.
- J’ai découvert récemment une série fascinante qui s’appelle Brothers and Sisters.
Là encore, le générique, qui n’a absolument rien à envier au cinéma, donne le ton et toute l’ambition de cette série.
- Calista Flockhart, dont on n’avait pas de nouvelles depuis Ally McBeal et qu’on est content de retrouver dans cette série classieuse.
- Sally Field, aussi mère courage que dans Norma Rae
- Rachel Griffiths (de SFU) impressionnante.
- Ron Rifkin (d’Alias)
- Tom Skerrit
(ainsi que Patricia Wettig -la méchante de Prison Break saison 1-, ou Josh Hopkins de Vanished première mouture.)
Histoire d’une famille “tribu”, qui gère une entreprise de fruits en Californie, en temps d’Amérique en guerre et de division rouge-bleue.
Des frères, des soeurs, des gays, des straights, des maris, des amants, des républicains, des démocrates, des enfants, des grand-parents…
Ca vole très très haut, malgré un look un peu trop Ralph Lauren, et certaines fins d’épisode (je pense au #103) vous glacent le dos.
De la télévision américaine à son meilleur, à découvrir absolument et à espérer un achat par une chaîne française, une de celles, s’il y en a encore maintenant que Jimmy n’a plus les moyens de concurrencer les chaînes hertziennes, qui diffusent en VM.
Parce que Grey’s Anatomy en VF merci bien …
Sinon il faudra attendre l’iTunes Store ou le coffret DVD en fin de saison.
(Heureux qu’on puisse encore acheter ce qu’on veut où on veut !)
Ahh… regarder les infos ricaines de la veille dans son train de banlieue, sur son iPod… voilà qui est moderne !
(Et fait passer plus vites les pénibles 45mn de trajet…)
@kmut Je ne parle pas des MàJ mais des "nouveautés" au fur et à mesure que les artistes sont dispos sans DRM.Dans l'absolu. :) il y a 3 heures
@kmut Ok, on ne parle pas de la même chose. Je parle d'être au courant sans forcément avoir déjà acheté l'artiste avec DRM auparavant :) il y a 3 heures