Malheureusement on n’y est pas.
Mais on y retournera un jour !
L’année prochaine ? [2009 pourtant consacrée à U2 s'ils sont dans les temps de 4 ans entre chaque tournée ...]
Pour ceux qui y sont : enjoy guys !
Allez, je m’en retourne devant ma webcam
(*) Un peu moins fête que les autres années pour cause de baisse de régime dans la carrière).
S’il ne fallait en garder qu’une, de toutes les prestations d’Amandine jusqu’ici -évidemment loooooin au dessus de toutes celles des autres candidats-, ce serait celle là.
Elle m’a cloué.
Mais bon sang, qu’on lui donne un stade, une scène de 30m de large et 80 000 personnes devant elle !!
(Et ça lui va vachement bien le vent dans les cheveux )
PS : Je m’en tape grave de Benjamin Sixou par contre.
C’est pas que je m’ennuie, mais non je ne déprime pas !
Mais le temps pourri de cette première journée de vacances me donne envie de voyage, de dépaysement, de chaleur…
Je me suis donc mis à fouiller mes vieux albums iPhotos, et suis tombé sur ceux de Nashville 2001 et 2003.
Forcément ça m’a déprimé encore plus
Putain, 5 ans que j’y suis pas allé ! Qu’est-ce que ça me manque !
J’ai beau avoir immédiatement branché Kickin Country, ça compense pas.
Je me suis surtout rendu compte que ces photos n’étaient pas en ligne, en tout pas sur Flickr !
Quelle perte non ?
A deux doigts de réserver le vol le moins cher Paris-Atlanta pour l’édition 2008 moi …
NB : Attention, ces images à forte dose de Country Music et de Chely Wright (voire de morceaux de base-ball) peuvent choquer les esprits les plus sensibles !
Il s’appelle Darren et c’est mon nouvel ami, ma nouvelle idole.
Sans dec.
Non seulement il touche, mais il permet d’entendre la partition de The Edge comme on ne l’a jamais entendu (à part peut-être quelques bootlegs de rehearsals où Bono chante tout bas et pas tout)
Oh c’est bien parti pour être écouté des dizaines de fois ça…
En plus on peut rajouter soi même, sans être dérangé par les vrais, sa voix, sa batterie.
Le pied quoi !
Je me souviens de la tournée PopMart, du concert au Parc des Princes, de ce gars quelques rangs devant moi, en TShirt noir tournée JoshuaTree (1987 : respect !), le bras levé portant la main devant ses yeux sur “I wanna feel, Sunlight on my face“, mimant Bono quelques années plus tôt dans Rattle&Hum, comme moi même je l’ai toujours fait - et continue- depuis le film.
Impression de voir mon double musical, mon jumeau de concert.
Where The Streets Have No Name, évidemment.
LA meilleure chanson de U2 ?
Incontestablement leur “hymne” en tout cas, le climax de chaque concert, quel que soit le stade, le pays, quelle que soit la tournée. (*)
(Un merci, incommensurable et éternel, à Willie Williams d’avoir inventé l’éclairage fond rouge + stroboscopes pour ce titre.)
A défaut de l’extrait en question (probablement dispo) le tournage du clip.
Je me souviens de Bernard Lenoir (ou Blanc-Francard ?) se baladant avec Bono dans une ruelle de L.A. lors de la tournée US de Joshua Tree, un soir d’Enfants du Rock.
Je me souviens de leur conversation devant les “murals” latinos.
Je me souviens que la première partie des concerts était assurée par Maria McKee, mon idole de l’époque.
Il paraît que Joshua Tree ressort bientôt en package collector pour commémorer les 20 ans d’un album que beaucoup considèrent comme le meilleur de U2.
Je pense perso que c’est le suivant, i.e Achtung Baby.
Les deux, très différents, constituent évidemment, sans contestation possible, le sommet artistique du groupe.
(*) MA plus belle version à ce jour -peut-être LA version définitive ?- , est celle d’un certain 18 juillet 2001, dans un Bercy chauffé à blanc qui a chanté pendant toute la durée d’un All I Want Is You d’anthologie, ce que je n’ai jamais réentendu ailleurs à ce point porté par tout le public, aussi parfaitement en choeur et en rythme, boostant un Bono bluffé, enchaîné donc par WSTHNN : LE plus bel enchaînement possible pour cette chanson ?
Les poils qui se dressent sur l’intro (”What Can I give back to God, for the blessings ?“) et la gorge qui se serre, encore aujourd’hui à la 1000ème écoute du bootleg, sur le “merci Bercy” final prononcé par un Bono sur le cul.
(Ajouterais-je que juste derrière ce fût Pride ?)
Alors : combien ai-je payé pour télécharger et profiter du dernier Radiohead ? C’est évidemment la question qui vous brûle les lèvres
J’ai payé 10€ ou plutôt j’ai d’abord cherché la conversion en livres, grosso modo 7£.
Pourquoi ?
D’abord parce que ça me semble la somme “juste“, disons la somme maximale pour un album -fut-il de Radiohead- sans support physique, sans pochette, jaquette etc… bref pour du mp3 - fut-il sans DRMs - pour du “dématérialisé“, dont je doive moi même me charger des sauvegardes et autres mesures de protection contre les bugs informatiques divers et variés.
Deuxio - et surtout ?- pour donner mon avis de consom(a)mateur de musique, pour faire date, pour prendre position -”politique” ?- vis à vis des fameuses majors, d’Apple et des autres supports de chargement, car je ne doutais pas que les médias en feraient immédiatement toutes sortes de statistiques et ne manqueraient pas d’en tirer un discours global et globalisant.
Ce qui n’a pas tardé.
Ce matin, tant dans la PQR que sur les radios économiques, on relate l’enquête rapide (3000 acheteurs) du Times de Londres sur les premiers acheteurs.
Et évidemment de tirer des conclusions définitives.
Le Times, mentionnant une enquête en ligne réalisée par la lettre d’information Record of the day au près de 3.000 acquéreurs de l’album, souligne qu’”environ un tiers des fans ont décidé de conserver leur argent”. [...]
Selon l’enquête publiée par le Times, le prix moyen acquitté par les personnes interrogées est de 4 livres (5,78 euros), mais 67 personnes ont versé plus de 10 livres (14,45 euros) et une douzaine plus de 40 livres (57 euros).
Sauf que… mais je ne le lis ou ne l’entend nulle part, nul doute que beaucoup des “acheteurs gratuits” du premier jour, sont avant tout des “testeurs”, de ceux qui veulent écouter avant de payer - comme on le fait dans n’importe quelle grande surface dédiée à la culture, ou sur n’importe quelle plateforme de chargement-, et évidemment ils ne vont pas payer juste pour écouter ; Radiohead n’offrant pas d’échantillons de 30sec ou autres versions à bas débit à l’instar d’allofmp3, pas d’alternative au “zero pound”.
Nul doute non plus que, parmi ces leechers de la première heure il y en a pas mal qui réservent leur monnaie sonnante et trébuchante pour la sortie physique du disque, en décembre “dans les bacs”, ou pour la version collector à 40£.
Difficile donc de conclure, comme c’est déjà pourtant le cas, que “1/3 des acheteurs n’a rien payé”.
Préférons la version de Stéphane Soumier ce matin sur BFM : alors même qu’on pouvait ne pas payer, 2/3 -au moins !- des downloaders ont quand même payé la musique.
Quand j’étais petit, je voulais être Stewart Copeland.
Ca m’est revenu d’un coup ce soir.
J’y reviens ci-dessous.
Si les stars devraient toutes mourir jeunes, (se suicider à 37ans 1/2 comme le préconisait aux femmes le regretté Pierre Desproges ?), telles Marylin, James Dean, Jim Morrisson et tous les autres, disparus dans la fleur de l’âge mais jeunes et beaux à jamais, les groupes de rock n’roll quant à eux devraient tous se dissoudre après quelques albums, plus ou moins se fâcher histoire de laisser couler quelques décennies, pour mieux renaître - à coup de pont d’or (*)- 25 ans plus tard, le prestige et la setlist intacts, sans avoir eu à subir les outrages du temps, les albums mous du genou, les compilations aux singles inédits foireux.
C’est ce que je me suis dit en regardant The Police ce soir au Stade de France, aligner de façon impeccable des singles et des tubes imparables, devant un public de quadras bien tassé et de quinquas grisonnants.
Les ados n’avaient pas droit de cité, en tout cas pas dans les tribunes ; en pelouse peut-être, je ne sais pas, j’avais un siège numéroté, comme il sied à mon grand âge :).
Ce que j’ai surtout retrouvé, c’est à quel point tous ces titres avaient marqué ma jeunesse, combien ils étaient ancrés musicalement en moi, comment j’en savais chaque orchestration - je le redécouvrais - chaque intonation de Sting, chaque solo de Summers, chaque mouvement de Copeland, batteur inventif s’il en est.
M’est revenu tout à coup combien j’avais pu mimer ce dernier devant ma glace (avant de passer à Larry Mullen ? en même temps ? je ne sais plus… )
Me sont revenus précisément tous ces morceaux que je n’avais pourtant pas réécoutés depuis … des décennies (et on ne peut pas dire non plus que Driven To Tears passe beaucoup sur RTL2 que de toute façon je n’écoute pas) .
J’étais le Jason Bourne du air-drum ce soir.
M’est revenu surtout combien j’avais dû les écouter ces albums, ces 33 Trs, ces vinyls (oui c’était avant le CD).
Je me suis dit que c’était fini ce genre de groupe, de musique, d’albums, que ça ne pouvait plus exister aujourd’hui, à l’heure du numérique, des fichiers et lecteurs mp3, de la musique qu’on s’échange en masse et qu’on écoute nécessairement distraitement. Que ça date d’une époque où on achetait un vinyl religieusement, quand on pouvait s’en payer un, qu’on écoutait jusqu’à la corde, jusqu’à ce qu’il soit ancré définitivement en vous.
Je vous parle d’un temps que, là vraiment, les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ni comprendre.
Me sont revenus enfin, et d’on ne sait où du fond de la mémoire, ces deux noms, Godley & Creme.
(La “charte graphique” du concert, toute de bleu-jaune-rouge sur Synchronicity II aidant bien, il faut le préciser).
Ils ne disent plus rien aujourd’hui : c’était deux clippeurs fameux des 80’s (**), qui avaient filmé la tournée Synchronicity et en avaient fait ce qui était pour moi à l’époque la quintessence absolue (redondance voulue) du filmage live.
Je me souviens que c’était passé sur l’ancêtre de M6 (car oui la 6ème chaîne avait été créée, par les Socialistes au pouvoir qui souhaitaient plaire aux jeunes, pour être une chaîne musicale - !!- mais avant M6 il y en avait eu une autre dont le nom m’échappe ce soir), que je l’avais enregistré et qu’il s’agit encore à ce jour - hors U2 s’entend- indubitablement du concert que j’ai le plus regardé.
C’était pour moi la perfection - montage au rythme de la musique, jeu entre le N&B et la couleur jaune rouge bleue de l’album -. Je suis curieux de savoir s’il est sorti en DVD tiens. Evidemment que ça l’est.
Oui je me suis souvenu de tout ça ce soir.
J’avais anticipé une machine à remonter le temps ? Elle fût encore plus marquée par le parrainage de Georges Perec que prévue.
PS : A l’applaudimètre et au déhanchement des quadras, c’est incontestablement So Lonely qui a remporté les suffrages.
Roxanne, élargie (avec l’âge sans doute), m’a moins convaincue ; superbe visuellement par contre, très Where The Streets Have No Name dans l’esprit )
Quelques bridges ou refrains pris un ton moins haut par Sting, au demeurant TRÈS impressionnant vocalement.
Andy Summers sur So Lonely justement, filmé de près, les doigts sur les cordes, nickel.
Stewart Copeland enfin, aussi énergique et inventif qu’il y a 25 ans comme si l’âge n’avait pas de prise sur lui.
(*) 110 millions d’euros pour chacun des membres si j’ai bien lu la presse ?
(**) C’était surtout Ten CC et son “I’m not in Love”
L’avantage à aller voir un groupe qui se reforme, qui n’a rien produit depuis 20 ans, qui n’a donc rien de nouveau à vendre, c’est qu’on est sûr d’avoir le meilleur, de ne pas devoir se taper 5 albums sortis depuis - évidemment moins bons- ou les derniers singles foireux, pour ne retrouver que les pépites des débuts.
Un peu comme si chaque concert de U2 nous faisait remonter à 1992 et laissait tomber les singles de Pop ou Elevation Tours.
Formidable machine à remonter le temps ce soir au SdF, puisque la setlist ne proposera que la substantifique moelle (et c’est rien de le dire) de The Police.
Vérifiez plutôt.
Message In A Bottle -
Synchronicity II -
Walking on the Moon -
Voices Inside My Head / When The World Is Running Down -
Don’t Stand So Close to Me –
Driven To Tears -
Truth Hits Everybody -
Hole In My Life
Every Little Thing She Does Is Magic -
Wrapped Around Your Finger -
De Do Do Do, De Da Da Da -
Invisible Sun -
Walking In Your Footsteps -
Can’t Stand Losing You/Reggatta De Blanc -
Roxanne -
Encore I
King of Pain -
So Lonely -
Every Breath You Take -
Encore II
Next To You/Dead End Job
Argh !!
PS : Je voyais l’autre jour sur une chaîne musicale le clip (foireux) Dedododo Dedada. La date ? 1980.
Ohlalalala le coup de vieux….
PPS : Depuis quelques jours je n’arrive pas à me défaire d’un When The World is Running Down dans ma tête, mais version Blue Turtles.
Vivement ce soir pour l’original !
Oui bon, c’est lamentable, mais on dira que c’est un jingle de Radio Nova qui se prête bien à parler de ce nouveau service.
Qu’en penser ?
N’en déplaise à Steven P. Jobs, je vois de moins en moins pourquoi acheter des chansons CDs, tant les alternatives - évidemment légales- pour écouter exactement la musique que l’on souhaite, se multiplient.
L’une des dernières à être (ré)apparues c’est bien sûr Deezer.
A mes yeux elle ne remplace pas les autres - radio.blog.club, last.fm, pandora … ou les radios internet-, ne s’y substitue pas, mais trouve naturellement sa place en complément.
Là où Deezer les surpasse c’est bien sûr dans l’écoute in extenso d’UN artiste ou d’UN album.
Tiens, je connais mal Rosie Thomas ou Laura Veirs dont j’ai entendu par ailleurs un titre à la radio (ou dans un Starbucks …), je tape leur nom, et boom (comme dit l’autre) apparaissent leurs albums, leurs chansons qu’on écoute intégralement et en bonne qualité.
Uniquement cet artiste, pendant des heures.
Le choix, la variété des artistes, pour ce que j’ai pu en juger jusqu’ici, est satisfaisant.
Que demander de plus ?
Evidemment, à partir de là on peut créer ses listes, par genres, style, interprètes, heure du jour, humeur, ce qu’on veut … où on mélange les artistes, exactement comme on le ferait dans iTunes.
C’est comme avoir les albums de l’artiste… sauf qu’il faut être connecté.
A part ça …
Le deuxième usage est moins convaincant mais ce n’est pas grave il n’est que très secondaire chez Deezer, et les autres services s’en chargent très bien.
Je parle de la “découverte” d’artistes au sein de “smart playlists” où l’on est censé écouter des artistes proches de celui qu’on cherchait en premier lieu. Pandora le faisait très bien quand il était dispo dans nos contrées, Last.fm le fait très bien également, le côté “communautaire web 2.0″ en plus.
Deezer beaucoup moins.
Pour ce que j’ai pu en juger ces “smartlists” se basent/dépendent de mp3 uploadés par d’autres utilisateurs et parfois on se retrouve à écouter des groupes ou chanteurs qui n’ont d’autre point commun artistique que d’être sur la même compilation que l’artiste qu’on voulait écouter.
On cherche Lucinda Williams et on tombe sur les Be Good Tanyas… parce qu’ils sont sur la même compilation The L Word soundtrack.
Pas toujours terrible.
Sinon, pour écouter, plusieurs albums, intégralement, de Rage Against The Machine, Sufjan Stevens, Velvet Revolver ou Supergrass, c’est plus que parfait.
On écoute last.fm (ou radio.blog.club), découvre un artiste sympa sur un single, un tour sur Deezer, et hop on écoute tous les autres titres.
C’est quand même mieux que des extraits de 30 sec au petit bonheur la chance non ?