Les autres athlètes
Mmmmhh… C’est décidément chez moi.
Qu’est-ce que c’est fun la Wii on Yawkey Way ! -mot compte triple-.
(Si l’accessoire est vendu en France J’EN VEUX !
)
Mais les ballons aussi !
Quelques photos grand angle pour clore – momentanément
– le sujet.
(le reste du set est ici)
Oups, le slogan était déjà pris.

C’est Jennifer Aniston ? J’étais pas sûr (Google m’a depuis confirmé).
Suis assez pour faire de l’exercice ou courir avec elle. Quand elle veut où elle veut.
Plus qu’avec Tom Cruise par exemple.
Ici on ne fait rien. C’est un ordre !
Voilà un endroit qui aurait bien plu à Albert Cossery
Et dans le Common on n’en fait pas beaucoup plus en fin de journée. Just enjoying the beautiful afternoon.
Flickr VideoJ’aime bien cette photo de Revere Beach (d’où je vous ai beaucoup twitté en live) même si ça n’est pas ce qu’on peut appeler une « belle plage ».
Les autres photos ici.
Ca reste le plus beau ballpark quel que soit le score, mais l’ambiance n’est pas la même à la fin du match.
(Passez en 480p pour regarder en meilleure qualité)
I love that dirty water !
A l’an prochain Fenway !
(Toutes mes vidéos sont ici : http://www.youtube.com/user/arnaudt)
Oui, trois fois. Fallait bien ça. ![]()
(Passez en 480p pour une meilleure qualité)
Toi aussi chante comme en milieu de 8ème manche :
Where it began
I can’t begin to knowin
But then I know it’s growin strong
Was in the spring
And spring became the summer
Whod have believed you’d come along
Hands, touchin hands
Reachin out
Touchin me
Touchin you
Sweet caroline
Good times never seemed so good
I’ve been inclined
To believe they never would
But now I
Look at the night
And it don’t seem so lonely
We fill it up with only two
And when I hurt
Hurtin runs off my shoulders
How can I hurt when I’m with you
Warm, touchin warm
Reachin out
Touchin me
Touchin you
Sweet caroline
Good times never seemed so good
I’ve been inclined
To believe they never would
Oh, no, no
Sweet caroline
Good times never seemed so good
I’ve been inclined
I believed they never could
Sweet caroline
Si ça c’est pas le plus bel endroit du monde …
Première paire (à gauche), achetée le 20 juillet 2006 au NikeTown San Francisco, alors que le principe Nike+ iPod n’était dispo là-bas que depuis quelques jours (cf. affiche) et mettrait un an avant de débarquer dans nos contrées.
Elle m’a fait deux ans et 1000 bornes.
Seconde paire (àdroite) , toujours 10//2 LiveStrong mais dans une autre couleur, achetée cette fois … au NikeTown Boston [dont curieusement je n'ai aucune photo !] en juillet 2008.
Elle vient de me faire deux ans… et 1000 bornes

Vous conviendrez avec moi qu’elle a fait son temps et que je dois en changer.
Vous remarquerez qu’elle pèche exactement au même endroit que la première.
Le reste est plutôt nickel (semelle etc…), mais bon… deux ans, 500 bornes par an, elle a bien vécu.
(Je vous narrerai un jour les endroits où elles ont couru : Golden Gate, Central Park, St Laurent, Mississippi, Washington Mall, lac Michigan … elles ont foulé de beaux endroits
- Première question : on doit « normalement » changer de chaussures de course au bout de combien de kilomètres ? Histoire que je sache pour la prochaine fois.
- Deuxième question : ça fait donc 4 ans je cours avec ce modèle – qui apparemment n’existe plus, en tout cas pas en déclinaison LiveStrong, c’est dire si j’y suis habitué et qu’il me convient.
Quel vous semble le modèle actuel le plus proche de ce modèle ? (Faudrait que je fasse une photo de la semelle ?)
Tu sais forcément, toi lecteur de Baragouine avide runner !
Merci d’avance !
Se réveiller.
Les premiers jours, aux aurores, jetlag et horloge biologique obligent.
Relever le store.
Les équipes d’aviron du MIT ou de Harvard s’entraînent dès potron-minet.

Des joggers. Déjà.
Soyons fous : les suivre.
La chaleur. Déjà itou.
Boisson énergisante au CVS. Brain-freeze.
Les jours suivants, plus raisonnable, aller prendre son petit-déj.
Ramasser le USAToday devant sa porte.
Traverser la rue.

Les boutiques de la CambridgeSide Galleria sont encore fermées mais le Dunkin Donuts et le Starbucks sont ouverts.
Suffisants.
Acheter le Boston Globe pour lire les comptes-rendus du match de la veille, ou le NYT.
S’installer en terrasse.
Batailler les oiseaux et les écureuils qui veulent absolument boulotter l’excellent Chocolate Croissant du Au Bon Pain.
Savourer son café et son jus d’orange.
Le jet d’eau démarre, les lumières et la musique s’allument : la galerie est ouverte. Il est 10h.

Terminer son café dans l’Apple Store.
Saisi par l’air conditionné, apprécier néanmoins les premiers One On One training.
Un tour dans le Olympia Sports. Ne pas se laisser tenter : acheter « juste l’essentiel« . ![]()
Retour à l’hôtel.
« Dedans dehors ».
Toujours les joggers.
Se retenir de rejoindre leur carrousel infini, sinon on passerait sa journée à courir.
Email, blog, photos …
La vue.
Piscine ? Solarium ? Non, plutôt cet après-midi.
Partir se promener.
Longfellow Bridge, Charles St., Public Garden, Boylston St. … ou la rivière.

Beacon Hill, Cambridge peut-être.
Faneuil Hall, le port ? Le quartier d’affaires, le Freedom Trail ?
Provincetown demain.
Laisser couler le temps.
Quelle heure peut-il bien être ?
Dévaliser le City Sports ou le NikeTown ? Probable.
Déjà envisager la fin de l’après-midi.
Courir (si pas déjà fait le matin) puis se mettre en route -et en tenue- pour Fenway Park.
Rétro Planning : match à 19h = quitter l’hôtel à 18h grand max = douche à 17h30 = courir à 16h30 …
Oui, il est temps de « rentrer ».
Derniers Duck Tours sur la rivière.
Jamais lassé de cette vue.
Métro bondé d’uniformes rouges ou bleus.
Casquettes « B » omniprésentes.
Fenway. Enfin !
GrandStand Infield.
Victoire des Red Sox (évidemment).
Rentrer. Métro ou à pieds, Massachusetts Av. puis rivière.
Si pas de billet pour Fenway, une toile au multiplexe Loews du Boston Common ou au cinoche Art&Essai de Cambridge.
Un Shakespeare dans le parc ?
Ou aller voir le match au CheeseCake Factory juste en face. Y lire le dernier Wired en terrasse.
Retour à l’hôtel.

Ca court toujours, ou s’entraîne/s’amuse de l’autre côté de la rivière.

Derniers emails. Quelle heure est-il en France ?
Descendre à regrets son store.
Recommencer demain.
Chouette !
PS : On me dit dans l’oreillette qu’il est prévu une nouvelle session mi-juillet 2010.
Quatre heures quarante cinq minutes de queue virtuelle -!!!- mais ça valait le coup.
Fenway Park, here I come !!
J’ai exactement les sections que je voulais, les jours que je voulais.
Infield GrandStand, G15, en 1ère base, face au Green Monster : LA vue de Fenway quoi, pour mon premier soir ;
Right Field Roof Box, à l’étage pour mon deuxième match nocturne : s’il fait canicule c’est le lieu idéal pour passer une magnifique soirée sous les étoiles ; idéal de toute façon sauf s’il drache !
;
Right Field Bud Deck, en place debout, de l’autre côté du stade, pour mon troisième et dernier match, dimanche à 13h : pour une toute autre vision du stade ; pour pouvoir se placer n’importe où dans le stade debout (mais faut pas le dire) ; mais surtout parce que le dimanche à 13h le soleil tape sacrément à Boston et rester assis dans le cagnard trois heures, j’ai déjà donné ; donc je préfère autant être debout, appuyé sur la rembarde, à boire et me goinfrer dans la conviviale ambiance du Bud Deck, et à me promener à ma guise dans Fenway pour profiter à fond de ma dernière visite dans l’endroit que, probablement, j’aime le plus au monde.
PS : Et dimanche soir, je fonce dans l’Acela de 18h40, arrivée NY à 22h46.
U2 au Giants Stadium le 19.
Puis les Yankees le 20, dans le New Yankee Stadium que je n’ai pas encore eu le plaisir de visiter.
Oui j’aime les stades, et alors ?
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