Inside.
Pour les touristes, les visiteurs, les congrès et séminaires.
(Blancs.)

Outside.
Pour les habitants, les locaux.
(Noirs.)
A quelques dizaines de mètres (vérifiez vous même sur Flickr : elles sont géotaggées)








Je ne donne pas de leçon : nous sommes tranquillement en train d’arriver aux mêmes résultats en France, par nos changements de comportements, calqués avec 40 ans d’écart sur ceux connus ici, et de voir de la même façon crever nos centre-villes.
J’aurais à peu de chose près pu prendre les mêmes photos dans nos coins.
Pauvreté, chômage, drogue, SDF, crise économique, reconversion…
Ai-je besoin de préciser qu’ici le phénomène fût aggravé par la ségrégation et le racisme, une pauvreté encore plus radicale.
Je n’ai pas eu l’imp(r)udence d’aller jusqu’au deuxième cercle concentrique, celui résidentiel après l’hyper centre CBD-Commerces, où d’impressionnantes rangées de maisons murées, barricadées, foreclosures obligent, et de blocs de maisons explosées, visibles depuis le train, laissent imaginer les poches d’ultra pauvreté propres aux ghettos noirs américains.
—
On ne répétera jamais assez les dégats de l’urbanisme/architecture des années 70s.




J’ai vu exactement les mêmes « blockhaus, ce même urbanisme de béton à Boston, à SanFrancisco ou … à Villeneuve d’Ascq, avec souvent les mêmes résultats : ces « plaza » ça ne fonctionne pas. (Quelle drôle d’idée dès le départ !)
Qu’on les rase une bonne fois pour toutes et qu’on recommence à zéro.
PS :

Faut être gonflé, ignorant ou sacrément optimiste pour écrire ça sur les bancs.
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