La Coupe du Monde à Dublin
Allez, pour le plaisir, un petit mix entre la pub ESPN FIFA World Cup et le live à Dublin 24/07/2009.
I surrender !
Allez, pour le plaisir, un petit mix entre la pub ESPN FIFA World Cup et le live à Dublin 24/07/2009.
I surrender !
Hé oui, ça n’en finit toujours pas. Ca continue en 2010.
De somptueux multicam continuent d’apparaître, dont ce concert de Dublin 25 juillet.
Forcément mon ego surdimentionné ( »consolidé » ?
) fait que je me cherche dans la foule.
Et forcément je m’y trouve.
Par contre, Fabienne je ne vous retrouve pas dans la préfosse.
Je sais bien que vous n’êtes pas très très grande, mais quand même. ![]()
Vous n’étiez pourtant pas bien loin de moi si mon souvenir est bon (et mon souvenir est excellent !)
Où êtes vous ?
—
Ces photos sont du 25, mais concernant le concert de la veille, il y avait TOUT dans ce concert.
Dublin, Croke Park la préfosse bien sûr. (*)
Mais si on me demandait mes 5 chansons préférées, je répondrais probablement Until The End of The World, Bad, Walk On, Ultraviolet, The Unforgettable Fire et elles étaient toutes dans la set-list. (Allez, All I Want Is You aussi, qui elle n’y était pas.)
Auxquelles vous ajouterez One et son couplet « Hear us calling Lord » supplémentaire, et WOWY (malheureusement sans son couplet Shine Like Stars) et on a quasiment la setlist parfaite.
(Manquait Stay peut-être …)
Ouais, le concert parfait !
—
Quand même, plus je revois Amsterdam 20.07, plus je me dis que ces concerts ont vraiment dû être les meilleurs du leg au niveau ambiance + forme du groupe.
Vous ne trouvez pas ?
—
En regardant les concerts du leg 2, je me dis 1° qu’ils ont mis un sacré temps avant de penser à éclairer le micro suspendu sur Ultraviolet et que revoir les concerts européens avec un micro à l’époque invisible devient presque impossible. 2° Je viens juste de découvrir que, rouge sur Ultraviolet, le micro devient bleu sur WOWY.
Effet garanti !
(*) Et Fabienne of course
In the name of love.
Tout avait bien commencé.
- Je suis parti vers midi : BEAUCOUP moins de monde, deux fois moins, que la veille à la même heure. Etonnant ! (Je pense que c’est une différence qui se constate systématiquement entre les premières et les secondes dates : c’est un peu idiot mais c’est comme ça.)
Les lignes pour la pré-fosse remplies au tiers, et quasi personne pour les lignes de fosse.
Je me suis fait expliquer le fonctionnement pour ne pas retenter le diable ou les Dieux deux jours de suite : finalement non, j’étais hier effectivement dans une ligne de pré-fosse, mais j’ai dû râter le tampon – aujourd’hui c’était un bracelet orange fluo du meilleur effet sur la lumière blanche de Ultraviolet- et j’ai juste eu du bol de passer.
Mais je tiens à rassurer les miens : je n’ai spolié personne.

(Ah Rainer & Klauss – au premier plan- : tout un poême … Ils font tout de Barcelona 1 à Croke Park 3)
- Je savais donc dès le départ que j’étais en PRÉfosse, c’était un fait acquis, mais je ne pensais pas récidiver.
En y réfléchissant (on a que ça à foutre de toute façon) si en étant beaucoup plus loin hier dans la queue j’avais pu me retrouver devant Bono, aucune raison aujourd’hui de ne pas le refaire..
Et ce qui devait arriver arriva : pile-poil au même endroit qu’hier : j’avais bien fait de marquer mon territoire en faisant pipi, j’ai pu facilement retrouver ma place (allez, à deux mètres près).
Et j’ai retrouvé les mêmes têtes qui s’étaient repositionnées aux même endroits, elles aussi.
Les mêmes Italiens – toujours EN MASSE !-, toujours autant d’Espagnols, de nouveaux scandinaves, de nouveaux français, moins nombreux qu’hier, et toujours pas d’Irlandais.
Et Fabienne. (*)
- Tout avait d’autant mieux commencé qu’en première partie ,en remplacement des foireux d’hier que je serais honteux de nommer, nous retrouvions les Kaiser Chiefs.
S’ils m’avaient laissé indifférents au SdF ils ont fait ce soir un super boulot, avec notamment un plongeon du chanteur dans la fosse digne des plus beaux moments des Berruriers Noirs.
Bravo les gars, bon boulot pour « chauffer la salle ».
- Nous étions d’autant plus chauds-bouillants qu’il y avait BEAUCOUP plus de monde en préfosse qu’hier : soit tout le monde s’était groupé en plein devant Bono, soit on avait augmenté la jauge d’un soir sur l’autre, mais c’était sacrément plus dense !
Et ça s’est senti tout de suite : beaucoup plus d’émotions qu’hier, tant en préfosse que dans le stade qui a tout de suite bougé, tout de suite répondu.
Du classique : Breathe, NLOTH, Boots, Magnificent sur lequel la fosse a immédiatement sauté.
Mysterious Ways qu’il était bon de retrouver une seconde fois.
Et puis ça c’est gâté.
- Même raccourcie au minimum, l’intervention de l’ISS ne sert à rien et déclenche forces « no » dans la foule.
A fortiori suivie par l’inutile et médiocre Unknown Caller qui finit de plomber les choses.
TUF arrivant tout de suite après remonte immédiatement l’ambiance, mais c’est un poil tard. Dommage.
Après ce ne fût que la resucée du Paris 12 – à part quelques snippets différents et quelques impros-, et je n’ai rien à dire sur la setlist globale, si ce n’est répéter les mêmes chose.
- LE ratage dans les grandes largeurs c’est évidemment Streets. C’est même scandaleux ce qu’ils lui font subir : Desmond Tutu qui plombe le truc alors que c’est une chanson à tracter, à enchaîner, à amener sur un plateau.
Là que dalle, puisque le groupe sort même de scène juste avant. Inacceptable.
Et l’absence de lumière n’en est que plus criante. Il manque le cinquième instrument -indispensable !- de cette chanson : les lumières.
Ca fait quand même deux tournées qu’ils nous la foirent.
La dernière fois où elle fût vraiment enthousiasmante – peut-être la version absolue- ça remonte à 2001 : 8 ans ça commence à faire beaucoup non ?
- One : deux soirs, deux versions, deux positionnement différentes, et je reste déçu non pas tant par le groupe que par la réaction de Croke Park. Qui ne s’allume pas, en tout cas pas – ou peu- les tribunes. Bien moins qu’au SdF assurément !
Ca n’a rien d’exceptionnel de les voir à Dublin finalement …
- Plus je la vois – de près, osé-je à peine ajouter- plus cette mise en scène, cette scénographie d’Ultraviolet me convient ; idem pour WOWY, qui prend une nouvelle couleur, un nouveau sens dans cette .
- LE moment fort pour moi continue d’être l’enchaînement TUF-COBL, mais encore davantage Vertigo-Crazy qui devient dans cette tournée MON moment préféré.
Le plus réussi visuellement, le plus fort au point de vue « éclate », le climax du concert.
Je ne voudrais pas trop en rajouter, mais ça en dit quand même long sur la situation artistique et musicale du groupe, si ce sont Vertigo + un remix dance qui n’est pas d’eux, qui sont le moment fort du concert…
Enfin peu importe, j’y trouve mon compte.
Evidemment il devient extrêmement difficile, pour ne pas dire complètement casse-gueule, de faire coexister la première et la seconde partie artistique du groupe, cad avant-après Achtung Baby.
SBS ou Pride, ça devient compliqué juste après Vertigo et Crazy remix.
Alors qu’évidemment rajouter UTEOTW (ah que c’était bon hier !!) ou MW, passe comme une fleur.
Pas grave tout ça au fond.
A bientôt les gars. Rendez-vous à Wembley les 14-15 août.
En tribunes …
(*) Fabienne… que je ne voudrais certainement pas résumer par quelques mots-clés restrictifs : Kersauzon, Véronique Jeannot, Chauzey, Montparnasse… Elle vaut bien mieux que ça.
Ce fût un réel plaisir de discuter, deux jours de suite avec vous !!!
-> Bon courage pour mardi
-> Bon anniversaire le mois prochain : ‘66, les meilleurs !
-> Rendez vous dans quatre ans, même endroit même heure ?
Haïssez moi encore davantage chère Meriasis.
J’ai presque honte
Plus d’infos et d’images (toujours aussi floues et moches, mais on s’en tape) prochainement.
• Tordons le coup tout de suite au mythe Croke Park et à « U2 chez eux » : ce fût peut-être mais ça n’est plus vrai. On ne parle qu’à des étrangers, du monde entier – français en tête ?, en tout cas ÉNORMÉMENT, notamment en préfosse -, mais on cherche les Irlandais
• Ce qui fait le pied d’un concert de U2 c’est 1° d’abord la setlist, 2° l’endroit où vous êtes 3° la forme du groupe et seulement ensuite importe le stade ; que ce soit San Siro ou Copenhague, le Camp Nou ou Gelsenkirchen, Croke Park ou le Stade de France, ça devient presque anecdotique.
Et là j’étais « plutôt bien placé »
, donc mon jugement est nécessairement biaisé.
J’ai évidemment vécu le « concert de ma vie » (de fan), mais est-ce pour autant dû à Croke Park lui même ?
• Les Dieux de U2 devaient être avec moi hier, car arrivé « tard » à 14h dans les files d’attente, je me suis retrouvé entouré de gens arrivés … à 7h du mat’. J’ai bénéficié de files qui se sont ouvertes avant les autres et dans lesquelles je suis passé, de gardiens qui m’ont laissé entrer alors que je n’avais pas forcément le sésame tatoué sur la main… Je n’ai pas fraudé ou volé la place de personne, mais j’ai clairement bénéficié d’un heureux concours de circonstances.
• J’ai vu, au meilleur endroit possible (sinon après c’est SUR le catwalk
, à la « pointe du cercle », dans le meilleur stade possible, une des meilleures setlist possibles, en tout cas MES favoris :
- The Unforgettable Fire, toujours ;
- mais le retour de Until the End of the World ma chouchoute, dont la répét autour de 15h45 a déjà déchainé l’enthousiasme dans les files d’attente ; indispensable en live, avec LA baston Jesus/Judas EN FACE DE MOI !

- BAD évidemment
- MLK éclairé, ou plutôt vécu exactement comme dans Rattle&Hum, avec la poursuite rasante derrière Bono, qui vous éblouit et ne vous le distingue que par moments

- 40 en double snippet
Que demander de plus ?
Bono n’a, à mon souvenir, quasiment pas « speechifyé » ; pas de temps mort à la ISS ; pas de long discours moralisateurs puisque One était très tôt dans le concert et n’a pas servi de support à la campagne du même nom, pas non plus de remerciements interminaux à LiveNation et aux autres ; de nouveaux graphismes…que je n’ai quasiment pas vus : impossible de vous parler du light-show de là où j’étais.
Oui, LE concert souvenir ultime.
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