Je me souviens de la tournée PopMart, du concert au Parc des Princes, de ce gars quelques rangs devant moi, en TShirt noir tournée JoshuaTree (1987 : respect !), le bras levé portant la main devant ses yeux sur “I wanna feel, Sunlight on my face“, mimant Bono quelques années plus tôt dans Rattle&Hum, comme moi même je l’ai toujours fait - et continue- depuis le film.
Impression de voir mon double musical, mon jumeau de concert.
Where The Streets Have No Name, évidemment.
LA meilleure chanson de U2 ?
Incontestablement leur “hymne” en tout cas, le climax de chaque concert, quel que soit le stade, le pays, quelle que soit la tournée. (*)
(Un merci, incommensurable et éternel, à Willie Williams d’avoir inventé l’éclairage fond rouge + stroboscopes pour ce titre.)
A défaut de l’extrait en question (probablement dispo) le tournage du clip.
Je me souviens de Bernard Lenoir (ou Blanc-Francard ?) se baladant avec Bono dans une ruelle de L.A. lors de la tournée US de Joshua Tree, un soir d’Enfants du Rock.
Je me souviens de leur conversation devant les “murals” latinos.
Je me souviens que la première partie des concerts était assurée par Maria McKee, mon idole de l’époque.
Il paraît que Joshua Tree ressort bientôt en package collector pour commémorer les 20 ans d’un album que beaucoup considèrent comme le meilleur de U2.
Je pense perso que c’est le suivant, i.e Achtung Baby.
Les deux, très différents, constituent évidemment, sans contestation possible, le sommet artistique du groupe.
(*) MA plus belle version à ce jour -peut-être LA version définitive ?- , est celle d’un certain 18 juillet 2001, dans un Bercy chauffé à blanc qui a chanté pendant toute la durée d’un All I Want Is You d’anthologie, ce que je n’ai jamais réentendu ailleurs à ce point porté par tout le public, aussi parfaitement en choeur et en rythme, boostant un Bono bluffé, enchaîné donc par WSTHNN : LE plus bel enchaînement possible pour cette chanson ?
Les poils qui se dressent sur l’intro (”What Can I give back to God, for the blessings ?“) et la gorge qui se serre, encore aujourd’hui à la 1000ème écoute du bootleg, sur le “merci Bercy” final prononcé par un Bono sur le cul.
(Ajouterais-je que juste derrière ce fût Pride ?)

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