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Photos interdites ?

Il faudra qu’on me reprécise clairement quelles sont les règles, parce que là ça m’énerve.
Pourtant c’est explicitement marqué sur le billet « No Camera/Video/Rec » mais j’ai vu rentrer sans problème des centaines/milliers de gens, non seulement avec des P&S ou des Bridges, mais avec des Reflex, tranquillement, la bandoulière autour du cou, sans aucun problème, sans se cacher le moins du monde.

Forcément ils ont pu faire des photos de qualité. Eux.

Vous imaginez celles que j’aurais pu faire avec mon Nikon et mon Sigma f1,4 là où j’étais placé trois fois consécutivement ?
C’est presque un regret de ne pas avoir  tenté le coup.

Alors c’est quoi les règles ? On peut, on peut pas, c’est au petit bonheur la chance ?

DSC01504

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GPS Data Logger

27/06/2009 arnaudt 4 commentaires

(En attendant une review complète  et technique – qui tarde à venir ;) - par iGuillaume, quelques réflexions perso.)

Je cherche depuis pas mal de temps, et je crois que j’ai finalement trouvé.
Je suis parti tous azimuths :
- directement geotagger les photos via l’appareil ou pas ?
- pouvoir m’en servir pour autre chose (running) ou pas ?
- batterie ou rechargeable ?
- etc.

Le choix n’était pas simple, les catégories d’objets totalement différentes, les reviews et tutoriels nombreux, les prix en grand écart.

1° Première catégorie, celle qui me tentait plutôt, le géotagging direct de la photo, dans l’appareil, sans avoir à passer par une étape 1/2 supplémentaire.
(-> étape : je compte a posteriori le geotagging des photos
-> 1/2 : je compte la synchro a priori de l’heure du GPS et du DSLR .)

Les choix étaient déjà nombreux.
-> le GP-1 de chez Nikon ;
->  le Geomet’r GNC-35 ;
-> le Geopic II
-> d’autres encore (mini GPS ou di-GPS, …)

Ils s’échelonnent entre 150 et 270$ ; ils ont une sensibilité aux satellites plus ou moins grandes, une durée de vie de la batterie plus ou moins longue, ils sont plus ou moins performants, mais ils ont un élément en commun (et pour cause, puisque branché sur la prise flash de l’appareil) : ils sont encombrants (je crains le pire quand on les sort brusquement d’un sac), voyants, et gênent, me semble t’il l’utilisation du boitier et les réglages sur l’objectif.


(Photos DR John Biehler)
Le di-GPS, le GP-1, le GNC-35, le GeoPic II (plus longue autonomie) ont tous leurs avantages et leurs inconvénients ; évidemment le plus cher est souvent le plus performant/complet/emballant.
C’est une solution que j’ai pour l’instant abandonnée (rien ne dit que je n’y reviendrai pas.)

(Photo DR Jobo)

2° Solution intermédiaire et bâtarde bien qu’ayant ses avantages : le Jobo PhotoGPS (photo ci-dessus)
Pourquoi bâtarde ? Parce que branché sur la prise flash, il tient de la place, mais ne taggant pas directement les photos (ce n’est qu’un récepteur) ->  avantage il n’y a pas de cable relié au boitier mais -> inconvénient il ne tagge pas directement les photos et demande toujours cette fameuse étape a posteriori.
Certains diraient qu’il a tous les inconvénients et aucun avantage ? Pas vraiment, car il semble offrir une autonomie remarquable (4 semaines ???) et n’a pas besoin d’une alimentation extérieure (batterie ou piles)qu’il faut penser à recharger puisqu’il se sert de celle du boitier. (Là encore feature à double tranchant.)

3° : les GPS-montres, genre Garmin 405CX, qui m’eussent également servi à courir, à tracer mes parcours, à remplacer/compléter mon usage de Nike+.
-> Ce n’est pas du tout le même prix (300+ €).
-> La longévité de la batterie est encore plus problématique (8h ??)
-> Rien ne dit que l’intégration des données, via le mac, dans d’autres logiciels de géotagging soit la plus simple du monde. (Davantage de temps à chercher et écumer les forums m’aurait sans doute donné des réponses sur ce point, mais il faut bien prendre une décision à un moment.)

(Évidemment, je n’ai pas du tout étudié les GPS de voiture et produits associés)

4° Dernière piste, le simple GPS DataLogger, du genre de celui choisi et conseillé par iGuillaume : l’Amod AGL3080. Il ne manque pas d’arguments : simple, compatible mac, pas cher, léger …
Les trois piles (non rechargeables) et leur longévité (en changer tous les jours ?) m’ont peu convaincu.
Il existe de nombreux autres modèles : Holux M241 qui présente également pas mal d’arguments, ou même un mignon petit Sony.

Je pense néanmoins opter pour le GISTEQ PhotoTracker CD111.

Features:

  • Share photos with location mapping on PhotoTrackr software.
  • Integrated with Flickr online for easy online photo sharing.
  • Keep track of your digital photos with satellite precision.
  • Display or playback historical trip routes with the included mapping software.
  • Compatible with ALL digital cameras
  • Light weight & Low Power consumption.
  • Power saving with build-in vibration sensor.
  • Automated photo slideshow function.
  • Geo-tagged function enables image-sharing in Geo-photo sharing websites.
  • Battery Life: 22hrs, 2000hrs in stand-by mode
  • NEMERIX 16 channels satellite tracking
  • Cold/Warm/Hot start time: 45/38/6 seconds (on average)
  • Superior sensitivity: -152dBm tracking
  • Update Rate: 1 Hz (max)
  • Built-in rechargeable 1100mAh Li-ion battery
  • Support standard NMEA-0183 at 38400 bps baud rate
  • Memory Capacity: 250000 waypoints
  • Logging data interval programmable: by time or distance
  • Data tag (start, stop) can be set by user, maximum 250 sections
  • Support G-mouse function via USB cable
  • Vibration sensor for power management (auto power on / off)
  • Dimension: 3.05 (L) x 1.82 (W) x 0.89 (H) inch
  • Weight: 68g including battery
  • Accuracy: Position: 5m CEP (50%); 9m (90%); Velocity: 0.1m/sec, without SA
  • Frequency: L1, 1575.42MHz
  • Antenna: Built-in low noise patch antenna
  • Bon,  maintenant que le choix est fait, je l’achète où ? :)

    5° Les logiciels

    -> PhotoTrackr
    -> HoudahGeo
    -> RouteBuddy
    -> PhotoLinker
    -> TrailRunner

    (J’en oublie ?)

    6° Quelques liens utiles :
    -> http://scilib.typepad.com/techreviews/reviews-list.html
    -> http://www.flickr.com/photos/xtemujin/sets/72157601590395648/
    -> http://dptnt.com/2008/09/gps-geotagging-hardware-for-nikon-dslr-users/
    -> http://www.imaging-resource.com/ACCS/GEO/GEO.HTM
    -> http://gps.about.com/od/accessories/fr/Nikon_GP-1.htm
    -> http://www.clubsnap.com/forums/showthread.php?t=330479
    -> http://johnbiehler.com/2009/01/04/nikon-gp-1-gps-review/
    -> http://www.benspark.com/phototrackr.html
    -> http://www.gpspassion.com/forumsen/topic.asp?TOPIC_ID=85458
    -> http://www.clubsnap.com/forums/showthread.php?t=237806

    Et d’autres, tous réunis sur mon Delicious.

    Je vous tiens au courant pour la suite :)

    Making-of [MàJx2]

    29/05/2009 arnaudt 5 commentaires

    Petit message perso, ciblé mais public, à Benoit Marchal – de l’excellent Déclencheur.com- et à JCDichant – du non moins excellent NikonPassion.com.
    Là encore j’ai besoin de plus 140 caractères pour vous faire une demande ;) (et j’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous interpeller ainsi.)

    Je le savais dès le départ :  c’est le photographe qui fait la photo, pas l’appareil. Je n’ai pas davantage depuis succombé aux syndromes de « la raquette de Borg » (ou du « stylo-plume de Shakespeare« , selon les sources :) ).

    Mais ce que je sais vraiment, maintenant  1° que je suis équipé d’un appareil correct 2° que j’ai commencé -un peu- à comprendre la technique, lis beaucoup, analyse et décortique énormément d’images etc…,  plus ça vient, plus je suis persuadé que faire une photo (bonne ou pas, c’est un autre problème), c’est OSER faire une photo.

    Oser sortir l’appareil et photographier des choses incongrues, que l’on peut trouver intéressantes mais pas forcément les autres ; oser shooter devant des gens incrédules ; oser aborder quelqu’un pour le photographier.
    Oser attirer les regards.
    Le photographe n’est pas invisible. Il attire  les regards. Il modifie même ainsi la réalité qui l’entoure et/ou qu’il voulait photographier.

    Sauf à être noyé dans un évènement (carnaval, foire, manifestation culturelle quelconque…) ou un lieu touristique et anonymant, entouré par des dizaines/centaines d’autres appareils,  où l’acte de photographier est le lot commun, à part ces moments rares, et finalement peu propices aux photos intéressantes (en tout cas celles que JE voudrais faire), le photographe attire l’attention.
    Son appareil, sa posture, sa gestuelle, son action attirent les regards comme s’il avait lui même un projo dirigé sur lui.
    Faire une photo oriente la lumière davantage vers vous que vers le sujet photographié.
    Malheureusement. :)

    Et plus j’avance, moins c’est de savoir la vitesse, l’ouverture, la profondeur de champ, la mise au point, le « développement » ou process dans Photoshop… bref la technique,  qui m’intéressent dans une photo que j’aime, mais c’est un « comment a- t’il fait ? humain » qui m’interroge.

    - est-ce une photo volée, prise sur le vif, ou préparée ?
    - a t’elle demandé une longue attente, ou fut-elle instantanée ?
    - doit-on toujours être prêt, l’appareil au cou, à l’épaule, ou repère t’on un lieu où l’on s’installe, sort son matériel et attend qu’il se passe quelquechose dans le cadre ?
    - une seule photo avec CE sujet  a-t’elle été prise, ou 50 ont été faites et c’est la meilleure techniquement qui, a posteriori est devenue LA photo ?
    - a t’elle demandé un long repérage ou a t’elle été improvisée ?
    etc…

    De plus en plus, j’y vois un acte humain (évidemment créatif) bien davantage qu’une technique.

    Les données EXIF ne me suffisent plus : je dirais presque que je les trouve subalternes.

    Comment fait-on des photos ? C’est une question simple à formuler, peut-être simpliste, mais dont je ne trouve pas la réponse aux endroits pourtant spécialisés… dans la photo.

    Je me la pose chaque jour en regardant le travail de Sam Javanrouh dans son excellllent Daily Dose of Imagery (qui est, je l’ai déjà dit et je me répète, ce que j’aimerais pouvoir faire) :

    (Et pour en savoir plus :
    -> http://www.cbc.ca/arts/slideshows/daily_dose_soundslide/index.html
    -> http://www.movabletype.com/blog/2008/09/featured-movable-type-site-daily-dose-of-imagery.html )

    Des podcasts , des forums de « découpeurs de pixels en 4 » comme dit mon camarade Rol@nd, des web-shows qui répondent à des questions techniques, il y en pleins, et d’excellents (3 ? bon d’accord : ici, ici et ici) mais des making-of je n’en vois pas (à part ici, découvert très récemment).

    [MàJ] Des making-of de cinéma, tout un chacun en est abreuvé : c’est même un argument de vente des DVD et autres Blue-Ray.
    Et chacun de savoir que c’est fait en studio ou dans un quartier entièrement bloqué, que ça a pris cinq mois, que la prise a été recommencée trente fois et le champ-contre champ fait à trois mois et cinq mille kilomètres de distance – voire par des comédiens qui ne se sont pas croisés-, que des effets spéciaux ont été rajoutés sur x plans, etc…

    Tout le monde le sait, tout le monde connaît les coulisses et techniques du cinéma par coeur.
    (On n’est pas pour autant capables de le refaire, je suis bien d’accord.)
    Mais chacun ainsi de savoir définir le cinéma, le circonscrire, l’identifier.
    On en a même fait une expression commune : « c’est du cinéma » (ou sa variante « c’est pas du cinéma« ), synonyme de c’est du chiqué (ou au contraire, c’est bien réel).

    Rien de tel pour la photo (me semble t’il).
    On ne sait rien – ou si peu- du contexte, comment ça a été fait, combien de prises ratées pour une réussie, combien de temps de prise de vue, de « chasse » à la bonne image etc…
    Résultat des courses : on – le public, je m’y inclus- ne sait toujours pas bien ce que c’est la photo.
    Le terme est tellement employé, à tous les sens, tous les usages, bon et mauvais escient, qu’on est perdu.
    On pense à photos de vacances ou de familles, photos publicitaires, photos de Doisneau ou Capa, mais à une telle géométrie variable qu’on est bien en peine d’en cerner des contours : l’objet reste flou (un comble).

    [NB : Je n'ai jamais d' étudiants - parcours master culturel- qui se plantent autant dans leurs mémoires et soutenances que lorsqu'ils font des stages "dans la photo", parce que justement bien en peine de cerner leur sujet.]

    Ce que je voudrais et qui semble ne pas exister, c’est suivre un photographe, dans une de ses sorties photos, et voir comment il procède.
    Dans un court making-of.
    Pour apprendre.
    Evidemment, autant de photographes, autant de styles, de sujets et de façons de faire, et donc autant de making-of possibles.
    Une bonne idée de vidéo-podcast Benoit, non ?

    Addendum :  à me relire je vois que je ne suis pas forcément très clair, et que ce billet aurait besoin d’illustrations.
    Ce sera l’objet de la seconde partie (ce soir, demain ?)
    En attendant, voilà déjà un exemple (tiré de mes favoris sur Flickr, car c’est d’eux que vient cette réflexion).

    Cette photo de Jean-Christophe Dichant,  prise du Mont StMichel, et toute cette série, m’emballe totalement, mais ne m’interroge pas : le lieu s’y prête, le sujet s’y prête, la promenade d’y prête…

    Celle ci-dessous, par exemple, du même auteur, m’intéresse presque davantage, car j’aimerais en connaître le contexte et les coulisses.

    C’est un exemple, mais je vais essayer de clarifier/ mieux illustrer mon propos dans la seconde partie de ce billet.

    [NB : on aura compris que je parle ici, presque exclusivement, de cette catégories de photographes qui publient BEAUCOUP, qui se font un challenge de publier une photo par jour et numérotent leur production sur 365.
    (Oui, Benoit, j'ai bien noté que ce n'était pas votre mode de fonctionnement :) )
    Le photographe occasionnel, de vacances, de "sortie photo organisée" est peu concerné par ma question existentielle du moment :) ]

    Vous pouvez néanmoins déjà y réagir :)

    [MàJ #2] Pas besoin de chercher : la plupart des photos de ce site – qui me plait énormément et vers lequel je voudrais « tendre » – sans jamais l’atteindre, comme on le dit d’une asymptote- conviennent à illustrer parfaitement mes interrogations.

    Que ce soit les photos dans le métro (réaction des gens, autorisation, anonymat de la prise de vue…) ; celle du choix/changement de l’objectif devant ce genre de sujet ; comment peut-on foutre ainsi son objo sous le nez des gens ? comment « voler » une photo comme celle-ci, etc…
    A peu près n’importe laquelle me pose « question » sur son making-of.
    Cyril Genty, si vous me lisez… :)

    Que ce soit

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    QNP #11 : Le prix s’oublie la qualité reste ?

    29/05/2008 arnaudt 3 commentaires

    Comme Michel Audiard le mettait dans la bouche d’un Tonton Flingueur. :)
    S’il ne parlait pas d’objectifs photo, j’en finis par me demander pour ma part, si « photo » n’est pas le synonyme de « luxe », si ça n’est pas réservé qu’aux gens aisés, aux CSP+ dont je ne fais pas partie.
    Explications.

    Vous n’ignorez plus que mon Sigma 18-50 F2.8 est dans les choux, niqué, kaput, bloqué : plus rien ne bouge. Ni la bague de mise au point, ni celle de la focale.
    Pourquoi, comment ? Mystère. Le bouton « lock » foireux en serait la cause la plus probable.

    Avant de le porter en réparation (ou plutôt de demander un devis), de le montrer dans le premier Phox/Camara du coin, ou de le foutre à la poubelle, je suis allé voir un collègue.
    C’est un « pro », un ancien photographe de presse puis de comm, qui travaille maintenant à la fac comme … … prof de photo et de comm.

    Suréquipé en Nikon à titre perso, faisant acheter du Nikon par la fac (du D40, D80, du 50mm F1.4 etc…),  je ne m’étais pas adressé à lui jusqu’ici (j’aime bien rester incognito de mes hobbies si ce n’est pas absolument nécessaire).
    Là, avec mon 18-50 foutu, je me suis dit que j’irai bien lui demander son avis/conseil en premier.
    Il a réagi EXACTEMENT comme le camarade Rol@nd : « Voilà pourquoi j’achète plus de Sigma. Ca m’est arrivé une fois, j’ai mis l’objectif à la poubelle, mais ça ne m’est jamais arrivé avec mes Nikkor« .
    On a ensuite longuement papoté, par exemple que s’il achèterait -peut-être- un fixe d’occasion (le 30mm F1.4 dont je lui parlais) autant JAMAIS, il n’achéterait/Il n’a acheté de zoom d’occaz. Trop fragile, trop aléatoire.
    J’entends bien toutes ces remarques, les conseils que je lis ici et là et qui vont tous dans le même sens -un boitier c’est du temporaire, un « caillou » c’est un investissement pour 10, 20 ou 30 ans-, et je pense que c’est sans doute vrai, mais je compare ou regarde les PA (et je ne parle même pas des prix du neuf)
    Le Sigma 24-70 F2.8 (un gros bébé, je sais) se trouve, d’occaz (quasi neuf) à 250-300€.
    Le modèle « équivalent » chez Nikon (toujours d’occaz) est à … 1375€ !
    Qui peut se le permettre ?
    Revenons au 18-50, toujours F2.8, chez Sigma : 600€ neuf, 300€ d’occaz.
    Nikkor même config : 1500€,  900€ d’occaz !
    J’entends bien la différence de qualité, l’investissement sur le long terme, « le prix s’oublie la qualité reste », je veux bien tout ça… mais faut juste pouvoir sortir le fric !
    Quand UN objectif coûte un mois de salaire, ça « fait réfléchir » (comprendre : je ne peux pas me le permettre !).
    En tout cas, j’hésite entre un max de trucs, j’écume les PA, ebay, et les forums spécialisés pleins d’avis et de reviews
    - Nikkor 18-70 AFS-DX (occaz 200 €)
    ou
    - Sigma 24-70 F2.8 (occaz 250€)
    - Sigma 30mm F1.4 (occaz 250€)
    ou
    - Nikkor 50mm F1.8 (pas cher)
    Une combinaison des deux Nikon est pas mal par exemple.
    Ici ou attendre les prix US dans un mois et demi ? ;-)
    Un Sigma 24-70 ici ou le 18-50 récent (HSM Macro) neuf là-bas ?

    QNP #3 : HDR tout compris

    Ma Question Newbie en Photographie de la semaine … n’est pas une question.
    Ca n’est pas non plus une réponse c’est juste un grand « wouahh » en comprenant de visu ce qu’est la HDR via l’excellent TWIP, et plus particulièrement cet épisode et cette vidéo où ‘on comprend -vraiment- tout.
    Je ne vais plus faire que du HDR moi :-)

    hdr4.png

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    QNP #2 : Aperture 2 ou Photoshop Elements 6 ?

    03/03/2008 arnaudt 3 commentaires

    Oui, déjà ma deuxième Question de Newbie en Photographie !
    Logicielle cette fois.

    Aperture 2 est-il fait pour moi ?

    Aperture2 non pas vs iPhoto, mais vs Photoshop Elements 6 ?
    180€ (tarif educ) pour le premier vs 73€ en MàJ ou 93€ en version complète pour ce dernier.

    Un comparatif quelque part ?
    Ou les deux ne peuvent se comparer car n’ont rien à voir ?

    Un conseil ?

    QNP #1 : diaphragme ou exposition ?

    03/03/2008 arnaudt 2 commentaires

    Pour une Question de Newbie en Photographie.
    Mon TWIP à moi en quelque sorte.

    Allez, je me lance – le ridicule n’a jamais tué personne- et je suis persuadé d’en avoir au moins une par semaine (si ce n’est davantage) :)

    J’ai bien compris qu’une plus grande ouverture -chiffre petit- correspond à beaucoup de lumière qui entre, mais aussi à une profondeur de champ réduite -ce que j’assimile, à tort, à du « piqué » mais je continuerai à y faire référence pour faire plus court.

    Evidemment le contraire, cad faible ouverture/ grand chiffre, correspond à moins de lumière (*) mais davantage de profondeur de champ.

    maqnep1_1.png

    maqnep1_2.png
    (source http://www.pixelcorps.tv/twip006)

    Sauf que, en situation de forte luminosité, la plus grande ouverture va saturer/ brûler l’image.

    L’appareil va ainsi automatiquement fermer le diaphragme et je vais perdre en « piqué ».

    Ma Question de Newbie de la semaine est donc : comment conserver le piqué sans brûler l’image ?

    Les réponses que j’ai envisagées sont :

    - réduire les ISO.
    Par défaut mon D40 est à 200, je peux descendre à 100, mais pas davantage, ça ne devrait donc pas jouer sur beaucoup.
    - corriger l’exposition via la molette qui va bien.

    Oublie-je qqch ? La seconde option est-elle la bonne ? Ai-je compris la problématique ?

    PS Question complémentaire en ajoutant le facteur « vitesse.
    Ainsi, sur ma photo « 2ème Démarque », qu’aurais-je dû faire de façon prioritaire pour éviter la surexposition ?
    DSC_0425.JPG

    Fermer le diaphragme ? Ou corriger l’exposition ?
    Parce que fermer le diaphragme aurait nécessairement augmenté le temps de pose, ce que je ne voulais pas.
    Me gourré-je ? :)

    Merci à toi lecteur, nécessairement D-SLRisé, de Baragouine ;) .

    (*) Ce que curieusement on ne voit pas sur les deux images, ce qui ajoute à ma confusion.