Au sommet de son art, dans cet extrait de Boston 2001 : The Fly (parce qu’il fallait en choisir un et que j’adore cette version de ce morceau !)
Et comme je ne sais pas me limiter, un second morceau, pour le plaisir : Until The End Of The World (Slane Castle 2001)
In my dream, I was drowning my sorrows
But my sorrows they learnt to swim
Surrounding me, going down on me
Spilling over the brim
Waves of regret and waves of joy.
I reached out for the one I tried to destroy.
You, you said you’d wait till the end of the world.
L’EXCELLENT couplet rappé, en fin de Moment of Surrender (8mn25 sur la vidéo), qui n’existait pas en Europe l’an dernier -que je sache- et que nous avons, pour beaucoup, soit découvert live dans le webcast YouTube ou plus tard dans le DVD du Rose Bowl, est repris et fait désormais partie intégrante et définitive du morceau.
IL CHANGE TOUTE LA CHANSON, en tout cas la façon dont on l’appréhende désormais, chanson que jusqu’ici je n’aimais pas plus que ça (litote), et que j’écoute maintenant en boucle et avec beaucoup d’émotion.
« Your life is short, it’s the longest thing you’ll ever do/
the worse the curse was that your dreams came true/
God is a mirror in which each man sees himself/
Hell is place where you don’t need anyone’s help..
..When I first met you, your face was like snow
Wherever I went to, you wanted to go
Your face, Your grace, Your can of mace, your lipstick case
A-17 on the ground/ Your faith in a Clown
Don’t leave me now
Don’t leave me now
Don’t leave me now Lord in this song…
Don’t leave me now… alone in this song »
Oui ils reprennent ici, en Europe, ce qu’ils ont inventé l’an dernier dans le leg US, mais cette capacité, tournée après tournée, à réinventer leurs chansons, à trouver de nouveaux « blocs », de nouveaux enchaînements, de nouveaux « snippets », n’en finit pas de … me faire vivre, tout simplement.
C’était hier soir à Turin, et on me dit dans l’oreillette que je les vois dans trois jours – !!!- à Francfort.
Bon anniversaire Fab !
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